*Le Talentueux monsieur Ripley – Anthony MINGHELLA – 1999
Un bon remake, mais un peu trop long. D'ailleurs la fin passe totalement inaperçue. Bizarre.
10/20

Nom de code : Rose – Téléfilm de Arnauld MERCADIER - 2012
Waouw, trop bien, y a des clins d'oeil à « Nikita ». Passionnant. Encore un rôle tout naze pour Claire Keim, et donc encore une daube que je suis obligé de me taper à cause d'elle. En plus c'est un camarade de l'époque lycée qui le réalise, mais bon, j'ai le droit de ne pas aimer quand c'est pas bon quand même. Déjà à l'époque mes références c'était Carax et Tarkovski, et pas Besson ou Pecas. Si j'avais un téléfilm à réaliser, je pense que je ferais... autre chose, et autrement. Et je ne suis même pas sûr que je prendrais Claire Keim tellement elle gâche son talent.
2/20

7h58 ce samedi-là – Sidney LUMET - 2007
Une histoire relativement simple, et même trop basique pour tenir tout le film. Les comédiens sont bons, mais on s'ennuie ferme.
7/20

Volt, star malgré lui – Dessin animé de Christopher WILLIAMS - 2008
Mignon.
7/20

*88 minutes – Jon AVNET – 2007
J'avais bien aimé la première fois, mais en fait c'est très quelconque.
7/20

L'Auberge rouge – Gérard KRAWCZYK – 2007
De bons petits dialogues de situation. Adaptation correcte donc.
6/20

Le Bonheur sinon rien – Téléfilm de Régis MUSSET – 2013
Totalement insipide et inutile.
3/20

Eden Lake – James WATKINS – 2008
Un film d'horreur typique qui fait penser à « Ils ». Un jeune couple pourchassé et massacré par des gamins dans un lieu désert. Peu d'espoir dès les premières scènes. Pas trop mon truc, mais comme il y avait la très belle Kelly Reilly je n'ai pas pu résister...
7/20

Peur bleue – Renny HARLIN - 1999
A se tordre de rire, surtout la scène finale. Les pires effets spéciaux jamais vus.
5/20
« C'est la relativité : si tu mets ta main sur une poêle brûlante tu auras l'impression qu'une seconde dure une heure, mais si tu poses ta main sur la peau d'une femme tu auras l'impression qu'une heure dure une seconde – On ne m'a jamais fait d'explication d'un principe physique aussi claire »

Un Hiver à Central Park – Don ROSS – 2009
Natalie Portman rayonnante dans un petit drame familial bourgeois anecdotique, mais touchant.
8/20

Le Boeuf clandestin – Téléfilm de Gérard JOURD'HUI - 2013
Toujours les mêmes musiques et les mêmes comédiens, ça ne se diversifie pas des masses chez Jourd'hui. J'aime bien la petite comédienne, Judith Chemla, sorte de Mélanie Laurent du pauvre, dans un rôle un peu ingrat, mais qui s'en sort bien. Pour le reste, je n'ai toujours pas saisi l'intérêt de refaire "On purge bébé" en moins bien.
4/20

Une bonne leçon – Téléfilm de Bruno GARCIA - 2013
L'idée de départ n'est pas totalement mauvaise, mais le reste si.
6/20

L'Ami de mon amie – Eric ROHMER – 1987
Filmé quasiment intégralement en plans fixes, ou quasi immobiles. Elle était jolie Sophie Renoir, dommage qu'on ne l'ait pas revue, hormis des apparitions dans des téléfilms pourris. Quant à l'histoire, c'est mignonnet, mais c'est la période inutilement bavarde et compliquée pour pas grand chose. Le badinage manque cruellement de charme, et les personnages ne m'ont pas séduit. Plutôt qu'un jeu amoureux lumineux, c'est un spectacle terne et désabusé. Trop froid et distant pour moi, donc.
6/20

Red – Robert SCHWENTKE - 2010
Un pastiche de film d'espionnage divertissant et amusant. Un bon moment.
9/20

*Unstoppable – Tony SCOTT – 2010
Davantage apprécié qu'à la première vision. Un bon film simple.
9/20

La Princesse des Voleurs – Téléfilm de Pete HEWITT – 2001
Pour Keira. Ca commence bien, c'est mignonnet, mais la deuxième partie est vraiment mal foutue : concours d'invraisemblances et de grotesque. Cela dit on le savait avant de regarder, mais ça étonne toujours quand c'est à ce point.
5/20
« Ne te sens tu pas parfois mort avant d'avoir vécu ? »
« Es-tu maître de ton destin ou esclave de tes frayeurs ? »

Les Petits meurtres d'Agatha Christie : Témoin muet – Téléfilm de Marc ANGELO – 2013
A part Blandine Bellavoir, qui joue très bien et qui est le seul vrai plaisir de cette nouvelle équipe ( et la secrétaire Elodie Frenck aussi ), toujours pas grand chose à se mettre sous la dent avec ces nouvelles versions. En fait, c'est dommage parce que les comédiens jouent tous très bien, mais cette intrigue était un peu ennuyeuse, et toutes ces histoires secondaires entre la petite journaliste et l'inspecteur finissent par saouler sérieusement, et en plus on voit que ce sera toujours pareil, et ce n'est même pas l'occasion de bonnes petites phrases piquantes. Et autant j'aime beaucoup Samuel Labarthe, autant ce rôle de mec fermé et froid avec une seule émotion figée n'apporte rien. Sinon je m'aperçois que Françoise Fabian est un peu devenue une Deneuve brune, même voix, même style.
6/20

*The Holiday – Nancy MEYERS - 2006
Comme la première fois, je trouve que le film commence en guimauve et que ça fait un peu peur, puis il prend de l'ampleur, de la profondeur, et un charme subtil finit par s'en dégager tout doucement.
Marrant aussi la voix off de bande annonce.
9/20

Agora – Alejandro AMENABAR – 2009
Je me le gardais dans un coin parce que je pensais que ce serait un grand film. Et je suis resté en retrait. Je le trouve trop froid et trop loin de mes attentes, malgré une bonne idée. Les recherches astronomiques d'Hypathie et tous ces sympathiques affrontements religieux cohabitent étrangement dans ce péplum. Y a pas à dire, ils savaient s'amuser à l'époque : lapidations, massacres, pugilats, incendies. Tout ça pour des fables enfantines, charmant prétexte pour tuer ses semblables. Intéressants ces plans de la Terre vue du ciel. Dommage que le film ne m'ait pas emmené. Preuve : je n'ai même pas remarqué la performance de Rachel Weisz, que j'adore.
8/20
« Jusqu'à présent votre dieu ne s'est montré ni plus juste ni plus miséricordieux que ses prédécesseurs »

Course à la mort (Death Race) – Paul W.S. ANDERSON - 2008
Une prison, des assassins, des violeurs, des muscles, des tatouages, du rap, des flingues, de la baston, des courses de voiture, une directrice blonde salope, une bombasse brune. Et un héros à la voix grave qui fronce les sourcils. J'adore, c'est tout ce que j'attends du cinéma.
18/20
J'ai dû me tromper de chaine en programmant un enregistrement. Un peu pénible les films cadrés par des junkies en manque.

Gigi – Pièce de COLETTE – 2013
Convenu et ennuyeux.
4/20

*Duplicity – Tony GILROY - 2009
Un peu brouillon, complexe, attendu, et vain. Pas d'amélioration depuis la première vision.
6/20
« Ce string, je ne sais pas à qui il appartient. Il n'y a que la propriétaire qui soit rentré ici et elle aurait déjà du mal à le mettre en bracelet »

Centurion – Neil MARSHALL - 2010
Vu le début. Une certaine apologie de la violence, une certaine soif de sang. Pas vu s'il y avait un début de scénario. Mais les décors écossais sont sympa.
5/20

La Famille Katz – Série d'Arnauld MERCADIER - 2013
Deux petits épisodes, histoire de voir ( c'est réalisé par un vieux camarade, oui, le même qu'en haut de page )... que c'est tout pourri.
1/20
« Les juifs, ils ont tué le Christ, je ne vois pas pourquoi ils fêteraient sa naissance »
( la phrase est amusante, sauf que Jésus - qui n'a jamais eu selon moi d'autre existence que mythologique - était juif et est mort juif ( il n'a jamais été chrétien - la religion chrétienne s'est construite après lui - et n'a jamais voulu être autre que juif ), qu'il n'est jamais né un 24 décembre, et que pour moi le christianisme, comme l'islam, n'est qu'une sous-branche du judaïsme. Et considérer que ce sont les juifs qui ont tué le Christ, historiquement c'est le début de l'antisémitisme, dont on sait tous que c'est le pire de tous les racismes, puisque c'est celui dont on parle tout le temps dans les médias et dans les milieux autorisés )

*Donnie Brasco – Mike NEWELL - 1997
Je ne me souvenais plus que c'était tiré d'une histoire vraie. Ca m'a fait penser au « Prince de New York » de Lumet, et bien sûr aux « Infiltrés ». Bon, alors le héros est inconscient ou suicidaire, je ne sais pas trop, mais le film lui ne se voit qu'une fois je pense. Il y a beaucoup de tours et de détours, et au final je me suis un peu perdu dans tout cela, exactement comme la première fois.
8/20

L'Instit : L'Angélus du Corbeau  – Téléfilm de Laurent HENEMANN - 1994
Regardé parce que ça se passait dans les Cévennes et qu'il y avait Laura Favali. Ca m'a rappelé l'époque où je regardais un peu cette série, j'avais même écrit quelques trames d'épisodes. Gentillet et gentiment mal ficelé, mal réalisé, mal joué, comme d'hab.
5/20

Treize à la douzaine – Shawn LEVY - 2003
Le remake d'un film de 1950 avec Gene Tierney, dans le même style que le diptyque familial avec Tracy et Liz Taylor. En effet, on sent le style insouciant et léger des comédies aussi creuses qu'inutilement charmantes des années 50, et j'ai envie de voir l'original, mais uniquement parce qu'il y a une des plus belles actrices de tous les temps. Ici, un maximum d'effets pour masquer le vide.
4/20

Crossing Lines – Série franco-allemande, Saison 1 - Episodes 9 et 10
Cette série est inutilement compliquée et n'a quasiment aucun intérêt ( même pas Alice Taglioni dans l'ultime épisode, c'est dire ), la faute à ses intrigues à la mord-moi le noeud : des ramifications abracadabrantesques dans tous les sens, chaque personnage souffre et dissimule de lourds secrets ou un lourd passé. Bref, les intrigues et rebondissements se disputent la vacuité, le hasard débile et la stupidité la plus crasse. Et en plus ça se prend au sérieux. Une nullité scénaristique à toute épreuve. Sauf que là, contrairement à « V les Visiteurs », « Alcatraz » ou « Terra Nova », une deuxième saison est déjà signée.
3/20

Alcatraz – Série américaine, Saison 1 - Episodes 10 à 13
13 – Remake de la scène de voiture dans « Bullitt » à San Francisco, sauf que là c'est raté.
C'est vraiment bien les séries US : tu profites de la durée qu'offre le format série, parce que un film c'est trop court pour des scénarios complexes, sauf que tu saupoudres tous les épisodes d'intrigues secondaires policières, et au final la série est abandonnée au moment où les choses commencent à devenir intrigantes. Bon, cela dit on connait le gars Abrams, on sait pertinemment depuis le début qu'on nage dans l'irrationnel le plus farfelu, mais ça a aussi son charme, à petites doses. Et puis c'est toujours frustrant de ne pas avoir de résolution, surtout après un cliffhanger massif. Tout ceci laisse donc une fois encore la sensation d'inachevé, et de temps perdu.
8/20

Homeland – Série américaine, Saison 1 - Episodes 8 à 12
Une série bien construite, qui évolue rapidement, sans temps mort. Le sujet est vaste, parfois difficile, et pour l'instant le résultat est prenant. Ce qui est intéressant, c'est qu'on se place entre les deux personnages principaux : au coeur de leurs vies respectives et de leur relation, mais également dans le canevas de l'intrigue. On nous distille savamment un peu d'informations sur les protagonistes, toujours avec un petit temps d'avance, juste ce qu'il faut pour avoir l'impression de mieux appréhender les rouages que l'héroïne.
9/20
« J'ai réalisé quelque chose aujourd'hui : je vais passer et finir ma vie toute seule »

Les Enquêtes d'Erica – Série suédoise, Saison 1 – 2013
3 – Le Vrai du faux : Un épisode guère passionnant, et même raté. 5/20
4 – La Reine de la lumière : Un épisode guère passionnant. 7/20
Je suis déçu, il y a une ambiance et un cadre que j'aime bien, la réalisation est souvent agréable, mais les intrigues sont relativement pauvres.

 

Vieux films

 

Les Misérables : Une Tempête sous un crâne – Raymond BERNARD – 1933
Des cadrages originaux, de la recherche de mise en scène. Bien aimé.
8/20

*Spartacus ( director's cut ) – Stanley KUBRICK – 1960
Un excellent péplum. Une réalisation très ample et très maîtrisée. De bons dialogues sur le destin, l'amour, l'esclavage et la liberté. On a aussi une séquence de maïeutique entre Laurence Olivier et son esclave Tony Curtis, pour bien lui faire comprendre qu'il a envie de le posséder sexuellement. Par contre, je ne suis pas fan du choix et du rôle de Jean Simmons ( ni des soutiens-gorge en pointe des années 50 qui font un peu tâche ). Une nouveauté dans les scènes de bataille me semble t-il : il y a des combattants entre la caméra et le héros, ce qui donne un rendu bien plus réaliste. Et ces scènes sont aussi brèves et elliptiques qu'elles doivent l'être, ce qui fait que le dosage est parfait.
12/20

La Poursuite infernale (My Darling Clementine) – John FORD - 1946
Le titre français est idiot. Ce n'est ni plus ni moins que l'histoire de Wyatt Earp et Doc Holliday à Tombstone, avec le duel final à O..Corral. Globalement un bon petit western, surtout grâce à Fonda et Mature.
10/20

Les Furies – Anthony MANN – 1950
Je n'aime pas Barbara Stanwyck. Je crois même que je déteste cette actrice. De toute façon, tout est fait pour qu'on ne s'attache à aucun des personnages, tous plus détestables les uns que les autres.
7/20

Démetrius et les Gladiateurs – Delmer DAVES – 1954
Un bon péplum. En fait je sais pourquoi le christianisme primitif m'intéresse : c'était une idéologie humaniste, un peu illuminée certes mais surtout persécutée. C'est ce qu'elle est devenue qui m'écoeure. Dans ce film, on est dans l'affrontement de la folie romaine personnifiée par Caligula et la bonté humaniste personnalisée par le destin de ce gladiateur chrétien. Les revirements de situation nourrissent un scénario intéressant.
10/20

Les Cinq Hors-la-loi (Firecreek) – Vincent McEVEETY – 1968
Tiens, et si je matais un petit western, souvent c'est tellement chiant que ça me sert à m'endormir. Eh bien non, raté : là c'est un très bon film, où James Stewart est le shérif d'un petit village confronté à Henry Fonda et sa bande.
12/20

*L'Homme qui tua Liberty Valance – John FORD – 1962
Je trouve les films de John Ford très surestimés, mais celui-ci est quand même bien écrit et bien réalisé. Une sorte de testament ( aspect accentué par la narration en flash-backs ), noir et mélancolique, à regarder à différents niveaux. C'est d'ailleurs autant un polar qu'un western, et un film rempli de symboles, un film très riche. Coïncidence ou non, James Stewart retrouve ici, comme dans « Les Cinq Hors-la-loi » et contrairement aux rôles de solitaires désabusés de ses westerns avec Anthony Mann, un personnage plus proche de ce qu'il incarnait chez Capra dans les années 40 : l'innocent naïf, le politicien idéaliste épris de justice, ou le sentimental au grand coeur.
12/20
« Quand la légende dépasse la réalité, on publie la légende »

L'Homme de nulle part (Jubal) – Delmer DAVES – 1956
Un western des plus romantique. Qui aurait d'ailleurs gagné à être encore plus romantique et basé sur une vraie romance. Mais au final ça change un peu, et on comprend cette femme passionnée qui s'entiche du héros et aimerait qu'il la sorte de son ennui et l'emmène chevaucher sur les sentiers du bonheur, quitte à conduire tous ceux qui l'entourent jusqu'au drame. Une femme fatale, un film sur la fatalité et les quiproquos du destin. Voila, fatum fatum.
10/20
« Des fois je ne peux pas m'empêcher de penser que c'est insulter dieu que de dire que c'est lui qui a créé les hommes »

Touchez pas au grisbi – Jacques BECKER – 1954
Le film qui a initié la seconde carrière de Gabin ( les cheveux teints, c'est Gélin qui était prévu ), et qui a lancé celle de Ventura. Un classique du film noir des années 50 : une réalisation sobre, et des scènes réalistes ( le repas au biscottes ), où la psychologie et l'ambiance priment sur l'action, secondaire. Un thème à l'harmonica, un peu comme dans les futurs Melville. Et, au début, une narration en voix-off, à l'américaine, qui donne le ton, et qui change un peu de l'habituel puisqu'elle illustre les pensées sur le moment, pas en ellipse ou en explications de texte. Dix ans plus tard, ce film et ses successeurs, avec leurs expressions de la rue et des truands, seront pastichés par la clique à Lautner ( mort il y a deux jours ). Un classique donc, un film de genre réussi, mais il manque quand même un truc, une histoire d'amour sans doute ( l'histoire avec Jeanne Moreau est plus qu'anecdotique ).
9/20