Quand l'amour s'emmêle – Téléfilm de Claire de la ROCHEFOUCAULD - 2010
Un petit téléfilm sans prétention, avec le couple Jean-Pierre Lorit et Emmanuelle Devos
6/20

Nobel son – Randall MILLER – 2008
Bien foutu. Tordu, mais bien foutu.
8/20

*Jeanne et le garçon formidable – Olivier DUCASTEL & Jacques MARTINEAU - 1998
Du bon et du mauvais. Le bon se résumant principalement à Virginie Ledoyen.
7/20

Valentine's day – Garry MARSHALL – 2010
Une sorte de « Love actually » à la sauce américaine, avec de belles actrices ( Hathaway, Biel, Garner, Alba ) et un maximum de positivité sucrée pour encenser la commercialisation de ce jour. Allez, ça passe.
8/20

Derrière les apparences – Téléfilm de Armand MASTROIANNI - 2008
C'est pas terrible. Et apparemment Elizabeth Berkley ne joue que s'il y a une scène dans une piscine.
5/20

Le Candidat – Niels ARESTRUP - 2007
Un bon film, mais nettement insuffisant. Un film d'acteurs réalisateurs donc, comme en politique. Par contre, j'invite Nicolas Hulot à le regarder si ce n'est déjà fait, ça devrait le dissuader de se noyer au côté des requins des campagnes présidentielles.
8/20

Un Coup de tonnerre – Peter HYAMS – 2005
Encore une bonne idée de paradoxe temporel pour un film mal fagoté, avec une réalisation de mauvais téléfilm et des décors inconsistants. Bref, un film de série B, qui méritait mieux. Un autre titre déjà.
6/20

Wallander : La Cinquième femme - Série britannique, saison 2 - 2009
Déjà, Wallander, ça ne se regarde pas comme la plupart des films. Le moindre film de base a beau être soigné depuis une quinzaine d'années, cette série de téléfilms a quand même un esthétisme à couper le souffle, surpassant de très loin toute production actuelle. Je ne dis pas que sans cet aspect ce serait du Derrick, mais ça participe énormément à la qualité de l'ensemble, et ça colle parfaitement aux histoires, lentes, sordides, intérieures, aux atmosphères pesantes et tourmentées, au plus près du personnage principal et sa vision des choses. Mais encore une fois : rendre chaque plan intéressant, j'ai rarement vu ça. Et j'ai également beaucoup aimé cette enquête-ci. Vivement la troisième saison.
« Trouve quelqu'un qui s'assoie avec toi »
11/20

Une Cible dans le dos – Téléfilm de Bernard UZAN - 2009
C'est très mauvais. Les scènes oniriques sont immondes, l'histoire d'amour est bâclée, on n'échappe pas aux incohérences et autres facilités scénaristiques - principalement concernant le rôle de la femme - et en plus j'ai flairé assez vite le guet-apens. Même la fin, qui aurait pu redonner un peu de force in extremis, sombre piteusement dans la mauvaise option. Pourtant l'idée était bonne, et le cadre intéressant.
5/20

La Merditude des choses – Félix VAN GROENINGEN - 2009
J'aurais bien voulu aimer, parce que l'ami avec qui je l'ai vu m'en disait le plus grand bien. Mais non. J'ai même lutté pour aller jusqu'au bout. On comprend vite le principe - cette enfance remplie de merditude - tiré jusqu'à la nausée. J'aurais aimé qu'il y ait une deuxième partie, à l'âge adulte, qui parte sur autre chose, une histoire d'amour salvatrice, une pulsion meurtrière, ou de la poésie vandormaelienne. Mais non. C'est donc une vision très noire, avec un humour de même couleur poussé jusqu'à l'excès d'absurdité, grâce aux excès d'alcool et de débilité réunis. Une vision sans embellie possible, mais aussi sans grand intérêt notable.
5/20

La Femme qui pleure au chapeau rouge – Téléfilm de Jean-Daniel VERHAEGHE - 2011
Très chiant, malgré Frémont et Judith Davis. J'ai zappé assez vite. Quelque chose comme
3/20

L'Envie – Barry LEVINSON – 2004
Complètement nul
2/20

Affaires étrangères – Téléfilm de Vincente MARANO - 2011
Ca ne sert à rien comme téléfilm, malgré Bernard Yerlès et Audrey Fleurot, au top de la caricature. Par contre c'est marrant de filmer au Maroc : tous les gens regardent en direction du plateau et des comédiens, et on ne voit que ça. Pitoyable.
2/20

Intuitions – Sam RAIMI – 2000
Un tout petit film de suspens, sans grand suspens, puisque le scénario fait tout pour qu'on comprenne les visions de l'héroïne avant l'héroïne. Plutôt un film d'atmosphère. Mais un beau rôle pour Cate Blanchett, et le regret que Katie Holmes ( qui en plus d'un joli minois a de beaux seins, ce que j'aurais aimé découvrir beaucoup plus tôt dans Dawson, que j'adorais ) ait sacrifié sa carrière pour se faire enrôler comme épouse par la scientologie.
7/20

Aeon Flux – Karyn KUSAMA - 2005
Des idées intéressantes – notamment l'idée principale, et la romance séculaire qui va avec, et qui me parle beaucoup. Mais un résultat à l'écran plus que médiocre. Pourquoi faut-il que la plupart des films de SF soient aussi mal réalisés, sans souffle, sans originalité, sans génie ? Je me demande ce que Charlize Theron est allée faire dans cette galère. Elle ne correspond pas du tout à ce type de personnages. Outre cela, on dirait un film sponsorisé par Oscar Niemeyer et Le Corbusier. Mais, comme dans « Equilibrium » ou « Le Fils de l'homme », j'aurais plutôt vu un thriller sombre et gris, clos et paranoïaque, par Alex Proyas par exemple, et non cet action-movie coloré et ensoleillé.
6/20
 

Vieux films

 

Casablanca – Michael CURTIZ - 1942
Beaucoup de mal à admettre l'impossibilité du scénario, concernant le résistant. Beaucoup de mal aussi avec le flashback parisien, alors que j'aurais bien aimé qu'on ait au moins leur rencontre. Ne reste que le couple, et principalement Ingrid Bergman, dans un questionnement et un trouble très cinématographiques, un joli clair-obscur jazzy où on fume à chaque plan. Et le personnage ambigu de Claude Rains, qui permet un brin de dialogues. Courte apparition de Peter Lorre, parfait en lâche. Mais, si je dois être très franc, je ne trouve rien d'exceptionnel à ce film qui selon moi est beaucoup trop limité au niveau de la trame narrative.
10/20

L'Homme de la loi – Michael WINNER – 1971
Des mouvements de caméra et des zooms inutiles, une réalisation brouillonne quoi. Sinon, un western de seconde zone avec un Lancaster en shérif/justicier obstiné. Le massacre final, summum de l'absurdité, ponctue plutôt efficacement.
7/20

Les Fous du Roi – Robert ROSSEN – 1949
Un film intéressant. Après un début à la Capra, très idéaliste et optimiste, on sombre dans les errements inhérents à la vie politique, puisque l'honnête citoyen du début devient le plus mafieux des dirigeants. Impossible aussi de s'identifier au héros, d'abord sympathique et lucide, puis totalement aveuglé par sa fausse idole.
8/20

Panique – Julien DUVIVIER – 1947
D'après « Monsieur Hire » de Simenon. La réalisation est beaucoup trop sommaire, et veut en faire un peu trop. Je ne sais pas ce que donne le roman, mais je trouve un peu étrange que le personnage maîtrisé et intelligent de Michel Simon se fasse berner comme un adolescent naïf par la jeune Viviane Romance, toute en duperie. Le scénario ne fonctionne donc pas vraiment.
Le film de Leconte était beaucoup plus sombre et ambigu, plus terne, mais plus complexe.
7/20

Un Shérif à New York – Donald SIEGEL – 1968
Un petit film du duo Eastwood-Siegel dont je n'avais jamais entendu parler. Un mix du cow-boy et de l'inspecteur Callahan, qu'il a majoritairement inspiré. Un film charnière, donc, puisque c'est aussi le premier rôle « contemporain » de Clint.
7/20