Aussi profond que l'océan – Ulu GROSBARD – 1999
Un mélo parfaitement calibré, avec larme à l'oeil garanti.
8/20

Un de trop – Damon SANTOSTEFANO - 1999
Une comédie romantique qui ne vaut que pour la belle Neve Campbell
7/20

Save the last dance – Thomas CARTER - 2001
Un film sur la danse, le hip-hop et les noirs américains, avec une actrice pas top belle qui en plus ne sait pas trop danser, bon soit, mais c'est très mauvais, malgré l'humanisme et les bons sentiments. D'ailleurs le grand écart entre les deux sujets, l'un grave et l'autre bisounours, contribue au raté général.
4/20

Cowboy – Benoît MARIAGE - 2005
Une comédie belgico-dépressive, avec Poolveorde et Melki. De bons petits passages burlesques, teintés d'humour noir et d'absurde, puis plus rien. Le coup de la salive, c'est crado quand même.
5/20

*La Doublure – Francis VEBER – 2006
De la comédie bon enfant, un peu trop bébête et caricaturale. Mais aussi un peu tendre. Et puis il y a Alice Taglioni, et ça ça excuse tout. Par contre, il n'y a pas vraiment d'histoire d'amour : il aurait pu y avoir beaucoup plus d'ambiguïté entre la doublure et la top model. Et il n'y a pas de fin, ce qui montre bien les limites de Veber à aller au-delà de son idée de base et deux trois situations amusantes.
6/20

La Revanche de Sherlock Holmes – Téléfilm de Simon CELLAN JONES – 2004
Ruppert Everett est pas mal en Sherlock, mais à part ça, j'ai plutôt senti de l'amateurisme, et une intrigue sans intérêt.
4/20

Passe-passe – Tonie MARSHALL – 2007
Un film de Marshall avec du mouvement, on croit rêver. Sinon, côté dialogues, on se croirait par moments chez Vernoux ou Bonitzer, dans l'ironie ( ou alors c'est la présence de Ber qui m'influence, mais je ne pense pas ). Mélanie Bernier est magnifique, dans un petit rôle amusant et réjouissant.
8/20

Si c'était lui – Anne-Marie ETIENNE – 2007
Le héros, Marc Lavoine, est cinéphile, mais, même si ce film est très plaisant, ça ne restera pas longtemps dans ma mémoire. La voix off de fin me fait penser à du Sautet. Au début, ça me va, puis ça devient le gros faux pas. Et on finit en téléfilm du samedi soir.
7/20

I love Périgord – Téléfilm de Charles NEMES - 2011
Tiens, bah, puisqu'on en parle... qu'est-ce qu'on s'amuse... Le Coq qui se retrouve toujours à en faire des tonnes dans des comédies ringardes, ça a le don de m'exaspérer. Et là, on frise le degré zéro de tout.
2/20

La Loi et l'Ordre – Jon AVNEL - 2008
Un film de vedettes ( De Niro et Pacino particulièrement caricaturaux ), dont l'intrigue atteint à peine le niveau du premier épisode de série policière venu. Tout est cousu de fil blanc, tout est trop grossièrement amené. Petit message aux scénaristes en passant : l'intérêt du thriller est de chercher le coupable, donc quand on veut nous faire accroire qu'on le connait dès le premier plan, puis bien lourdement pendant tout le film, on n'y croit évidemment pas une seconde. Et l'affrontement final n'est qu'une redite de « Heat ». Inutile et prétentieux.
4/20

Un Flic : Jackpot – Téléfilm de Patrick DEWOLF - 2011
Bien réalisé ( sauf les scènes censées être tournées par la journaliste avec son caméraman, sauf qu'elle est filmée sous trois axes différents ). Intrigue habile. Bon rôle pour Gérard Laroche. Mais c'est quand même loin d'être captivant.
6/20

Fille des villes, fille des champs – Téléfilm de David CASS - 2011
Une petit comédie basique sympathique.
6/20

Comment je me suis réveillé – Moyen-métrage de Renaud COHEN – 2011
Un petit film personnel, décalé, dans lequel on sent l'influence de Woody Allen, Podalydes.
5/20

La Joie de vivre – Téléfilm de Jean-Pierre AMERIS – 2011
Un très beau petit film romantique, à la « Sambre », sur la côte normande. Très bien réalisé, et superbement interprété, porté par la jeune et magnifique Anaïs Demoustier ( et aussi la petite fille qui la joue jeune ). Un peu de mollesse sur l'axe central. Mais la fin est particulièrement belle et émouvante.
10/20

Loin de la terre brûlée – Guillermo ARRIAGA - 2008
Charlize Theron est décidément une excellente comédienne, bien au-delà de sa seule et grande beauté. Un film qui se dévoile à petites doses, mais dont j'avais saisi le coeur principal dès le début, ce qui fait que la fin m'a parue beaucoup trop longue à venir.
8/20

Sea Wolf : Le Loup des mers – Téléfilm de Mike BAKER - 2007
Une adaptation de London, dans laquelle Neve Campbell est l'unique intérêt. Mieux vaut regarder le Curtiz de 1941.
5/20

L'Amour dans le sang – Téléfilm de Vincent MONNET – 2008
Super, un concours du comédien qui jouera le plus mal ! Ca faisait longtemps que je n'en avais pas vu un aussi réussi. Sauf pour la jeune actrice qui tient le rôle de Charlotte Valandrey. Bon, alors en effet sa vie n'a pas dû être marrante. Mais le coup de la pauvre petite fille que personne n'aime, alors que tout le monde la désire et qu'elle envoie bouler le seul mec qui l'aie vraiment aimée, c'est un peu fort.
4/20

Infernal Affairs – Andrew LAU & Alan MAK - 2002
Ayant vu le remake de Scorsese, le film perd tout son intérêt, mais c'est du bon quand même.
8/20

Infernal Affairs II – Andrew LAU & Alan MAK - 2003
La suite, mais en amont. Pour un deuxième volet, on a droit à un scénario habile, et ça fait plaisir.
8/20

Panique aux Edelweiss – Téléfilm de Philippe PROTEAU - 2011
Encore une belle grosse daube immonde avec Claire Keim, qui apparemment ne prend même plus la peine de lire ses rôles. Une comédie familiale pas drôle, insipide, plate, débile, lourdingue, bourgeoise, parisianiste, insignifiante, insignifiée. Plusieurs histoires sans intérêt, dont aucune ne sert de fil conducteur, plusieurs pistes dont aucune n'est véritablement traitée, comme ce début de romance avec l'anglais, qui ne sert strictement à rien, et qui ne mènera nulle part. On a aussi la grande actrice Marie-Anne Chazel qui appuie de son immense talent la référence aux « Bronzés font du ski ». Un exemple de scénario merdique sur tous les plans. Ma mère n'avait même pas compris que le frère était homo. Faut dire qu'il fallait vraiment s'accrocher pour saisir toutes les subtilités de cette grosse daube immonde. Pas une once d'humour, pas une lueur d'intelligence. De la grosse vacuité sidérale. Ca fait du bien.
1/20 ( dire qu'avant, quand il y avait une belle actrice, je mettais 4 ou 5 points d'office. J'ai grandi, maintenant je note les films... )

Montparnasse – Moyen-métrage de Mikhaël HERS - 2009
Un moyen-métrage, la nuit, à Paris, avec de belles jeunes filles timides et passionnées, des histoires d'amour endormies qui se réveillent, et l'excellent et trop rare Didier Sandre, ça ne peut que me plaire. Ce sont les principaux ingrédients du scénario que j'avais écrit pour ce comédien il y a des années.
C'est beau comme du Bobin, ou du Sautet : toute la beauté réside dans le fait qu'il ne se passe rien, tout est entre les lignes, entre les silences, entre les regards, entre les non-dits, entre les discutions totalement futiles et quotidiennes.

Après vérification, ce n'est pas étonnant que j'aie aimé ce court : j'avais déjà beaucoup aimé son précédent court, « Primrose Hill », dont le souvenir reste plus fortement ancré dans mon souvenir que la plupart des longs que j'ai pu voir ces dernières années. Il semblerait d'ailleurs que ces deux moyens soient nettement réutilisés dans son premier long « Memory Lane », sorti l'an dernier.
12/20

*After Hours – Martin SCORSESE – 1985
Au début, avec la musique classique, on se croirait chez Kubrick. Puis c'est le genre de scénar que j'apprécie beaucoup : une nuit étrange ( j'adore les films qui se passent en une nuit ) où le héros est malmené d'un quiproquo à l'autre, d'une mauvaise rencontre à une autre, sans rien pouvoir contrôler. Une sorte de spirale absurde, où plus il se débat pour en sortir, plus il s'enfonce. Dans la boîte punk, on a droit à un caméo de Scorsese. Par contre, ça finit trop tôt, il aurait pu y avoir encore d'autres voies de garage, et même une impression d'impasse irrémédiable plus forte pour conclure. Parce que là, on reste un peu sur notre faim.
9/20

Paranoïak – D.J. CARUSO – 2007
Encore un film très efficace de ce sieur Caruso ( qui sait donc faire autre chose que chanter, ah ah ). Ici, du suspens, de la romance teen-age de voisine ( un de mes thèmes préférés ). Les ficelles de l'intrigue sont vues et revues, mais ce n'est pas grave, le film tient bon jusqu'au bout, sans en faire trop, juste ce qu'il faut. Un divertissement qui remplit pleinement sa fonction.
9/20

Rituels meurtriers – Téléfilm d'Olivier GUIGNARD - 2011
Un bon petit polar dans le milieu franc-maçon. Eric Elmosnino et Florence Loiret-Caille sont très bons. Et il y a un joli travail de cadre.
9/20

J'aurais voulu être un danseur – Alain BERLINER - 2006
Euh, c'est mignon, et puis c'est un hommage à « Chantons sous la pluie » donc y a pire comme référence. Cécile de France est toujours aussi ravissante. Elbaz s'en sort à peu près bien, surtout parce qu'il a un peu bossé la danse et pas le jeu d'acteur pour son rôle. Il y a aussi évidemment un beau petit rôle pour Jean-Pierre Cassel. Par contre les claquettes c'est quand même autre chose que de faire tapatapata sur des musiques de merde. On est loin de la magie de l'époque Fred et Ginger, où les numéros étaient inventifs.
7/20

Allumeuses – Roger KUMBLE – 2002
C'est plutôt pénible.
4/20

15 ans et demi – François DESAGNAT & Thomas SORRIAUX - 2007
En soi le film n'aurait rien de déshonorant s'il était traité à peu près sérieusement, même si c'est une comédie. Mais là, tout est fait pour qu'on baisse les bras assez vite.
6/20

Les Robins des pauvres – Téléfilm de Frédéric TELLIER – 2011
Un bon téléfilm, mature et sérieux. Entre les « terroristes » de Tarnac et les indignés actuels. Non, je crois qu'il n'y avait rien à redire sur l'ensemble : bien joué et bien réalisé.
9/20
« La résignation, ça ne dure jamais éternellement »

Tout le monde descend – Téléfilm de Renaud BERTRAND – 2011
Mouais, c'est gentillet, mais c'est surtout beaucoup de clichés. Le film ne parle pas vraiment de son sujet, et, pire que tout, à la fin le héros préfère partir se dorer la pilule plutôt que de continuer à aider les gens. Un contresens total. Et je ne parle même pas de la bluette in extremis, complètement ratée.
5/20

*Planète rouge – Anthony HOFFMAN - 2000
Un bon film de SF. Je ne me souvenais plus l'avoir déjà vu, mais j'ai pris plaisir à le revoir. Pas un chef d'oeuvre, mais très habile et efficace dans on genre. La route du retour des deux survivants a dû être sympa.
10/20

Meurtre parfait – Andrew DAVIS – 1998
Une sorte de remake du « Meurtre était presque parfait », sauf que là le spectateur n'a plus besoin de réfléchir, tout est surligné à gros traits rouges. Alors certes l'intrigue est un peu plus élaborée, puisqu'elle incorpore de nouveaux ingrédients et sort du cadre de la pièce de théâtre avec l'unité de lieu, mais il manque vraiment quelque chose qui ferait constater que le surplus n'est pas superflu. Sinon Gwyneth est parfaite en blonde hitchcockienne.
9/20

American Virgin – Téléfilm de Clare KILNER - 2009
Du sexe, de la drogue, et surtout beaucoup de médiocrité américaine nauséeuse.
1/20

Code Source – Duncan JONES - 2011
Au début je suis dedans, je suis séduit, la musique est Bernard Hermannienne, l'intrigue intrigante, je creuse, je pense à des expériences de l'armée avec des drogues, des trucs un peu concrets, mais le film fait vite tout pour que j'en sorte, ça ne marche plus du tout, ça me fatigue, c'est ridicule, on n'y croit pas une seconde. C'est dommage. C'aurait pu être fort et passionnant, captivant, avec en plus une grande et belle romance ( j'ai regardé ce film pour Michelle Monaghan, mais son rôle est bâclé ), mais non. C'est un peu le syndrome « Inception ». Déjà on passe trop de temps à suivre le héros dans sa recherche personnelle, au lieu de se charger de sa « mission », c'est très mal fait, d'autant que les preuves, les évidences sont flagrantes, mais elles lui passent sous le nez. Et j'aime bien les histoires d'amour, mais faut pas exagérer. Le baiser de la femme avec celui qu'il n'est pas ( puisque le héros est dans la peau d'un autre ) mais qui chamboule l'ordre de l'univers et bouleverse la physique quantique, c'est un brin abusé non ? Déçu.
7/20

Panique à Hollywood – Barry LEVINSON – 2008
Deux fois que j'essaie de voir ce film. Et je n'y arrive pas. C'est naze. Les stars se moquent d'elles-mêmes, et je crois que ça n'amuse qu'elles.
5/20

The Tourist – Florian Henckel von DONNERSMARCK - 2010
Une poupée Jolie plus qu'insipide, un Johnny pas trop mauvais en benêt, de grands assauts de vues vénitiennes et de cordes sirupeuses ( alors que la musique de Frédéric Talgorn dans l'original était très réussie ) pour tenter de donner un brin de romantisme, mais en vain. Un remake de « Anthony Zimmer » sans finesse. Un thriller guimauve. On est très loin de l'excellent « La Vie des autres », premier film de ce réalisateur.
6/20

Laurent Baffie est un sale gosse – Spectacle
Ouais, c'est un peu amusant.
5/20

Brassens est en nous – Documentaire de Nicolas MAUPIED - 2011
Un doc sur un personnage aussi humain, sensible, chaleureux et talentueux, ça fait toujours plaisir.
7/20

Commissaire Magellan : Roman noir – Téléfilm de Laurent LEVY - 2009
Je pensais que c'était Spiesser dans le personnage qu'il interprétait dans les adaptations de Vargas par Dayan. Mais non. Pas loin, mais non. Du coup c'est un peu quelconque.
7/20

Les Boeuf-Carottes : Emotions fortes – Téléfilm de Pierre LARY - 1997
Mon dieu qu'elle jouait mal Valérie Stroh ! Je comprends mieux pourquoi on l'a jamais revue. De cette vieille série, il ne restera de toute façon que le personnage de Rochefort, qui joue son propre rôle de cabotin, avec de bons mots, comme "Vous êtes belle comme la femme d'un autre".
5/20

Présidentielle 2012 – Documentaire de Serge MOATI - 2011
Moi j'adore la politique, alors...
7/20

Castle – Série de Andrew W. MARLOWE - Divers épisodes éparses
En fait l'acteur qui joue Castle c'est aussi celui de Firefly, je me disais bien que je l'avais déjà vu quelque part ( D'ailleurs, il y a un clin d'oeil avec sa tenue de cow-boy de l'espace – et la musique – au début d'un épisode ). Bon, quelques bons épisodes : celui avec les enfants échangés à la naissance, « L'Auteur qui m'aimait », et celui inspiré de « L'Inconnu du Nord-Express ». En fait, plus je regarde, plus j'apprécie cette série assez secondaire néanmoins. Donc je monte d'un point.
8/20

Firefly - Série de Joss WHEDON - 2002 ( Episodes 13 14 15 )
J'avais oublié de regarder les derniers épisodes de cette série.
8/20

Dexter – Série de James MANOS Jr - Saison 2 (2007) ( Episodes 8 à 12 )
Eh bien la demoiselle n'aura pas fait « long feu ». C''est assez étonnant qu'il en vienne à la tuer, mais bon. Quant à la saison dans son ensemble, c'est pas mal, mais il faudrait renouveler tout ça avant que ça ne se mette à ronronner. J'espère que les saisons suivantes seront un poil plus denses dramatiquement ( le modèle étant la saison 5 de « 24 heures chrono » )
9/20

Chez Maupassant : Mon Oncle Sosthène – Téléfilm de Gérard JOURD'HUI - 2010
Une petite pochade.
6/20

*Battlestar Galactica – Saison 1 ( Episodes 1 à 5 )
Revu les premiers épisodes avec un ami, j'ai envie de tout revoir avant d'attaquer la saison 4 que je n'ai toujours pas vue.

* * *

Columbo 14 : Match dangereux – Téléfilm de Edward M. ABROMS - 1973
Un épisode très réussi.
9/20

*Le Prisonnier de Zenda – Richard THORPE - 1952
Un thème que j'aime bien : l'homme qui en remplace un autre et se fait aimer pour lui-même. De l'aventure, de la romance, de l'intrigue, un bon petit film de capes et d'épées. A la fin, c'est Deborah Kerr la « prisonnière de Zenda » puisqu'elle va devoir vivre avec le sosie de l'homme qu'elle aime sans pouvoir le revoir.
9/20

Carrefour - Kurt BERNHARDT – 1938
Un bon petit film sur un notable amnésique qui s'aperçoit qu'il a pris la place d'un autre, un truand.
8/20

Un Dimanche à New York – Peter TEWKSBURY – 1963
Probablement l'adaptation d'une pièce de théâtre. Jane Fonda est mignonne, et la petite romance aussi.
8/20

Beau fixe sur New York – Stanley DONEN & Gene KELLY – 1955
Une bonne vieille comédie musicale avec de vrais numéros de danse réussis ( les couvercles de poubelles, les patins à roulettes ). Le duo Donen-Kelly n'arrive pas au niveau de « Chantons sous la pluie » concernant le scénario, mais les petites histoires amicales et sentimentales sont charmantes. Un film parfait pour un dimanche après midi d'automne.
8/20