Alerte à Paris – Téléfilm de Charlotte BRÄNDSTRÖM - 2005
C'est marrant les films ratés à cause des effets spéciaux tout pourris, comme là les fausses explosions ou les rassemblement de rats. Heureusement ici il n'y avait pas que ça de raté. Neuvic et Borotra forment un beau couple. Et la musique d'Yvon Cassar offre quelques moments réussis, façon Ottman.
4/20

*« Art » – Pièce de Yasmina REZA – 1994
De bons dialogues, une belle construction, des caractères bien dessinés, un beau trio de comédiens. Très plaisant de revoir cette pièce sur l'amitié ( et aucunement sur l'art ) quinze ans après. Mais on est bien d'accord : le « tableau » blanc qui sert de prétexte à toutes ces discussions est en effet une « merde ». Les goûts et les couleurs, dit-on...
« Qu'est-ce que sont les gens en dehors de l'espoir que je place en eux ? »
« La surprise est une chose morte à peine conçue »
12/20

La République des enfants – Téléfilm de Jacques FANSTEN - 2010
Comme souvent, le sujet me touche ( les enfants pendant la seconde guerre mondiale ) et, comme souvent aussi, c'est plutôt réussi.
8/20

Petits meurtres en famille – Téléfilm en 4 épisodes d'Edwin BAILY - 2006
J'aime bien. Pour l'instant, je n'ai vu que les deux premiers volets.
« Nous sommes pressés, nous devons donc aller lentement »
/20

Le Septième juré – Téléfilm de Edouard NIERMANS - 2008
Un « Dupont Lajoie » qui dénonce le racisme des années 60, et qui nous montre un héros, certes coupable, mais rongé par ses fautes, et qui va prendre goût au jeu de la justice, jusqu'à se condamner lui-même. Darroussin est bien.
9/20

Le Déshonneur d'Elisabeth Campbell – Simon WEST – 1998
Intéressant, mais trop « américain » pour être réussi. Encore une fois, le réalisateur prend bien le soin de nous expliquer qui sont les coupables dès les premières scènes, ce qui est un peu se foutre du monde et aurait tendance à agacer mon intelligence. On a un duo d'enquêteurs, avec la belle Madeleine Stowe, mais on n'en saura pas plus sur leur histoire d'amour. Et on a une belle victime, la blonde Leslie Stefanson. Ensuite, la vie selon les militaires, avec leur monde fermé et violent, ça ne me passionne pas outre mesure.
« Pour les militaires, les affaires de coeur c'est du grec ancien »
7/20

Le Roi, l'Ecureuil et la Couleuvre – Téléfilm de Laurent HEYNEMANN – 2009
Il faut peut-être se passionner pour cette époque pour rentrer vraiment dedans, mais même sans trop m'y connaître, j'ai trouvé ça bien fait, avec de bons dialogues, de bons comédiens. Le second volet est le plus intéressant, avec l'arrestation de Fouquet et son procès, et j'ai dû revoir le premier volet pour mieux saisir les enjeux et les caractères. Quant à savoir la différence avec les personnages historiques et la portée des évènements, je n'en sais strictement rien, donc au final je ne saurais trop distinguer le bien du mal dans tout cela.
« Le bonheur c'est comme le beau temps : une situation anormale entre deux tempêtes »
« Trente sept cheminées suffisent amplement, je ne suis pas frileux »
8/20

*Après vous – Pierre SALVADORI – 2005
Je n'avais aucun souvenir de ce film. C'est mignon, hormis le rôle ingrat dévolu à Maryline Canto, la femme délaissée.
8/20

La Grève des femmes – Téléfilm de Stéphane KAPPES – 2011
Encore un téléfilm bien débile et navrant, parfaitement calibré pour TF1, avec la talentueuse Armelle Deutsch, et aussi quelques comédiens de la famille Kaamelott ( Girouard, Chambon )
1/20

Corps perdus – Téléfilm d'Alain BRUNARD - 2008
Bruno Todeschini et Sophie Broustal sont très bien. Il y a même une petite séquence en baie de Somme, au Crotoy, et ça m'a plu, parce que c'est l'un des rares endroits où je sois allé ces dernières années. C'est bien réalisé, et l'histoire se tient, c'était pas mal du tout.
« L'homme fantasme d'être le premier partenaire de celle qu'il aime, et la femme veut être la dernière »
9/20

*Rue Barbare – Gilles BEHAT – 1984
J'ai dû le voir, ado. Un film d'une totale vacuité. J'ai comme l'impression que le but est de faire un film de genre, avec un esthétisme beineixien 80's complètement raté, sur fond de violence urbaine factice, le tout saupoudré d'un romantisme rock de bas étage, avec trois pauvres nichons en prime. C'est absolument pathétique.
1/20

Accusé Mendès France – Téléfilm de Laurent HEYNEMANN – 2010
Un beau rôle pour Bruno Solo, et un épisode que je méconnaissais totalement. C'était intéressant, mais peut-être finalement un brin anecdotique et pas si passionnant que cela.
8/20

Ned Kelly – Gregor JORDAN – 2003
Une figure populaire australienne et une destinée que j'ignorais. Un film honnête et divertissant.
8/20

Pitch Black – David TWOHY - 2000
Encore un film de SF, mais cette fois-ci la réalisation est très intéressante, novatrice, avec beaucoup de soin porté aux lumières et aux couleurs. Non, là le problème, c'est le scénario, beaucoup trop basique, même si inspiré d'une nouvelle d'Asimov. Sur un sujet aussi large, il y avait selon moi de quoi aller vers plus de profondeur, de noirceur, d'angoisse métaphysique, de psychologie, plutôt que la seule confrontation aux « bêtes ». Reste donc Radha Mitchell ( magnifique dans « Melinda & Melinda » ), et un film qui méritait un travail d'écriture un poil plus complexe. D'ailleurs, la suite ( « Les Chroniques de Riddick », vu il y a quelques années ) sera encore pire à ce niveau-là.
9/20

Cigarettes et bas nylon – Téléfilm de Fabrice CAZENEUVE – 2010
Pas grand chose à dire, c'est plutôt plat et sans intérêt.
5/20

*Rock – Michael BAY - 1996
Un film réalisé par Bay, donc avec beaucoup de fracas, de courses poursuites, d'explosions, de mécanique, de pétarades dans tous les sens, de gros effets bien voyants, de combats au ralenti, de zooms sur les visages déconfis, et de la grosse musique bien lourdement héroïque, bref, en résumé un film qui permet surtout de faire autre chose en même temps.
5/20

*Broken Arrow – John WOO - 1996
C'est un peu la soirée des films de merde. J'ai comme l'impression que 1996 ne fût pas une bonne année pour le cinéma américain. C'est fou le temps que je pourrais gagner à regarder de bons films, et que je perds à mater de grosses daubes ineptes. Mais bon, ça rend l'attente encore plus forte.
3/20

*Meurtre à Alcatraz – Marc ROCCO – 1995
Ce sera le troisième film de la soirée que j'aurais cru ne jamais avoir vu, alors que si. Et le second à évoquer Alcatraz. Mais celui-ci est un poil au-dessus, avec un scénario inspiré d'une histoire vraie, et une interprétation notable de Kevin Bacon, même si c'est peut-être un peu forcé.
8/20

En cloque, mode d'emploi – Judd APATOW - 2007
On ne dépasse pas un certain comique primaire, et c'est dommage. Pour le joli minois de Katherine Heigl, donc.
6/20

Colombo : Attention, le meurtre peut nuire à votre santé – Téléfilm de Daryl DUKE - 1991
C'était pas mal, mais j'aurais aimé une confrontation finale - avec les révélations et l'aveu - un poil plus adaptée au contexte et au coupable, présentateur TV, à la « Masques » de Chabrol, par exemple.
8/20
 

Vieux films

 
Marchands d'illusions – Jack CONWAY – 1947
Un peu creux, mais il y a Ava Gardner.
7/20

Sa femme et sa secrétaire – Clarence BROWN - 1936
Entre Myrna Loy et Jean Harlow, je ne réfléchis pas une seconde, pas plus que Clark Gable. Je n'ai jamais trouvé Jean Harlow jolie, mais elle fait une parfaite secrétaire. Et bien sûr Myrna une femme parfaite.
« Je me demande si je te mérite, puis je me dis que personne ne saurait être à la hauteur, alors je m'accroche »
8/20

Les Collines de la terreur – Michael WINNER – 1972
Deuxième film de ce sieur Winner en une semaine, et c'est malheureusement toujours aussi mal filmé. Toujours aussi peu attrayant au plan cinématographique, et un brin longuet. La vengeance de Bronson - héros qu'on aperçoit cinq minutes en tout - est inéluctable et montre bien la bêtise des hommes, face aux indiens, et même face à leurs semblables. Un western quoi : le plaisir de se confronter à l'autre, pour tuer, et se croire supérieur. Le film s'achève sur un plan à la Siegel, depuis une grue ou un hélicoptère, et un « Fin » comme un coup de feu. C'est tout. Et ça c'est pas mal.
7/20

Martin Roumagnac – Georges LACOMBE - 1946
Un beau drame, d'après un roman de Pierre-René Wolf, un journaliste rouennais qui dirigea le Paris-Normandie de 1945 à 1972. Un film « classique », mais au sens qualitatif.
« Ce qui compte, ce n'est pas d'être aimé, mais d'aimer »
12/20

Psychose – Alfred HITCHCOCK – 1960
Je n'avais jamais vu ce film. Mais, en bon cinéphile que je suis, il m'était impossible de le méconnaître totalement, et j'ai donc visionné ce thriller en en connaissant les principaux rouages. Et c'est un très bon film de genre. Je ne saurai jamais ce qu'aurait été une véritable découverte de ce film, mais j'ai pu apprécier la parfaite construction du scénario, habillement scindé en deux, avec une introduction axée sur le personnage de Janet Leigh ; la parfaite maîtrise de la réalisation, la musique si connue de Bernard Herrmann, et un montage ciselé ( l'image de fin, subliminale, du crâne surperposé au visage terrifiant d'Anthony Perkins, excellent. Et plus que la scène de la douche, c'est le zoom arrière de l'oeil de la morte qui est génial je trouve ). Et cette maison, comme un personnage à part entière, sortie d'un tableau de Hopper, devenue un symbole d'épouvante. Il se pourrait bien que ce soit le dernier grand film du sieur Hitch.
12/20

Sergent la Terreur – Richard BROOKS – 1953
Oh la la, quelle terreur ce sergent instructeur. Moi j'ai plutôt l'impression qu'ils sont en colonie de vacances, mais bon. C'est donc sans intérêt, mais la brune Elaine Stewart était jolie.
2/20

Fric-Frac – Maurice LEHMANN – 1939
Une petite comédie qui n'arrive pas à imprimer son rythme. Mais la rencontre entre Fernandel et Arletty est cocasse, dans leurs différences : deux mondes, deux comportements, deux langages.
8/20

Opération Dragon – Robert CLOUSE - 1973
Le premier film avec Bruce Lee que je vois de ma vie. Son dernier. Faut aimer la danse et les films débiles tournés à la louche. Et les gros bruitages pourris.
2/20