Ma vie avec moi...

Art, musique, cinéma, BD, photo, philo, rencontres, journal intime, chroniques, élucubrations...

01 décembre 2009

Mes films de Novembre

"L’Homme aux cercles bleus" de Josée DAYAN - 2009
Une intrigue un peu tarabiscotée. Et puis pourquoi mettre une voix doublée sur le personnage joué par Jean-Pierre Léaud en femme ? Je l'avais reconnu de suite du coup...

"Hélène de Troie" de John Kent HARRISON - 2003
L’histoire - largement revisitée - se situe cette fois du côté des troyens, avec l’histoire d’amour d’Hélène et Paris. Les grecs ne sont que des guerriers avides et cupides. Ce qui est nettement plus proche de l’histoire originelle. Cerise sur le gâteau : à la fin, Agammemnon viole Hélène. La belle Hélène, très jolie Sienna Guillory

"Elles étaient cinq" de Ghyslaine COTE - 2004
Un très beau téléfilm que j'avais beaucoup aimé. Dur, mais fort et intelligent, et parfaitement réalisé, un peu dans la lignée de « Les Invasions barbares » de Denys Arcand. Il mérite donc une note, comme tout téléfilm bien plus réussi que la majorité des films.
12/20

"Primrose Hill" de Mikhaël HERS - 2007
Moyen-métrage très sympa. Je crois que c’est Charlotte Gainsbourg qui faisait la voix off. Un réseau d’amis sans doute, toujours est-il qu’on voit bien quelque chose d’anglais dans tout cela. La promenade du début est très bien. Ensuite, je me demande un peu pourquoi ils sont allés aussi crument dans la scène d’amour, mais bon, on est proches des personnages et de leurs sentiments, c’est plutôt cohérent. Je me suis un peu ( un tout petit peu ) reconnu dans l’adolescence de groupe musical, et en tout cas j’ai pu regretter cette époque de ma vie devant cette esquisse ma foi parfaitement écrite et réalisée.

"L’homme à l’envers" de Josée DAYAN - 2009
Pas captivant comme histoire, et puis les retrouvailles tant attendues avec la fameuse Camille musicienne ( musique de merde ouais ) sont d’une banalité qui finalement ramène toute cette série à peu de choses intéressantes. Restent les citations de Spiesser et ses enfants, tels la famille Malaussène de Pennac, mais en moins bien. Et quelques ambiances bleutées.

"A la recherche du bonheur" de Gabriele MUCCINO - 2006
Très bien. Le fin mot de l’histoire tend à expliquer que l’argent fait le bonheur, mais le film montre qu’il n’y a pas que cela, que la volonté est essentielle, qu’il ne faut rien lâcher, et que l’amour de ses proches est le cœur de la vie. Encore un beau film du duo Muccino/Smith, donc, et le petit Jaden Smith est très mignon.
12/20

"Tout doit disparaître" de Philippe MUYL - 1996
Et en premier lieu ce film et son souvenir
0,5/20

"La Maison du péril - les petits meurtres d'Agatha Christie"
Une enquête un peu cousue de fil blanc, mais agréable cependant. Surtout avec la belle Elsa Kikoïne

"Land of plenty - Terre d'abondance" de Wim WENDERS - 2004
Un petit Wenders, qui gagne en intérêt à mesure qu’on avance, après tout l’aspect un peu comique du mec en pleine parano. Mais c’est quand même très décevant.
9/20

"Voyeur" de Stephan ELLIOTT - 1998
Un film étrange et fascinant. J’ai été pris jusqu’au bout par cette histoire énigmatique. Pendant la période à San Francisco, clins d’œil à Hitchcock et à « Vertigo »
9/20

"Urban Legend 2 Le Coup de grâce" de John OTTMAN - 2000
Comme j'aime beaucoup ce compositeur, j’ai regardé son film d’horreur potache pas horrifique et déjà vu.
5/20

"L’Heure zéro" de Pascal THOMAS - 2007
Y a marqué musique de Reinhardt Wagner, le descendant, mais il emprunte un peu beaucoup ( voire note à note ) à Hermann ( dont le thème de Vertigo ). Sinon, le film est très bien, après un début un peu chaotique. Laura Smet est hystérique à souhait, et l'intrigue est bien menée.
10/20

"Haute sécurité" de John FLYNN - 1989
Pas du niveau des « Evadés » ni de « Brubaker », mais un des bons films avec Stallone.
8/20

"Red Road" de Andrea ARNOLD - 2006
Du vrai cinéma. Un très beau film. Prix du Jury à Cannes amplement mérité.
13/20

"Dangereuse séduction"
J’ai davantage apprécié qu’à la première vision, mais la fin est définitivement ratée.
8/20

"Mon petit doigt m’a dit" de Pascal THOMAS - 2005
Un très bon film, d’après Agatha Christie. De très bons acteurs ( cette fois-ci j’ai bien aimé Catherine Frot ), de magnifiques paysages ( la région d’Annecy ), une réalisation très propre ( hormis un reflet de caméra dans un miroir sur la fin ), de l’humour absurde, so british, et une intrigue intéressante, avec toutefois un relâchement dans la dernière demi-heure, où plane l‘ombre du téléfilm. Et puis il y a des éléments du roman qui sont inutiles et font un peu remplissage : la famille, le mari militaire, et d’autres sous-exploités : le personnage de Valérie Kaprisky, les histoires d’amour qui sont au cœur des drames. Au final, on n’en sait pas beaucoup plus. Mais pour le charme de la première heure et quart, et notamment l’histoire autour du tableau de la maison ( qui me parle beaucoup ) :
11/20

"Donnie Darko" de Richard KELLY - 2001
Un film étrange, interrogateur, décalé, intelligent, dépressif et schizophrène, dans la lignée des délires lynchiens, mais en plus sensible, sur l’adolescence et les troubles inhérents. Puis finalement un jeu de construction à tiroirs, qui ouvre beaucoup de pistes diverses, dans le style d’Andreas, et qui tendent vers une résolution fantastique, spatio-temporelle. C’est bien fait, il y a une ambiance, un ton, de la substance, donc c’est réussi, sans être génial.
10/20

"Quasimodo del Paris" de Patrick TIMSIT - 1999
C’est lourdaud et grossier, sans humour. Peut-être un peu sur la religion, mais pas assez à mon goût.
3/20 ( pour Mélanie Thierry )

"Kiss kiss bang bang" de Shane BLACK - 2005
Pas vu le début, mais à part les deux belles actrices et la musique de John Ottman, pas grand-chose. Certes c’est décalé, et la narration est originale, mais un peu inutilement.
6/20 ( pour Michelle Monaghan et Shannyn Sossamon )

"Jugé coupable" de et avec Clint EASTWOOD - 1999
Un petit polar, un petit cru du bonhomme.
6/20

"Les Enfants du pays" de Pierre JAVAUX - 2005
Un film réalisé avec goût, un sujet qui m’est proche, mais quel ennui. Je crois n'avoir pas suivi la moitié du film...
2/20 ( pour la réalisation gâchée )

"Jennifer’s body" de Karyn KUSAMA - 2009
En effet on profite un peu plus de la demoiselle Megan Fox, qui est méga bonne, donc. L'autre actrice est mignonnette aussi, plus humaine, c'est le but. Je vais faire ma midinette, mais "Twilight" apporte au moins du romantisme et de la profondeur, alors qu'ici il n'y a que du vide, mais on le sait en commençant le film. On le regarde pour cela d'ailleurs, c'est juste divertissant quoi...
7/20 ( pour les actrices )

"Une aventure new-yorkaise" d’Olivier LECOT - 2009
Un autre film produit par Javaux, mais cette fois nettement mieux. L’histoire est rafraichissante, et Fanny Valette est ravissante. Une véritable peste qui m’en rappelle une autre, et qu’on a envie, même si c’est difficile.

"Girl’s best friend" de Peter SVATEK - 2008
Une petite comédie avec une jeune femme un brin délurée - toute petite mais rock’roll - qui voyage avec le chien de sa mère, et qui en profite pour faire le point dans sa vie. Rien de bien neuf, mais c’est pas désagréable.
8/20


Vieux films


"Lazybones" de Frank BORZAGE - 1925
Une belle petite histoire, émouvante et tragique.
9/20

"Maigret et l’affaire Saint-Fiacre" de Jean DELANNOY - 1959
Un très bon cru. Quelques mouvements de caméra incongrus, mais l'ensemble est d'une facture classique parfaite, et l'enquête est bien menée, avec son lot de personnages et de dialogues finement ciselés.
11/20

"Ne nous fâchons pas" de Georges LAUTNER - 1966
Mais comment a t-on pu écrire et réaliser une daube pareille ?
1/20

"La Cible humaine " de Henry KING - 1950
Un très beau western, avec un de mes comédiens préférés, Gregory Peck. Pas facile d'être le meilleur tireur de l'ouest et de vouloir changer de vie, pour retrouver celle qu'on aime et l'enfant qu'on n'a jamais vu. Il y a toujours de jeunes fous qui veulent s'attribuer la gloire d'avoir été plus fort. J'ai bien aimé, je crois que je n'ai pas vu de défauts majeurs.
12/20

"Le Soleil des voyous" de Jean DELANNOY - 1967
Il y a tout dans ce film : le vieux truand ( Gabin ) marié à une bourgeoise découragée ( Flon ), le vieux copain de Saigon ( pour un peu on se croirait dans une sorte de suite de « Un Singe en hiver«  ), la belle serveuse qui les trahit ( très belle et moderne Margaret Lee ), et un casse réussi, avant la chute inéluctable. Il y a même l’acteur qui a donné sa belle voix grave aux commentaires des Cités d’or, à Zeus dans « Ulysse 31 », à Salieri dans « Amadeus » ( Jean Topart ), et aussi une petite phrase d’une passante : « Il paraît qu’ils l’ont endormi au pain complet - Au penthotal - Bah c’est pareil ». Un bon polar.
10/20

"Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais elle cause" de Michel AUDIARD - 1969
Très mal réalisé, mal monté. Ca tourne vite en rond, et c’est pas très drôle.
2/20

"Till l’Espiègle" de et avec Gérard PHILIPE - 1956
Tout est fait pour lasser, en premier lieu le côté pour enfants, donc j’ai regardé sans regarder, sans être captivé un seul instant. C’est vieillot, mal filmé, bref, un beau navet intégral.
1/20

"Pot-Bouille" de Julien DUVIVIER - 1957
Un film charmant, peuplée de jeunes filles qui gravitent autour de Gérard Philipe ( Dany Carrel, Anouk Aimée, Danielle Darrieux ). Le ton pourrait monter vers le drame, ce qui aurait été intéressant, mais on reste dans le registre de la comédie un peu bateau. Plaisant sans plus, donc.
8/20

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21 novembre 2009

10 ans ( moins nous deux )

Si elle ne m'avait pas quitté il y a deux ans, nous aurions fêté nos dix ans avec Laura aujourd'hui.

A part ça, je déménage la semaine prochaine dans mon nouvel appart, dans le quartier où j'ai vécu jusqu'à sa rencontre.

Seul.

Pour moi la colocation c'est fini, à jamais.

A la base, l'idée c'était les avantages de la vie de couple sans les inconvénients.

Et c'est vite devenu les inconvénients de la vie de couple, sans les avantages - et heureusement d'ailleurs.

Une boucle semble donc se boucler avec cette décennie qui s'achève.

Je serai sans doute un peu plus présent sur cette page une fois installé.

Peut-être serai-je plus présent tout court...?

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19 novembre 2009

Les Bleus n'ont plus le droit z-à l'erreur

estelle_denisUne belle entame pour cette parodie de match, dans la bouche d'un journaliste sportif - je précise sportif, mais ce ne sont pas forcément les pires. Pour ce qui est du match en lui-même, je n'ai rien à rajouter. Si ce n'est que c'est un scandale et qu'ils ne méritent pas leur qualification.
Ce que les députés irlandais n'ont pas compris, lorsqu'ils proposent de rejouer le match - à l'instar du vote sur le Traité de Lisbonne, jusqu'à son adoption - c'est qu'ils ont revoté jusqu'à ce que ça convienne aux autres. Et là, les autres, une équipe de France aussi nulle, ça leur convient parfaitement.

Franchement, sur la quasi-totalité du match, il y avait de la demande en mariage dans l'Eire, et ce n'était pas pour me déplaire.

13 novembre 2009

Guernica

Quand je suis allé voir "Guernica" à Madrid, j'ai été beaucoup plus impressionné et marqué par cette esquisse du cheval, dans le couloir sombre des études menant à la pièce principale, que par le célèbre tableau lui-même.

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Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Picasso, qui vivait à Paris, reçut la visite d'Otto Abetz, l'ambassadeur d'Allemagne, nazi notoire. Ce dernier lui aurait demandé devant une photo de Guernica  : « C'est vous qui avez fait cela ? ». Ce à quoi Picasso aurait répondu : « Non... c'est vous »

Je ne peux m'empêcher de citer Desproges, qui attribuait cette phrase à Franco : "J'ai guère niqué qu'à Guernica"

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11 novembre 2009

Christine Dejoux

Une nouvelle rubrique pour rendre hommage à des actrices qui m’ont marquées, connues ou non. Quelques apparitions, parfois juste un visage, parfois même d‘un autre âge.

Pour Christine Dejoux, vous la connaissez tous sans le savoir, puisque c’est elle qui donne la réplique à Coluche dans le célèbre sketch du Schmilblic. Elle est aussi celle dont Bernard Giraudeau tombe amoureux dans « Viens chez moi, j’habite chez une copine », et la jeune femme de Louis de Funès qui ressurgit du passé dans « La Soupe aux choux ». Je repense à elle, car hier, en revoyant ( oui bon, elle n’aura malheureusement pas tourné dans de grands films ) « Les Bronzés font du ski », je me suis rendu compte qu’elle faisait de la figuration, lors de la fameuse scène de la crêpe au sucre.

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C’est donc une actrice parfaitement inconnue, qui a peu tourné, mais que je trouvais ravissante.
Elle fait partie de ces visages surgis de mon passé, de mon enfance…

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10 novembre 2009

Appel au respect des formes féminines

Chasse_garderJe suis toujours sidéré de voir à quel point le féminin est oublié en orthographe ( entre autres tracas dus à ce domaine trop méconnu de nos jours ), notamment par les femmes elles-mêmes, qui, par excès de patriarcat dans nos sociétés, n‘ont jamais cru bon distinguer leur vocabulaire de celui des hommes, qui règne en maître, et donc nous entraîne inéluctablement dans des pièges de la langue française, avant d‘autres drames. Moi-même, je n’ai eu conscience de ces lacunes, et de mes lacunes en la matière, que très tardivement, et aujourd’hui j’essaie de réhabiliter le féminin dans le langage courant, mais qu’y puis-je ? Il ne se passe pas un jour sans que j’entende des expressions dévoyées par la simplification de l’oralité ( je ne parle même pas de l'écrit ), par la transmission des mauvaises habitudes, avec leurs lots de contournements et d’omissions, sans que plus personne n'y prête attention. C'est si peu de choses finalement, donc on peut s'en contreficher, comme de tout le reste. Je ne vais pas les relever toutes ici, mais j’aimerais tant que les gens - et parmi eux des journalistes, des écrivains, ou des personnes publiques - apprennent à respecter un tant soit peu quelques notions élémentaires. Ce serait merveilleux si la parité pouvait  dans un premier temps s’établir de manière plus stable dans notre façon de nous exprimer et de nous faire comprendre, dans ce premier partage basique. Ce ne me semble pas être un caprice un peu élitiste. Je crois plutôt que c’est la moindre des choses. Comme pour de nombreux autres domaines, j’en appelle donc au respect du féminin, de la féminité et des formes féminines dans l'emploi de notre belle langue française.

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06 novembre 2009

Le début de la fin

J'avais dit que je ne parlerais plus de lui, mais nous sommes à mi-mandat de notre bon Nabotléon, et il semble que ça aille de mal en pis dans sa propre majorité. Franchement, ce n'était déjà pas glorieux, mais alors là...

04 novembre 2009

Claude Lévi-Strauss

Alors qu'il allait fêter ses 101 ans le mois prochain, Claude Lévi-Strauss s'est éteint vendredi dernier.
J'invite tout le monde à le lire, ne serait-ce qu'un seul ouvrage. Ca, il n'est jamais trop tard pour le faire. Je vous assure que lire une page de ce grand penseur vous donne l'impression d'être intelligent. Donc, ne vous en privez pas...

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02 novembre 2009

Mes films d'Octobre

"Au revoir à jamais" de Renny HARLIN - 1996
Marrant de voir qu’en 1996 on scénarise déjà de méchants agents de la CIA qui veulent augmenter le budget de l’Armée en organisant un attentat au WTC qui serait attribué aux musulmans. Sinon, ça ressemble beaucoup à la trame de départ de "XIII", mais ça vire au bon gros navet de merde assez rapidement.
2/20

"Anges et Démons" de Ron HOWARD - 2009
Bien supérieur au précédent, j'ai bien aimé. Ici, point de délires mystiques et de descendance bidon, mais une enquête bien construite, tout en critiquant le catholicisme opposé à la science, et dépositaires de trop de secrets. Donc j'apprécie grandement, et la trop courte balade dans l'architecture romaine me rappelle elle aussi de bons souvenirs. Réalisation soignée, bonne musique de Zimmer, un divertissement efficace.
9/20

"Transformers 2" de Michael BAY - 2009
Je me suis fais chier tout du long. Au lieu de creuser une bonne idée ( il y en a deux ou trois ), ça bastonne à tout-va, et ça me gave d'emblée. D'ailleurs, je n'ai même pas regardé la dernière heure, juste écouté, j'ai préféré bosser. Bref, je m'attendais à un gros truc, et en effet c'est une énorme daubasse.
2/20 ( j'avais surnoté le premier, je lui mets 3 maintenant )

"Wall-E" d'Andrew STANTON - 2008
Un petit bijou. Drôle, tendre, émouvant, parabole sur le devenir de notre planète, vision pessimiste équilibrée par l'humanisme, conscience écologique et clins d'oeil à "2001". Un beau voyage.
14/20 ( oui, là c'est mon cœur d'enfant qui parle )

"Blown away" de Stephen HOPKINS - 1994
Un petit thriller qui a plutôt bien vieilli. Et une Suzy Amis fort charmante ma foi.
7/20

"The Boat that rocked" de Richard CURTIS - 2009
Que dire. Un mélange de faits réels, de fiction parabole ( la dernière séquence ), de comédie comme sait si bien les écrire Curtis, avec différents personnages hauts en couleurs, un soupçon de romantisme adolescent, le tout saupoudré de rock'n'roll et de nostalgie sixties, avec sa nonchalance et sa soif de liberté. Un beau bol d'air frais donc.
10/20 ( belle apparition de January Jones )

"Un frisson dans la nuit" ( Play Misty for me ) de et avec Clint EASTWOOD - 1971
Le premier film du bonhomme. Déjà parfaitement maîtrisé - même si on sent bien l'apport d'un Don Siegel - de beaux mouvements de caméras simples et discrets, un zoom quand il faut, de belles focales. Par contre, le montage des scènes "d'action" colle trop à l'époque, et après la séquence du festival de Monterey ça s'épuise un peu. A noter aussi la très belle interprétation de Jessica Walter en folle hystérique.
9/20

"16 Blocs" de Richard DONNER - 2006
Un petit film sympathique. Un témoin à la limite de la débilité, mais plein de bons sentiments, des policiers corrompus, une traque urbaine, un peu d'humour, la rédemption d'un vieux flic hanté par sa conscience ( Bruce Willis ). Bon, rien de bien extraordinaire, mais un divertissement gentillet.
8/20 ( je mets souvent 8 en fait, c'est ma moyenne )

"Ah si j'étais riche" de Michel MUNZ et Gérard BITTON - 2002
Une petite comédie agréable sur un cadre qui gagne au loto et tente de regagner sa vie. L'argent ne fait pas le bonheur...
8/20

"Easy Virtue" de Stephan ELLIOTT - 2009
La rencontre des opposés : la modernité et la tradition, la soif de vivre et l'aridité, l'ancien et le nouveau monde. On se dit au début que ça va être quelconque, et en fait c'est un beau film, qui dit beaucoup de petites choses ( d'après une pièce de Noel Coward, déjà adapté par Hitchcock en 1928 ). De l'humour, de la satire, du sentiment. Bien filmé, ni grand film ni navet, j'ai bien aimé.
10/20 ( avec une Jessica Biel enfin dans un autre rôle qu'elle )

"Le Grand embouteillage" de Luigi COMENCINI - 1979
C'est grand. Une parabole sur nos sociétés modernes, sur la stupidité et la cruauté des hommes. C'est loin d'être un beau spectacle ( hormis pour Angela Molina, qui est sublimissime, et qui a droit aux seuls épisodes d'humanité, enfin... pas uniquement ), mais c'est grand.
12/20

"L'équipier" de Philippe LIORET - 2004
Un beau petit film simple.
9/20

"Scream 2" de Wes CRAVEN - 1997
Regardé d'un œil en travaillant, en fond sonore plus qu'autre chose.
Une charmante Neve Campbell, et après je ne sais plus trop, c'était plutôt marrant et pastiche.
6/20

"Le Jour d’après" de Roland EMMERICH - 2004
Un bon film spectacle catastrophe, sur fond de dérèglements climatiques. Avec un acteur que j’aime beaucoup, Dennis Quaid, une jolie petite brunette, Emmy Rossum, un divertissement parfaitement dans le cadre de ce que je peux aimer comme blockbuster made in US.
11/20

"Mortelle randonnée" de Claude MILLER - 1982
Un film étrange, qui ne m'a jamais convaincu, mais que je revois à chaque fois pour la petite apparition de mon vieil ami Guillaume Le Guellec, le petit garçon dans le parc.
8/20

"Inside Man" de Spike LEE
Un thriller tout à fait honorable, et bien ficelé. Et puis tout n'est pas tout blanc ou tout noir. Enfin j'me comprends....
8/20

"Le Témoin du marié" de Stefan SCHWARTZ - 2005
Une petite comédie britannique très quelconque, mais bon, moi j'aime bien les comédies romantiques, même quelconques.
6/20 ( j'avais nettement préféré son "Shooting Fish", avec le même acteur d'ailleurs, et l'alors inconnue Kate Beckinsale )

"Furtif" de Rob COHEN - 2005
Un mix de "Top Gun" et "2001", avec un manichéisme et un degré cinématographique plus proche du premier cependant, avec mademoiselle Jessica Biel, qui n'est pas loin d'être le seul intérêt du métrage.
6/20

"Créances de sang" de et avec Clint EASTWOOD - 2002
Loin d'être le meilleur cru du sieur. Très étrange de voir ça dans sa filmographie récente d'ailleurs. Et puis quand on l'a déjà vu, ça gâche un peu tout le potentiel aussi...
7/20

"Timecop" de Peter HYAMS - 1994
L’idée est intéressante, mais non, on va plutôt en faire une grosse daube infâme, en faisant un scénario bâclé et approximatif. Au final, un mauvais téléfilm avec bagarres, effets spéciaux et dialogues débiles
1/20 ( pour les idées originelles « temporelles » )

"La Sanction" de et avec Clint EASTWOOD - 1975
Un film en trois parties, le gros se jouant finalement au bout d'une heure vingt, lors de l'escalade. Mais c'est un peu long et lassant, et puis l'intrigue n'amène aucun rebondissement de taille. On attend, on assiste, et on s'épuise un peu. Je retiens les plans d'hélico qui arrivent jusqu'au visage de Clint, à la Siegel.
7/20

"Bonjour l’angoisse" de Pierre TCHERNIA - 1988
Un film stupide, et pas drôle, co-scénarisé par Gotlib. On est loin de la réussite du "Viager".
1/20


Vieux films

"Le Diable et les 10 Commandements" de Julien DUVIVIER - 1962
Une succession de sketches, avec une belle galerie d'acteurs ( Simon, Ventura, Aznavour, Darrieux, Presle, Carmet, Fernandel, Brialy, Delon, la voix off de Claude Rich ), qui présente le seul intérêt notable de ce film très inégal. Au début, les plans enchainent les zooms, ça fait peur, mais chaque sketch est réalisé de manière différente, entre la vieille école et la nouvelle vague. Bref, pas top.
6/20

"La Bataille de Thermopyles" de Rudolph MATE - 1962
Au secours, c'est nul. Rudolph, retourne aux polars, fais ce que tu sais faire. Je me disais : chouette, un vieux péplum, ce sera mieux que le remake "300", il y aura un charme désuet, de grands paysages, du drame et du Technicolor. Mais non, les décors sont ridicules, les scènes de bataille - un peu le cœur du film - sont pitoyables. Bref, on n'y croit pas un instant, on pouffe juste de rire. Ah ces braves spartiates qui partent "à la nage" avec leurs casques, leurs lances et leurs capes, j'adore...
4/20

"Je ne voudrais pas être un homme" d'Ernst LUBITSCH - 1918
Un court film, pas désagréable, bien réalisé. Mais certaines scènes sont trop longues, et l'accompagnement musical est horrible. Ca m'a agacé moultement.
5/20

"The Private affairs of Bel-Ami" d'Albert LEWIN - 1947
Le destin d'un jeune arriviste abject, qui multiplie les mariages pour asseoir ses ambitions. La reconstitution, les décors, faut pas être trop regardant, c'est pauvre. Le héros, à aucun moment on ne comprend ce que les femmes lui trouvent ( je crois que le choix de l'acteur est un peu loupé sur ce coup ). Mais le roman de Maupassant est bien retranscrit, et puis on n'a pas tous les jours une séquence de film hollywoodien qui se passe dans ma bonne vieille ville de Rouen. L'homme qu'il tue en duel à la fin, c'est un peu mon ancêtre. Mais bon, le film en lui-même n'est pas une réussite, malheureusement.
7/20 ( je retiens aussi le plus sur la chatte qui allaite ses petits, effrayée, avec le bal en arrière plan )

"Scarlett dawn" de William DIETERLE - 1932
Lors de la révolution russe, un officier s'enfuit avec sa servante. Un court film dense et maîtrisé, avec une petite histoire d'amour assez mal fagotée, sur fond de grande Histoire. Des hommes qui se jouent des femmes, j'en aurais vu en deux films d'affilée... mais ici au moins le cœur reprend le dessus in extremis.
7/20

"La Cage aux rossignols" de Jean DREVILLE - 1945
Le film qui a inspiré "Les Choristes". Ici, on a toute une introduction avec la future femme de l'instituteur, qui lit à sa mère le roman publié en cachette dans un journal. Puis l'histoire au pensionnat, qui semble assez brève, moins pointue, moins fine que dans le "remake", mais c'est beau quand même, tous ces bons sentiments, de tenter d'améliorer la vie de ces petits gars malmenés par le sort. Et puis le rôle convient parfaitement à Noël-Noël, qui a co-écrit le scénario et les dialogues.
9/20

"Alias the Doctor" de Michael CURTIZ et Lloyd BACON - 1932
Karl, travailleur acharné, et Stephan, son demi-frère paresseux, se rendent à Munich pour suivre des études de médecine. A la suite d'une opération illégale pratiquée par Stefan, Karl se laisse accuser à sa place.
Un film un peu vite torché à mon goût. Mais après tout, pourquoi pas, je n'ai pas été emballé outre mesure. Il aurait fallu s'attarder un peu plus sur le changement campagne/ville et sur l'histoire d'amour. Là, trop d'ellipses gâchent un peu l'équilibre global.
6/20 ( La jeune Marian Marsh était fort mignonne, ma foi )

"La Guerre de Troie" de Giorgio FERRONI - 1961
Ou plutôt l'Enéide, puisque le héros est Enée, donc du côté des troyens, mais avec les grecs, puisqu’il est contre cette guerre et que Paris est son ennemi. Sinon, pourquoi réaliser un tel film avec des scènes de bataille aussi mal foutues ? C’est d’un ridicule à toute épreuve. Comme pour le Maté, gros problème de représentation des lieux, de la géographie du site. C'est très amateur.
3/20 ( ben oui, trois, héhé )

grandembouteillage450

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30 octobre 2009

Comment ai-je pu croire au Père Noël ?

C'est le titre du second bouquin d'un vieil ami, donc j'y fais un chti coup d'promo.

Comment être soi-même dans une soirée où l’on ne connaît personne ?
(Le moi existe-t-il ?)

Pourquoi Mamie met-elle une casquette et un pull écossais à son yorkshire ?
(Les animaux ont-ils une raison ?)

Comment ai-je pu rester si longtemps avec un mec aussi con ?
(Ne désirons-nous que des choses que nous estimons bonnes ?)

Lorsqu’on entend « philosophie », on pense parfois à des livres incompréhensibles ou ennuyeux. Le nom même des auteurs est imprononçable : Kierkegaard, Nietzsche, Heidegger… Vivants ou morts, ils ont souvent des allures de zombies. Ils sont dans leur monde et emploient des mots qu’on ne comprend pas toujours, comme « idiosyncrasie », « ontologique » ou « transcendantal ». Dans cet ouvrage, nous espérons faire disparaître ces préjugés : la philosophie n’a rien d’ennuyeux, elle permet de comprendre de manière simple des choses complexes, et n’est jamais éloignée de la vie quotidienne. Elle parle à tout le monde. Elle parle de chacun.

Pour se le procurer

Pour mémoire, Gilles Vervisch, c'est aussi ça :


 


 

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29 octobre 2009

Rions un peu II

Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles, ne touchez à rien, ne changez rien, dormez braves gens.
Ne vous inquiétez pas, on se fait prendre pour des cons à votre place. Et les médias veillent sur le malheur du monde.

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25 octobre 2009

Cinéma et musique classique

Comme ce sont deux de mes plus grandes passions, je vais vous proposer quelques exemples d'emprunts à la musique classique par des cinéastes. Malheureusement, je me vois dans l'obligation de piocher dans des films un tant soit peu connus et des sites de partages vidéos un peu limités. Mais bon, on va quand même essayer...

Premier exemple - l'un des plus célèbres - l'Adagietto de la symphonie n°5 de Gustav Mahler, composée entre 1901 et 1903, à une période où le compositeur tombe gravement malade, ce qui inspire le caractère funèbre de ce quatrième mouvement. Et ce qui correspond parfaitement au premier emploi de cette musique, dans un film majeur de Luchino Visconti, "Mort à Venise", sorti en 1971,  qui raconte les derniers jours d'un compositeur venu en villégiature à Venise, et qui succombe à l'épidémie de choléra qui ravage la ville. Bon, je ne reviendrai pas sur le film en lui-même et ses zooms incessants - quasiment à chaque plan, un calvaire - mais la scène d'ouverture ci-dessous associée à cette musique est un des plus beaux moments qui soit en la matière.


Puis, en 1996,  Anthony Minghella, étonnamment, la réutilise dans « Le Patient anglais », pour la scène en flash-back de l'avion qui survole le désert. Je n'ai pas retrouvé de vidéo de la scène, mais uniquement ce montage. Si quelqu'un trouve mieux, qu'il le fasse savoir...

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22 octobre 2009

L'essence des maux

Dans les récents mots clefs googelisés ayant mené vers ce blog, il y a un beau "histoire avec ma voisine salope"
Y a de l'idée, mais ce n'est pas encore tout à fait ça... je ne faisais que parler de ma petite chatte perdue...
Enfin bref, tout dépend de l'endroit où on se trouve par rapport à l'idée qu'on s'en fait, comme je dis souvent.
Mais si ce genre de péripétie devait m'arriver, il va de soi que je raconterais tout dans le moindre détail.

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18 octobre 2009

Waka

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17 octobre 2009

Mes chatons

Bon, six mois après, on fait le point. Sur mes cinq chatons, j'en ai perdu un juste après le déménagement, Moka, mon petit préféré d'alors. J'en ai donné un, Chiffon, à la fille de ma coloc. Et la petite femelle, Bouddha, est morte il y a deux semaines, probablement empoisonnée. Il ne m'en reste donc plus que deux, Waka et Goya. Et leur grand frère Yoga, qui boudait un peu les deux petits, mais qui revient. Quant à leur mère, MIO, elle est toujours séquestrée chez une voisine,  deux ou trois maisons plus haut. Je l'aperçois parfois, à travers la vitre, retenue par une laisse. Salope de connasse de voisine de merde tiens...

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16 octobre 2009

Les Amants du Pont-Neuf

Il y a 18 ans jour pour jour sortait ce film, que j'attendais depuis tellement d'années, ma vie d'alors étant basée sur la vision répétée de son chef d'oeuvre "Mauvais sang"...

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14 octobre 2009

Rencontre de deux François français


 

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13 octobre 2009

VDB

Hommage à Frank Vandendroucke, coureur cycliste prometteur à la fin des années 90, et qui est mort hier.
Vraiment une carrière gâchée, et une vie un peu délicate apparemment.
Mais j'aimais bien ce coureur à l'époque, il avait du panache.

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09 octobre 2009

Kassovitz chez Picouly et Lepers




 

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08 octobre 2009

"La Double vie de Véronique"

Une courte analyse pertinente de quelques aspects de ce merveilleux film :

Et deux extraits musicaux :

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