J'adore ma vie ! - Téléfilm de Stéphane KURC – 2012
Une petite comédie avec la magique Armelle Deutsch. Je ne me souviens plus du reste.
6/20

Prince of Persia, les Sables du temps – Mike NEWELL - 2010
La guerre en Irak par les studios Disney. Très bon divertissement.
8/20

*From Hell – Albert et Allen HUGHES - 2001
Toujours plaisant de revoir ce film parfaitement maîtrisé, très abouti.
10/20

Isabelle disparue – Téléfilm de Bernard STORA – 2010
Ca partait bien, et il y avait de bons dialogues du temps jadis. Mais ça s'enlise et j'ai lâché prise.
?/20

Alice, à travers le miroir – Téléfilm de John HENDERSON - 199
Commencé, pour Kate Beckinsale, mais je ne suis pas totalement masochiste non plus.
0,5/20

Night and Day – James MANGOLD - 2010
Une petite comédie d'action avec Cruise et Diaz. Inutile, mais passable.
7/20

Celle que j'aime – Elie CHOURAQUI - 20
Une très belle Barbara Schulz ( qui comme Claire keim n'aura hélas jamais de grand rôle au cinéma ). On est dans du petit Chouraqui, ce qui est assez habituel somme toute. Pas très loin d'un « Coeur des hommes » non plus. Ca s'oublie donc aussitôt fini.
6/20

Le Maître de la prairie – Elia KAZAN - 1947
Un drame sous forme de western avec le couple Hepburn et Tracy. Déçu. Le drame pend toute la place, et le sort de cette femme m'indifférait totalement, donc j'aurais sans doute préféré un western plus classique. A noter que ma Myrna Loy devait initialement jouer ce rôle : j'aurais peut-être davantage apprécié avec elle ?
7/20

Les Petits meurtres d'Agatha Christie : Meurtre au champagne - Téléfilm d'Eric WORETH – 2013
Un épisode plus réussi que le précédent. Mais c'est surtout la petite Blandine Bellavoir qui ressort.
7/20

Bleu d'enfer – John STOCKWELL – 2005
Un bon petit film caribéen avec Jessica Alba.
7/20

Nicolas Sarkozy, secrets d'une présidence – Documentaire de Laurent PORTES - 2013
Où Franz-Olivier Gisbert s'en prend une fois de plus à son ennemi préféré, et je ne lui en tiens pas rigueur outre mesure. C'est intéressant de revenir sur le quinquennat, mais j'ai trouvé ça un peu trop court et les sujets ne sont qu'effleurés. Par contre, comme dans le documentaire suivant, on a l'impression que la Droite ( les intervenants ) est bien contente qu'il ait été battu, qu'il est déjà mort et enterré, lui qui les a fait perdre, et a tenu des discours ou orienté sa campagne loin de leurs valeurs. En fait, leur vision est plus proche de celle de Bayrou, mais la vie politique est ainsi faite qu'ils sont obligés de défendre et soutenir leur champion, même s'il va contre leurs idéaux. C'est beau la vie.
10/20

La Droite a t-elle tué Sarkozy ? – Documentaire de Jean-Charles DENIAU - 2013
Le même que le précédent ( même si c'est davantage axé sur l'avant président et la place de Sarko au sein de l'UMP ), modèle réduit. A t-on tout dit sur le quinquennat Sarkozy ? J'en doute. Je suis déçu.
7/20

Chose promise – Spectacle d'Arnaud Tsamère – 2012
On sent bien l'écriture de Rollin derrière. Mais pas le meilleur Rollin.
6/20

Un Château en Espagne – Isabelle DOVAL - 2006
Un petit film sur l'amitié. L'occasion de voir vieillir les belles Angela Molina et Anne Brochet, deux actrices qui m'ont beaucoup marqué.
6/20
« C'est un travail de Titanic »
« Vous essayez de me faire avaler des couleurs »

Bright Star – Jane CAMPION – 2009
L'actrice, Abbie Cornish, est très belle et très romantico-compatible. Bon, sinon le film est un peu de la grosse guimauve. Je me suis ennuyé. Pour moi le romantisme, ce n'est pas ça, ça ne prête pas à sourire.
7/20

Rosetta – Luc et Jean-Pierre DARDENNE – 1999
Un film en plans serrés. La première scène m'a d'ailleurs fait un peu peur, j'ai cru que ce serait tout le temps comme ça, serré et bousculé, mais après ça se calme. On suit donc le personnage de Rosetta dans son quotidien sordide, ses déboires. Je découvre enfin, après toutes ses années, le premier film d'Emilie Dequenne, comédienne que j'adore, et qui lui a valu le prix d'Interprétation à Cannes. Je m'attendais à un rôle sans doute plus hystérique ou plus dur, donc là en effet la prestation est remarquable, très juste, sans effets. Quant au film, Palme d'or, je trouve que c'est touchant, attachant, on est dans le vrai et le concret, pas du tout austère, mais à la place de quelques scènes répétitives j'aurais installé davantage de dialogues qui en diraient plus sur la jeune adolescente, ses rêves, son histoire, ce qu'elle pense. Du coup on assiste un peu au « Silence de Rosetta ». On parle peu chez les Dardenne, et je finirais peut-être par trouver ça un peu facile. Mais, j'avoue, c'est du vrai cinéma.
10/20

Two Lovers – James GRAY – 2008
Un film que je me gardais de côté depuis des années. Et que je voulais aimer. Mais non. J'en attendais sans doute beaucoup trop. Bon, je ne m'attendais pas non plus à une comédie romantique trop lisse, mais bien à un drame sentimental, mais là je suis resté en dehors du film tout du long, et ça m'a déplu. D'emblée je n'aime pas trop le héros, qui ignore la belle jeune fille brune simple et amoureuse de lui ( je me demande d'ailleurs pourquoi ) pour tenter de séduire la blonde compliquée et paumée qui se fiche de lui, pour au final sombrer dans l'hypocrisie sentimentale la plus abjecte. Il y a bien deux amoureux, comme le dit le titre, la jeune brune, qui n'est pas aimée - ou par défaut, ce qui est pire - et le héros, qui est aimé mais préfère en aimer une autre. La trame aurait donc pu me plaire. Les histoires d'amour qui se croisent et se ratent, espèrent et échouent, ça devait me parler et me toucher au plus profond. Mais, contrairement au film de la veille, à aucun moment je n'ai été saisi par la véracité du récit, dans une émotion sincère. Tout m'a semblé horriblement factice. Le héros fait tous les mauvais choix possibles, dans l'unique but de se ( et nous avec ) perdre dans une histoire triste et romantique, par pulsion auto-destructrice, comme son suicide raté du début. Je n'ai pas non plus ressenti de véritable sentiment amoureux, mais plutôt des pulsions fugaces, et rien de vraiment romantique et sincère, ni partagé. Que le négatif de la photo. Alors le film n'est pas mauvais en soi, mais le charme escompté n'a pas du tout opéré sur moi. Sans doute parce que je n'ai pas connu d'histoire d'amour depuis longtemps, parce que fût un temps où il m'aurait sans doute davantage parlé. Sans doute aussi parce que je me suis senti très loin du personnage, trop froid et fermé, fuyant, et que j'ai besoin de m'identifier. Tant pis. C'est mon côté salaud insensible qui doit prendre le dessus.
8/20

Mister Frost – Philippe SETBON – 1990
Un petit film tout naze qui sent les années 80 dans ce qu'elles ont de pire ( film tourné en anglais, réalisation à l'américaine, avec effets de lumières et split-screen, musique au synthétiseur toute moisie ). J'admets que le thème est intéressant et qu'il y a des dialogues bien tournés, mais le résultat est néanmoins très faible, et des plus risible.
5/20