Le Clan Chirac : une famille au coeur du pouvoir – Documentaire de Pierre HUREL – 2012
Sur le plan politique, ça ne vaut pas les documentaires de Rotman, mais comme il s'agit ici davantage des femmes de sa vie, sa femme et ses filles, l'intérêt est autre, et par conséquent bien moindre. Par contre, il manque leur fille adoptive.
7/20

Nicolas Le Floch : Le Sang des Farines - Téléfilm de Philippe BERENGER – 2012
Avant que de parvenir à susciter l'ombre d'un soupçon de curiosité en moi, il faudra que Nicolas se couchât tôt.
4/20
« Que savez-vous de l'amour ? - Oh, peu de choses... je suis marié »

La Crèche des hommes – Téléfilm de Hervé BRAMI – 2012
Il y a la jolie comédienne de Camping 2, Julie de Bona, et surtout beaucoup de clichés. Rien de passionnant, mais ça se laisse regarder quand même.
6/20

Marthe Richard – Téléfilm de Thierry BINISTI - 2011
Absolument rien suivi. Ca m'a lassé d'emblée.
?/20

Blow Out – Brian De PALMA - 1981
Le doublage par Depardieu, c'est insupportable. C'est mal filmé ( hormis quelques plans inventifs, comme celui où la caméra tourne sur elle-même, mais j'aime pas les plans à deux focales, ni les split-screen ), mal joué, totalement ridicule quoi ( je ne parle même pas du final ). On dirait un vieux film érotique, avec tout ce rouge partout. Le coup de feu dans le pneu est totalement improbable ( d'ailleurs comment le tireur sait-il que c'est la bonne voiture, et quelle route elle va emprunter ? ), la noyade du gouverneur également. L'original, lui, enfin le film dont il s'inspire « Blow Up », est et demeurera un véritable chef d'oeuvre, même s'il est daté.
6/20

Alice au Pays des Merveilles – Tim BURTON - 2010
Certes, c'est bien réalisé, peut-être même le Burton le mieux réalisé. Au niveau de l'histoire, je ne sais pas si c'est fidèle au roman, mais je sais que ce n'est pas trop ma came, même si la symbolique est intéressante.
6/20

Un Elève doué – Bryan SINGER – 1997
Le titre est bien trouvé, puisqu'au début on se dit que c'est un bon élève, curieux et intelligent, mais en fait il va surtout devenir un bon apprenti d'un ex-dignitaire nazi, meurtrier, mégalomane et manipulateur. Et à partir de là, il n'y a plus vraiment de scénario.
6/20

Sous un autre jour – Téléfilm de Alain TASMA – 2009
Un brin austère, et pas débordant d'action ni de rythme, mais pas inintéressant non plus..
6/20

Nos seins, nos armes ! - Documentaire de Nadia El FANI et Caroline FOUREST – 2013
Les Femen. J'applaudis des quatre mains, et même de la cinquième. Je suis sidéré par leur courage et leur volonté, au service d'un vrai féminisme intelligent. Je soupçonne la petite Fourest, ou son cadreur, d'être tombée amoureuse de la petite Oksana Schachko, qui je l'avoue est intrigante et magnifique.
10/20

Aux Beaux-Arts de Paris – Reportage de Joëlle Oosterlinck
Intéressant. Ca me donne envie de travailler encore et encore, de créer, de faire mes petits trucs, putain de merde.
7/20

Une Fenêtre sur l'été – Hendrik HANDLOEGTEN - 2011
Très beau film. Très belle histoire, très sensible et très réelle, même si le point de départ est fantastique, mais j'adore ce genre de mélange. Réalisation très sobre et poétique, au plus près de l'héroïne. Magnifique interprétation de Nina Hoss. En fait, je suis rarement déçu par les films et téléfilms de l'Europe du Nord, en particulier allemands et scandinaves.
12/20

Le Maître du Jeu – Gary FLEDER – 2003
Un film de procès intéressant, mais sans grande surprise. On se doute bien que le juré infiltré joue sur les deux tableaux, mais qu'il ne fera rien pour influer sur le vote. Du coup l'intérêt retombe à mesure qu'on avance dans l'intrigue, et que celle-ci s'émousse. Pour Rachel Weisz.
7/20

L'Enfant – Jean-Pierre et Luc DARDENNE – 2005
Ah ok, en fait c'est le « père » l'enfant. D'accord... Bon, eh bien tout cela ne fait vraiment pas un film digne d'une Palme d'Or. Pas plus que « Entre les murs ». Vraiment pas. Je l'aurais plutôt donnée à leur « Silence de Lorna », Prix du Scénario en 2008.
6/20

Le Menteur – Pièce de Carlo GOLDONI, mise en scène de Laurent PELLY – 2010
Pas transcendé par le texte ou l'intrigue.
?/20

Les Petits mouchoirs – Guillaume CANET – 2010
On est plus près de Esposito qui essaie de faire du Sautet dans ses « Coeur des hommes » que de Sautet. Tant sur les moments légers que dans les moments « d'émotion » gâchés par la surenchère de musiques « illustratives ». La fin est d'ailleurs plus risible qu'autre chose. Au final, beaucoup de choses pour pas grand chose. Une ode à l'amitié, bon d'accord, mais après ?
Je retiens surtout le bon plan-séquence d'ouverture ( y a pas une coupure à la sortie de la boîte ? ). Et la jolie frimousse de Cotillard, la seule histoire qui sorte du lot, mais qui est tout de même noyée dans la masse. A trop vouloir en dire, le message s'estompe et se dilue. Au lieu d'être proche des personnages, enfin, des personnages masculins il faut le dire, on finit par s'éloigner de tous. Dommage.
8/20

*Babe 2, le cochon dans la ville – George MILLER - 1998
Le mec a fait « Mad Max » quoi... Bon, moi j'adore. C'est super bien fait, c'est amusant.
8/20

Les Grandes personnes – Anne NOVION - 2008
Il y a Anaïs Demoustier, ça se passe en Scandinavie, donc je devrais apprécier, mais je n'ai pas trop suivi, c'était un peu flappy flappo.
?/20

*Tootsie – Sydney POLLACK – 1982
Ce film, c'est un grand souvenir de ma jeunesse. Je le revois après vingt ans et en fait je le connais par coeur. Jessica Lange, comme je l'ai déjà dit pour « King Kong », est l'un des grands fantasmes blonds de mon enfance. Et Dustin Hoffman n'a jamais été aussi bon que dans des rôles comiques.
8/20

Super Blonde – Fred WOLF - 2008
Une débilité totale, qui se joue d'elle-même. C'en devient même amusant à force.
5/20

Lady Chatterley et l'homme des bois – Pascale FERRAN – 2006
Comment ne pas tomber sous le charme de Marina Hands ? Ne pas tomber amoureux. La beauté, la douceur, la féminité, la voix, l'interprétation. Je l'aimais déjà, et ce film ne serait rien sans elle. Quant à l'histoire, c'est mignon, on s'approche du désir et de la volupté. La sensualité émane à chaque seconde dans cette nature renaissante, et c'est très bien rendu. Par contre, à partir du voyage, où leur séparation est assez forte et aurait pu servir de point d'orgue, toute la fin est totalement ratée.
8/20

*Le Terminal – Steven SPIELBERG - 2004
Un petit Spielberg en forme de conte, digne de Capra, et par la même son meilleur depuis Indiana Jones 3 – avec « Minority Report » -.
9/20

Ma Vie sans moi – Isabel COIXET - 2003
Un petit chef d'oeuvre de cinéma réaliste et poétique ( j'ai pensé au cinéma d'Andrea Arnold ). Une Sarah Polley sublime. En fait, ce que je préfère au cinéma, bien souvent, ce sont les portraits de femmes.
13/20

Intraçable – Gregory HOBLIT - 2005
Encore un bon petit thriller de Hoblit, qui évoque un des maux de notre modernité, le snuff-movie.
8/20

Le Dernier maître de l'air – Night SHYAMALAN - 2010
Un petit film tout naze pour enfants, ou férus d'héroïc-fantasy ou ce genre de débilités. Donc en aucune façon pour moi. Je suis même en mesure d'arrêter au bout de dix minutes si je sens que ça fleure la bonne grosse daube qui flirte avec les succès du genre de ces dernières années. Parce que ça, on peut dire qu'on en aura mangé de la soupe d'étrons fermentés à la copie de Tolkien et consorts, saupoudrés de gamineries les plus ineptes et de scènes de combats lénifiantes... j'en ai la nausée rien que d'y penser.
0,5/20

L'Objet de mon affection – Nicholas HYTNER - 1998
C'est plaisant, mais mon coeur d'hétéro aurait préféré que le personnage tombe vraiment amoureux de la petite Jennifer Aniston, qui était mignonne finalement. Or, là, ça finit par tourner en rond autour de leur incapacité à former un couple, et donc ça me rebute en plus de me décevoir. Tant pis.
7/20

*Hitch, expert en séduction – Andy TENNANT - 2005
La première fois, on veut voir une belle comédie romantique, même si le titre français explicite d'emblée le contenu, donc en fait on n'en attend pas grand chose. Et la deuxième fois on sait qu'on va juste voir une petite comédie sympathique. A rebours, on se dit que Will Smith allait commencer ses vrais beaux films émouvants avec Muccino à partir de là.
8/20

Bébé, mode d'emploi – Greg BERLANTI - 2010
Pour Katherine Heigl. Dommage que le scénario soit aussi prévisible. Le précédent film avec Aniston partait lui sur une trame originale et décevait sur sa conclusion. Là, l'histoire d'amour trouve sa résolution, donc le spectateur est content, mais il n'y a aucune surprise.
8/20

Sans identité – Jaume COLLET-SERRA – 2011
Une redite de « La Mémoire dans la peau » à Berlin sous la neige. J'aime bien l'ambiance. La musique est de Ottman. Le scénario se tient. C'est efficace. Et puis les deux actrices blondes sont jolies.
8/20

E-Love – Téléfilm de Anne VILLACEQUE - 2010
Anne Consigny s'adonne aux rencontres éphémères après le départ de son mari. Elle joue bien, mais c'est un peu court.
5/20

Sans Sarah rien ne va ! - Nicholas STOLLER - 2008
Une comédie romantique semi-idiote, mais qui a l'immense avantage d'être jouée par deux actrices extrêmement mignonnes, la blonde Kristen Bell et la brune Mila Kunis. Donc, même si le film n'atteint pas les sommets du genre, le charme est là. Et bien là.
8/20
« T'as pas de shit ? Bon, alors on va surfer »
« Faute de grives, on mange des perles »

*Papillon noir – Téléfilm de Christian FAURE – 2008
Houla : apparemment le film veut nous faire une leçon de scénario de suspense. Ah, on m'annonce je l'avais déjà vu, en fait. C'est un peu du n'importe quoi comme trame.
6/20

*L'Ame du mal – Téléfilm de Jérôme FOULON – 2009
C'est lourdingue, on est dans du gros mélange indigeste de « Da Vinci Code » et autres thrillers diabolico-ésotériques. Cerise sur le catho, Putzulu est particulièrement ridicule avec son ton crétin et ses répliques philosophico-naïves. Un franc moment de rigolade involontaire.
1/20

*Trahie – Téléfilm de Charlotte BRANDSTRÖM - 2011
Bon ok, donc c'était la soirée des téléfilms policiers tout nazes. Je l'ignorais.
4/20

Mortes de préférence - Téléfilm de Jean-Luc BREITENSTEIN - 2002
Un long téléfilm en deux parties pour une petite intrigue assez creuse, mais avec Anne Caillon, qui s'en sort bien. Il y a aussi la charmante Lisa Martino.
5/20

Potiche – François OZON – 2010
Une comédie burlesque, hommage aux années 70 ( avec pourtant quelques allusions à l'ère Sarkozy ). Et au final il n'y a que cela d'un peu drôle. Sympa de revoir ma Judith, mais j'ai surtout beaucoup aimé les petites séquences avec Elodie Frégé ( gros fantasme, d'ailleurs j'en ai rêvé la nuit suivante ) en Deneuve jeune.
/20

Le Métis de Dieu – Téléfilm d'Ilan DURAN COHEN – 2012
Regardé pour Laurent Lucas, un comédien que j'aime beaucoup. Mais j'ai décroché assez vite. Je me suis endormi en fait.
?/20

Chose promise – Spectacle de Arnaud TSAMERE – 2012
Une idée assez proche de celle que j'avais pour un spectacle que j'avais commencé à écrire : en fait, il n'y aurait pas de spectacle à proprement parler, mais un long prologue absurde et fourre-tout, à tiroirs. Bon, ici on sent bien la plume de Rollin, avec ses tunnels d'explications, mais – peut-être parce que c'est joué par un autre - il y a peu de vrais moments de drôlerie.
6/20

L'Incroyable destin de Harold Crick – Marc FOSTER – 2007
Plaisant sans plus. L'histoire d'amour avec la petite pâtissière, Maggie Gyllenhaal, est mignonne.
8/20

Les Petits meurtres d'Agatha Christie : Jeux de glaces - Téléfilm d'Eric WORETH – 2012
J'aime bien Samuel Labarthe, plus que Duléry. J'aime bien la petite journaliste, plutôt que le petit Colucci. La jeune actrice blonde, Stéphane Caillard, est magnifique. Mais l'intrigue est quelconque, un peu téléphonée, et jamais prenante. Reprise ratée.
6/20
« Il me faudrait une avance – Je n'arrête pas de t'en faire, des avances, mais tu les refuses toutes »

Joyeuses Pâques – Pièce de Jean POIRET, mise en scène de Bernard MURAT – 2001
Pour la frimousse appétissante de Barbara Schulz, parce que le rôle d'Arditi est vraiment grotesque et lourdaud, et son jeu aussi.
/20

Rizzoli & Isles : Autopsie d'un meurtre
Saison 1 Episodes 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 – Saison 2 Episodes 1 2 3 4 5
Elle est bien séduisante Angie Harmon, ma foi. Pour le reste, c'est assez quelconque, on alterne entre les scénarios médiocres et d'autres guère plus captivants. C'est peu. On doit aussi se fader les sempiternelles scènes pas drôles de réflexions sur la vie l'amour et la mort entre les deux héroïnes, la coincée et la nympho. C'est chiant. Et j'ai toujours détesté Le Juste Prix.
« On a retrouvé un phallus en pierre dans une grotte en Allemagne : les hommes préhistoriques s'en servaient pour faire du feu – Et les femmes préhistoriques s'en servaient pour faire des étincelles »
7/20

Person of Interest – Série de Jonathan NOLAN – 2011
Episodes 1 2 3 6 7 8 9 10 11 12
6 – L'actrice qui joue Zoé Morgan, Paige Turco, a le même regard que l'actrice dans l'épisode de Kaamelott « Arthur in Love ».
10 - Une belle actrice rousse
7/20

Alcatraz – Episodes 5 6 7 8
De la resucée de "Lost" qui va encore finir sans queue ni tête mais qui divertit.
7/20
* * *
Les Professionnels – Richard BROOKS – 1966
Je l'avoue, si je n'avais pas eu la curiosité de le revoir, je lui aurais mis une sale note, parce qu'en regardant d'un oeil j'avais zappé toutes les bonnes choses : le déroulé de l'action, les plans d'attaque et de fuite, le speech sur la révolution et l'amour, bref, c'est plutôt un bon western. Ce qui n'empêche pas le traditionnel plan du le zoom dans les jumelles, qui me fait toujours bien pouffer.
9/20
« Certaines femmes peuvent transformer des enfants en hommes, et des hommes en enfants »

Le Diable boiteux – Sacha GUITRY – 1949
D'excellents dialogues jubilatoires, un personnage et une époque fascinants. Du tout bon Guitry.
10/20
« Il existe pourtant des femmes intelligentes – Oui, parfois trop, mais jamais assez »

*L'Amour violé – Yannick BELLON - 1978
Là on se rapproche de la qualité dramatique d'un Sautet. Un beau film sensible sur la douloureuse problématique du viol dans la France des années 70. Très beau rôle de Nathalie Nell, qui n'a sans doute pas eu la carrière qu'elle méritait, comme Marie-Hélène Breillat. Elle a tourné dans une adaptation TV de "Bruges-la-Morte" en 1979, j'aimerais trop voir ça.
10/20