Retour à la fac - Todd PHILLIPS – 2003
Uniquement pour les rares scènes avec Elisha Cuthbert, le reste étant stupide, idiot, imbécile et honteusement bête.
2/20
« Je m'excuse mais il y a une petite contradiction : tu me demandes d'être sincère, ou de te dire que c'était la première fois »

Le Dernier trappeur – Documentaire-fiction de Nicolas VANIER – 2004
C'est chouette. Mais je devrais faire mes notes juste après le visionnage parce que trois semaines plus tard je ne sais plus trop quoi en dire. Je me souviens juste de la belle histoire avec le chien de traineau qui lui sauve la vie sur le lac gelé.
8/20
« Les loups n'attaquent jamais l'homme. Ca n'arrive que dans les livres ».

Mr. Brooks – Bruce A. EVANS - 2007
Un bon film, bien réalisé, intéressant, et original. Et même drôle, lors des scènes avec William Hurt. Je verrais bien cette idée du psychopathe accompagné de son double maléfique adapté en série. Une sorte de « Dexter » plus décalé et humoristique. Costner est très bon à contre-emploi. Une belle surprise, puisque je n'avais jamais entendu parler de ce film dont je n'attendais donc rien.
10/20
Bandeau d'entrée de film : « La peur est revenue hanter Mr. Brooks. Elle n'avait jamais vraiment disparue ». Ah okay, ça sait vachement bien écrire la France chez les traducteurs.

Comme un air d'autoroute – Téléfilm de Vincent BURGERIN et Franck LEBON – 2012
C'est loufoque, naïf, parfois un brin crétin, mais original, inventif, tendre, amusant, rafraîchissant. Et puis il y a la belle Maryvette Lair, que j'adore. On passe un bon petit moment décalé, surprenant et agréable.
8/20

A dix minutes de la page – Téléfilm de Stéphane KAPPES – 2009
C'était mignon. Sans plus. Le côté comique est mis en avant, surtout avec le personnage extravagant de Vuillermoz, mais on ne se marre pas des masses.
6/20

La Mort dans l'île – Téléfilm de Philippe SETBON – 2008
Où l'on retrouve la jolie Léa Bosco. Et c'est à peu près tout, parce que l'intrigue est vraiment inutilement complexe et décousue, et toutes ces invraisemblances de mystères familiaux qui ressortent vingt ans après, ça finit par lasser.
6/20

Les Herbes folles – Alain RESNAIS – 2009
Mm, bof. Je m'attendais à un beau film du monsieur, et c'est une toute petite comédie qui se transforme en énorme déception.
4/20

L'Amour, la mort, les fringues – Pièce de Delia et Nora EPHRON, adaptation Danièle THOMPSON - 2013
De bonnes actrices. Pour le reste, c'est trop décousu et trop inégal pour me captiver. Ca divertit un moment.
5/20

Spécial Desproges à la MJC Quetigny - Spectacle de Pierre DESPROGES – 1985
Un pur régal. Un déferlement de bons mots, d'ironie, d'absurde et d'humour noir et grinçant.
12/20
« Il y a deux sortes de gens, les juifs et les antisémites »
« Tu ne tueras point... Bon déjà, Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie »
« Je suis rentré dans l'âge mûr, et par définition c'est l'âge qui précède l'âge pourri »
« Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que je ne sais pas pourquoi mais le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules »
« Vous êtes des voyeurs, parce que payer pour voir un exhibitionniste, c'est petit »
« Comme disait Himmler en quittant Auschwitz pour aller envahir la Hollande : on ne peut pas être au four et au moulin »
« Que choisir : la bourse ou la vie, la cigale ou la fourmi, la Gauche ou Mitterrand ? »
« Dubitatif, c'est en un seul mot, ça veut pas dire éjaculateur précoce, ça veut dire que je suis dans le doute... le doute m'habite, voila »
« Dans la collaboration, fallait dénoncer les juifs, c'était pas très joli comme méthode, mais dans la Résistance, on ne dénonçait pas les juifs... et ça fallait vivre avec ! »
« D'abord on ne dit pas « un important groupe de Bâle », on dit une grosse paire de couilles »
« Mozart était tellement précoce qu'à huit ans et demi il avait déjà composé le Boléro de Ravel »
« Comme je sais qu'il y a des journalistes dans la salle, je précise qu'il y a deux s à tendresse »

Les Deux Canards – Pièce de Tristan BENARD - 2009
Bon, alors j'aime bien découvrir de nouvelles pièces, si possible pas trop de boulevard, plutôt de jolis textes, de belles saillies intelligentes et/ou mordantes, ou de beaux moments d'émotion, mais là c'était surtout de la grosse bouffonnerie et des jeux de plateau. Amusant à voir une fois, mais on a quand même très hâte que ça finisse pour passer à autre chose.
5/20

Du plaisir et des médocs – Spectacle de Delphine et Noémie – 2011
Amusant. De toute façon les femmes elles ont toujours raison. Il faut juste le savoir. Donc ici nous avons un joli déballage de considérations féminines, pertinentes ou absurdes. Et surtout Noémie Delattre, l'autre comédienne ne servant que de faire-valoir.
5/20

*L'Age d'homme... maintenant ou jamais – Raphaël FEJTO – 2006
Du sous-Klapisch assez quelconque, avec Duris et la black des « Poupées russes ». Pour ce qui est des affres de la trentaine et de l'entrée dans l'âge adulte, Klapisch se situe bien au-dessus, au niveau de l'émotion, de la sincérité comme de l'humour.
5/20

*Elles n'oublient jamais – Christopher FRANK – 1994
Ca se veut machiavélique, mais c'est surtout risible et mal fichu.
5/20

Maigret et la Grande perche – Téléfilm de Claude GORETTA - 1991
Sympathique à regarder, sur le moment, comme souvent, mais aussi très ennuyeux si on n'est pas un passionné.
6/20

(Déjà?) - Spectacle de Lamine LEZGHAD – Avignon 2013
Un très bon spectacle humoristique. J'aurais bien aimé le revoir d'ailleurs, puisque j'en ai un très bon souvenir, mais du coup ça n'est qu'un souvenir, et j'aime bien revoir des spectacles humoristiques réussis de temps en temps, pour endormir le salaud que je suis et ses angoisses.
8?/20

*Sixième sens – M. Night SHYAMALAN – 1999
Il joue trop bien le petit. C'est la seule chose qui m'aie vraiment frappé en revoyant ce film.
7/20

Paranormal Activity – Oren PELI - 2009
C'est mauvais. Mal joué, et sans surprise. Rien de terrifiant. Un petit film d'amateur qui ne vaut pas plus que son modèle assumé « Blair Witch ». Et puis toutes ces coupes de montage, pour un film qui se veut docu-réel, ça fait toujours autant rire.
3/20

Agora – Alejandro AMENABAR – 2009
Je me le gardais dans un coin parce que je pensais que ce serait un grand film. Et j'ai à peine suivi. A retenter.
?/20

*Cry Baby – John WATERS – 1990
Un chef d'oeuvre du navet interplanétaire.
3/20

J'dis franchement - Spectacle de Denis MARECHAL – 2005
Quelques passages drôles. Bien aimé le sketch de la nouvelle. Mais ressenti surtout l'influence de Bruno Salomone, ne serait-ce que dans le jeu et les intonations.
6/20

Chat en poche – Pièce de Georges FEYDEAU - 2009
Hum...
2/20

L'Abbaye de Northanger – Téléfilm de Jon JONES – 2007
Ca minaude toujours autant dans les adaptations guimauves de Jane Austen. A déconseiller aux diabétiques.
6/20

Marie & Madeleine – Téléfilm de Joyce BUNUEL – 2008
Des prostituées cachées dans couvent pour fuir la guerre. C'est mignon sans être totalement médiocre, donc ça passe. Et il y a une jolie petite Elodie Fontan.
6/20

Lame de fond – Ridley SCOTT – 1996
Un tout petit Scott, de sa pire période ( entre « 1492 » et « A armes égales »). Ce n'est pas totalement mauvais, mais il y avait peut-être plus intéressant à faire dans cette décennie pour ce réalisateur très solide. Heureusement il s'est rattrapé depuis.
8/20

La Vie rêvée des anges – Erick ZONCA – 1998
Comme ce film ne m'avait jamais tenté, je ne le regarde que maintenant. Eh bien je n'avais pas loupé grand chose. Ah si. Deux paumées. A Lille. Pas de Césars ou de meilleures actrices selon moi.
6/20

Les Egarés – André TECHINE – 2003
Un film qui me parle, parce qu'il rejoint un peu l'idée d'histoire que j'avais écrite, adolescent. Par contre l'histoire d'amour et la fin sont un peu faiblardes. C'est donc plaisant, mais il manque du drame, de l'émotion, de l'amour, du danger, de l'angoisse, c'est trop léger.
7/20

Rome – Série de John MILIUS - Saison 1, épisodes 1 à 4 - 2005
Suivi un peu, d'une oreille distraite, et abandonné assez vite. Ma passion pour la Rome antique semble s'être évanouie depuis quelques années. La preuve : je n'avais même pas pris la peine de regarder cette série avant.
?/20

Merlin – Saison 2, épisodes 11 12 13 – Saison 3, épisodes 1 à 8
Il doit y avoir un concours d'écriture de scénarios dans les écoles primaires d'Angleterre pour cette série, parce que chaque épisode est véritablement un exemple de médiocrité. Approximations, hasards, coïncidences, balbutiements, ellipses, invraisemblances, oublis, raccourcis, mièvrerie des intrigues, redites idiotes, bêtise des dialogues, sérieux ridicule des formules magiques sorties d'on 'on ne sait où et tant mieux comme ça ça allège le boulot du scénariste et ça ne fait que renforcer le côté puéril de l'entreprise. Un vrai cas d'école, donc. Mais comme je suis parti à les regarder, je me sens obliger de continuer, ne serait-ce que pour voir s'ils s'améliorent au fur et à mesure des saisons.
6/20
( Tiens, dans l'épisode 8 il y a, comme dans Kaamelott, la blague des faisans des Monty Python )

* * *

Les Babas cools – François LETERRIER - 1981
Pas la plus grande comédie du cinéma français à base de Splendid, mais pas la plus mauvaise non plus. Un petit amusement qui reflète une époque.
6/20

Meurtre au soleil – Guy HAMILTON – 1981
On est tellement habitué aux enquêtes de Poirot que ce film nous fait l'effet d'un téléfilm. Nettement moins réussi que « Mort sur le Nil », cet épisode s'oublie assez vite.
6/20

Justice pour tous – Norman JEWISON – 1979
Les turpitudes d'un jeune avocat, Al Pacino. Mouais. Sympa. Mais finalement assez quelconque.
7/20

Le Miroir se brisa – Guy HAMILTON – 1980
On est tellement habitué aux enquêtes de Poirot que ce film nous fait l'effet d'un téléfilm. Nettement moins réussi que « Mort sur le Nil », cet épisode s'oublie assez vite. Encore plus vite que le précédent.
4/20

Les Anges aux poings serrés – James CLAVELL - 1967
Une sorte de « Cercle des poètes disparus » ou autre « Ecrire pour exister », avec Sidney Poitier et Judy Geeson ( un regard bleu magnifique et sourire genre Julie Christie ). Bref, un film où le professeur ouvre les yeux de ses élèves sur la vie et leur apprend plus que le scolaire. C'est quand même très gentillet, et sur la situation du professeur noir, et sur l'attitude des jeunes, qui ne sont en rien des terreurs difficiles. Même moi j'étais pire que ça, c'est dire.
10/20
( lors de la scène finale, il y a un orchestre, on entend du piano, mais il n'y a pas de pianiste )

La Dixième victime – Elio PETRI – 1965
Un SF italien ( déjà sur le papier c'est bizarre ) pastiche, avec Ursula Andress ( beau modèle ) et Marcello ( amorphe ). Anecdotique.
4/20

Madame Bovary – Vincente MINNELLI – 1949
Belle photographie en N&B, mais du coup le résultat est à l'image de ce rendu esthétique : beaucoup trop américanisé, trop joli, trop propret, sans aspérités, sans tremblements. Et j'ai l'impression qu'Emma est davantage une arriviste qu'une passionnée.
8/20