Explorers – Joe DANTE – 1985
Amusant de découvrir Ethan Hawke et River Phoenix jeunots. Le début est sympathique, dans la veine des « Goonies » et autres comédies d'enfants des années 80. puis la seconde partie est totalement ratée et lourdingue.
5/20

Looper – Rian JOHNSON – 2012
Alors un début SF et une idée de base prometteurs, puis toute une parenthèse intimiste et romantique lorsqu'il débarque chez Emily Blunt qui rompt sérieusement le rythme et l'aspect novateur de l'histoire. J'ai beau adorer les bons films de SF et les bonnes comédies romantiques, la parenthèse m'a semblé un peu longue et décevante, il ne s'y développe pas tant d'amour que cela, c'est essentiellement axé sur le petit télépathe. Un peu dommage de développer tout un contexte futuriste pour ne rien en faire après coup, mais finalement ça passe. Par contre, j'étais persuadé que le Rainmaker n'était autre que le héros dans le futur, qu'il ne parvenait pas à changer le cours des choses en devenant le grand « maître des loopers » et qu'on aurait une parabole sur le paradoxe temporel qui ne change qu'à la marge, et en fait c'est le petit garçon. Mais comment le héros revient-il à lui dans le champ pour tuer son double au tout début, une fois tombé de l'échelle de son appartement ? Je ne pige pas là. Pour le final, on évite avec bonheur les grandes confrontations bidons, et on a droit à un dénouement inattendu et plutôt bien vu ( même si se tirer une balle dans la main aurait été amplement suffisant, pas besoin de se tuer pour ça, d'autant qu'il vaut mieux rester pour les protéger, rien ne dit qu'un autre Looper ne va pas venir la tuer juste après ). Bref, pas un grand film, mais un honnête divertissement.
10/20

Les Petites chéries – Ronald F. MAXWELL – 1980
Mouais, une petite chronique vieillotte mais mignonnette.
5/20

En immersion – Mini-série de Philippe HAÏM – 2014
Réalisation canon. Belles focales, belle utilisation du N&B à l'ancienne. Esthétiquement donc, c'est de qualité. Pour le scénar et la narration, c'est pas mal aussi. C'est peut-être un peu beaucoup appuyé niveau tragique, un poil dur, mais à aucun moment on s'éloigne d'une certaine crédibilité. Euh, par contre, comment le black il connait le nom et le prénom de la fille ? ( Pénélope-Rose Lévêque, déjà vue et encore une fois excellente )
9/20
« Je connais des pauvres : tout ce qu'ils ont c'est de l'argent – Et moi je connais des cons : tout ce qu'ils ont c'est des rêves »

Flight – Robert ZEMECKIS – 2012
Ok donc le gars il est drogué et alcoolique mais il arrive quand même à éviter la catastrophe. Il perd son amante mais rencontre la future femme de sa vie et un mourant prophétique, et décide de changer de vie et de redevenir lui-même. Accident dû à un « Acte de dieu », non mais c'est quoi ce délire ? Ce préchi-précha de pacotille. Et l'histoire d'amour reste anecdotique. On a donc un tout petit film long mais sans importance. Content de revoir Kelly Reilly.
7/20

François Mitterand – Documentaire de Pierre FAVIER & Hughes NANCY – 2015
Intéressant.
7/20

Madame Foresti – Spectacle de Florence FORESTI – 2015
Oubliée la danse et toutes ces conneries, revoici l'humour de Foresti. Un bon moment.
8/20

Meurtre au pied du volcan – Mini-série islandaise de Sveinbjörn I. BALDVINSSON - 2014
J'ai tenté, mais pas trop suivi.
?/20

Les Bagnards de Botany Bay – John FARROW – 1953
Des bagnards sur un navire pour l'Australie avec Ladd et Mason en capitaine, une jolie brune Patricia Medina.
7/20

In the Land of Women – Jonathan KASDAN – 2007
Alors ça commence très bien, il se passe de belles choses entre le jeune homme et ses voisines, Meg Ryan et sa fille Kristen Stewart, d'ailleurs je trouve qu'il fait un peu trop sûr de lui au lieu de s'en réjouir il trouve ça normal, mais bref. On retombe en adolescence avec lui, toutes les filles se rapprochent et se confient à lui, c'est très sympa, j'avais envie que ça dure des heures comme ça. Puis le film finit en eau de boudin de mes fesses comme c'est pas permis. Sa grand mère meurt alors il s'en va. La mère semble guérie, la fille a enfin compris qu'il y avait un mec bien pour elle au lieu du connard de service. On a vécu de belles choses, il pouvait encore se passer de belles choses, mais non, le gars se tire et le film s'arrête. Ok, ciao.
9/20

Inju, la bête dans l'ombre – Barbet SCHROEDER – 2007
Bien l'idée au tout début du reflet de l'intru dans le miroir : le policier croit lui tirer dessus mais il n'a fait que tuer celle qu'il protégeait, attachée derrière le miroir dans un placard. Et après, leurs deux têtes face à face par terre une fois morts. Il y a quelques scènes sympathiques, une belle ambiance japonisante, mais c'est mal fichu : mal joué, mal écrit, et surtout on s'en fiche un peu. Belle musique de José Arriagada.
6/20

Montagne rouge (Red Mountain) – William DIETERLE – 1951
On voudrait bien être un peu indulgent avec ce petit western de Dieterle ( à qui l'on doit un de mes films préférés « Le Portrait de Jennie » ), mais force est de constater que tout est mauvais.
6/20

*Traque sur Internet – Irwin WINKLER – 1995
Un scénario truffé d'invraisemblances qui n'aurait même pas sa place dans un épisode de la pire des séries US. Allez on va être généreux on va mettre 4, pour le petit minois de la Bullock.
4/20

Non-stop – Jaume COLLET-SERRA – 2014
Un action-movie efficace. Le gars est un dépressif alcoolique qui a peur de l'avion, mais il est chargé de la sécurité de l'avion.
8/20

A l'Ombre des Potences – Nicholas RAY – 1955
Un petit western guère convaincant, et très mal réalisé, avec James Cagney.
6/20

*Une Journée particulière – Ettore SCOLA – 1977
Introduction de 7 minutes en images d'archives, puis le discours en fond sonore, mais on ne comprend pas trop c'est en italien. Beaux mouvements de caméra dans ce cadre de huis-clos, et même un plan-séquence étonnant en ouverture de 5 minutes sur l'immeuble puis dans l'appartement. Parabole de l'oiseau qui s'échappe. Sophia Loren enlaidie en ménagère engoncée dans le moule fasciste et patriarcal machiste italien, Mastroianni en intellectuel homosexuel rejeté par tous, deux belles interprétations. Le genre de film qu'on ne peut apprécier trop jeune. J'ai donc davantage apprécié qu'à la première vision.
9/20

Heist – Scott MANN – 2015
Oui, Mann, mais pas Michael, malgré les plans nocturnes du début. Divertissant. Un film de braquage mixé avec « Speed ». Etrange de mettre Kate Bosworth en troisième nom sur l'affiche alors qu'elle n'a qu'une courte scène de cinq minutes. Et le revirement de dernière minute de De Niro est un peu moisi également.
8/20

Escapade fatale – David TWOHY – 2009
Un petit thriller d'horreur divertissant. Intéressant de faire du couple suspect le couple victime, et inversement. Mais du coup toute la première moitié où l'on suivait le couple faussement victime ne marche plus, ils étaient inquiets et avaient des discussions de couple en danger qui ne tiennent pas, même dans leurs dédoublements de personnalités.
7/20

The Lost Future – Téléfilm de Mikael SALOMON – 2011
Un petit téléfilm de SF post-apocalyptique.
6/20

Le Gorille vous salue bien – Bernard BORDERIE – 1958
Un vieux film de série B, mal fagotté, qui lorgne dans l'exagération, mais avec sérieux, sans aucune dérision ou une once d'humour, ce qui aurait été bénéfique. Une réalisation poussiéreuse, un montage approximatif, des scènes d'action poussives. C'est écrit avec de gros sabots, bien surligné alors que c'est de l'intrigue de pacotille et des entourloupes bien simplistes. Outre la présence de Lino qui cabotine comme on aime, pas grand chose à se mettre sous la dent.
6/20

Dracula 2000 – Patrick LUSSIER – 2000
Bon, c'est un navet, certes, mais avec à la toute fin une thématique abracadabrantesque qui fait pouffer, mais néanmoins intéressante, et qui renouvelle l'histoire (christianisme, Judas, etc)
6/20

Le Fauve est laché – Maurice LABRO – 1959
Ah, là on monte d'un cran et on retrouve de la bonne vieille qualité à l'ancienne. La présence de Sautet au scénario n'y est sans doute pas pour rien, tout comme celle de Frédéric Dard aux dialogues. Mais le film perd peu à peu en intérêt dans sa deuxième moitié ( poursuite dans les falaises longue et incohérente ). Dommage, ça partait vraiment très bien, et ça s'avère finalement secondaire. Et encore une fois des plans secrets qui tiennent dans une enveloppe. Ce genre d'intrigues à papa, c'est un peu léger.
8/20

Action immédiate – Maurice LABRO – 1956
La même équipe que pour « Le Fauve est laché ». Lino n'a qu'un tout petit rôle de tueur. Héros nul, intrigue nulle ( encore des plans et des microfilms ), c'est pas terrible, je me suis ennuyé. La jolie blonde, Barbara Laage, me fait penser à Hélène de Fougerolles ( ptet la même famille ? )
6/20

L'Autre vie de Richard Kemp – Germinal ALVAREZ – 2013
Un excellent petit film original et très agréable. Un peu comme « Fréquence interdite » avec Quaid. Le héros se retrouve dans le passé pour résoudre l'enquête de sa vie. J'ai vraiment bien aimé, c'est bien écrit et la romance avec Mélanie Thierry, sans être trop appuyée, est appréciable. Bonne surprise.
10/20

Lol Usa – Liza AZUELOS – 201
La copie conforme, mais à l'américaine, plus aucun charme. Zappé au bout de cinq minutes.
3/20

Beauty and the Beast – Série de Jennifer LEVIN & Sherri COOPER – Saison 1 – 2012
Episodes 13 14 15 16 17 18
13 – Pff, et c'est reparti dans les atermoiements sentimentaux. Encore une fois cette trappe scénaristique et j'abandonne.
14 – Okay, un coup ça semble repartir un coup ça rompt, je mate les derniers épisodes parce que je les ai et c'est marre.
Bref, tout ceci est écrit de manière très enfantine et j'oserais dire très féminine dans le mauvais sens que j'invente tout de go : faire durer l'attente romantique plan plan à base de héros torturé par son démon intérieur, tergiverser sans arrêt pour avancer et reculer à chaque fois de manière à ce que chaque épisode soit plus agaçant que le précédent. Ca minaude, c'est minant. Certains critiquaient « Dawson » dans ce sens, ce que je n'ai jamais ressenti. Ils n'ont jamais vu cette série !!
Tout est mauvais, en plus de l'aspect évoqué ci-dessus : les intrigues à la noix, la construction des épisodes, les situations, le gars qui parle du comportement de la fille lors d'une discussion à laquelle il n'a pas assisté juste avant, le dialogue tout pausé avec musique romantique alors qu'ils sont en fuite, puis quand sa coéquipière lui tire dessus ils venaient de se séparer depuis dix minutes mais comme par hasard elle arrive aussitôt, dans un dédale de sous-sols, et puis elles sont les meilleures amies mais elle n'est jamais rentrée dans son appartement.
6/20

Intelligence – Série américaine de Michael SEITZMAN – Saison 1 – 201
Episodes 1 2 3 4
Une série avec le Sawyer de « Lost ». Une jolie brune aux sourcils avenants, Meghan Ory. Bon bah j'aurai essayé, mais non, c'est pas possible.
6/20