*Blade Runner – Ridley SCOTT – 1982
Putain d'ambiances, putain de décors, putain d'univers ( le personnage principal est la ville sous une pluie et une nuit éternelles ), putain de réalisation, putain de musique. Un putain de bon film sur le plan formel, une putain de claque cinématographique - surtout lorsqu'on le découvre ado - qui mélange à merveille le ciné polar des années 40, les BD de Moebius et le roman d'anticipation. Mais heureusement qu'il y a tout ce que je viens de citer, en plus du fait que ce ne soit pas un bête film d'action, parce que niveau scénar, c'est vraiment pas terrible. Justement, ado, je croyais avoir loupé un truc, et en fait non, c'est qu'il manque véritablement un truc. Je regrette qu'il n'y ait pas davantage de SF d'ailleurs, que le film soit aussi terrien. J'aime moins la fin de ce « Director's cut » où je n'ai d'ailleurs pas vu de réelle différence avec l'ancien.
12/20


Tailleur pour dames – Pièce de FEYDEAU, mise en scène de Bernard MURAT - 2012
Pour le plaisir de voir Arditi cabotiner, parce que bon.
5/20

Wallander : Les Flammes de la colère – Téléfilm de Kjell-Ake ANDERSSON - 2005
Bon bah je vais peut-être regarder cette série aussi du coup, parce que c'était pas mal du tout.
8/20

Un spectacle de Demaison - Samuel Le BIHAN
Pour le castor. Sinon ça m'a saoulé.
4/20

Jusqu'au bout du monde – Téléfilm de Gilles de MAISTRE – 2012
Vu pour Claire Keim. C'est un film ça ? Pas trop suivi.
- de 6/20

*Kiss of Death – Barbet SCHROEDER – 1995
Revu pour jarter, eh ben c'est plutôt tout pourri.
5/20

*Columbo : Votez pour moi - Patrick McGOOHAN - 1990
Mac Goohan me fait penser à mon défunt oncle. Excellent rôle arrogant et hautain. Je me doutais que le petit caillou dans l'alibi serait le morceau de fromage du début. Et après j'ai réalisé que je l'avais déjà vu...
8/20

Blackout sur Los Angeles – Téléfilm de Bradford MAY et Brian KATKIN - 2011
Certainement quelconque, puisque je ne m'en souviens plus.
- de 6/20

Home – Ursula MEIER – 2008
Mmm. On voit tout de suite que ça va tourner débile et chiant. Alors la curiosité s'estompe quand ça devient débile et chiant.
4/20

Quatre filles et un jean – Ken KWAPIS - 2004
L'histoire avec la petite fille est relativement bouleversante. Le reste est plaisant. Dont Alexis Bledel.
7/20

*La Cérémonie – Claude CHABROL – 1995
Le seul film à ma connaissance illustré par un extrait de la Symphonie de Chausson ( la plus belle du monde, pour ceux qui ne suivent pas ) et un autre du Poème pour violon et orchestre, ce qui fait que j'apprécie doublement cette seconde vision. Un petit détail : pour ressembler à sa copine Huppert, qui l'entraine dans sa dérive, la jeune bonne Bonnaire se fait aussi des nattes. Un autre détail : c'est tourné à Saint-Coulomb, entre Saint-Malo et Cancale, un lieu que j'affectionne tout particulièrement, et on aperçoit au tout début l'île du Guesclin, où vivait Léo Ferré. Bref, de tous petits riens qui comptent beaucoup, comme la présence de Virginie Ledoyen. Certainement le meilleur Chabrol des années 90.
10/20

*Madame Bovary – Claude CHABROL – 1990
Un bon souvenir : j'étais allé assister au tournage, à Lyons-la-Forêt, avec mon cousin. Je ne l'ai pas revu en entier cependant, au cinéma je m'étais ennuyé ferme, et là je voulais rester sur le film précédent.
?/20

*Les Nerfs à vif – Martin SCORSESE – 1991
Comme à chaque fois, j'aime bien le revoir, mais je trouve ça trop léché, trop coloré, par rapport à l'original, et la fin est grotesque. Il n'y a que la scène improvisée entre De Niro et Juliette Lewis qui apportent quelque chose de moderne et sexuellement plus trouble.
8/20

Big Jim - Téléfilm de Christian MERRE-PALMAIR – 2009
Pas vu la fin mais à part Salomone c'était plutôt amené à être inutile.
- de 7/20

Dame de Trèfle – Téléfilm de Philippe VENAULT – 2012
Les deux premiers étaient très mauvais, mais les deux derniers, et donc celui-ci, sont très bien.
8/20

All About Steve – Phil TRAILL - 2009
Bullock dans une comédie débile toute pourrie, qui aurait pu être sympathique.
5/20

Terminator Renaissance – McG - 2009
Une suite intéressante, mais qui cette fois-ci ne se déroule que dans le futur. Or, le jeu entre les deux époques, et le fait que ça se passait "de nos jours" dans les précédents opus, donnait un côté plus SF qu'ici, où c'est juste futuriste. Mais soit.
7/20

Très très haut débit – Spectacle de Olivier de Benoist – 2012
Un peu mince comme spectacle, un peu trop décousu, alors que j'aime vraiment beaucoup cet humour misogyne et sec. D'ailleurs il gueule un peu trop son texte, ça finit par m'agacer aussi assez vite.
6/20

La Tentation d'aimer – Téléfilm de Sophie ALLET-COCHE - 2011
Allez, passable.
6/20

Ca ne peut pas continuer comme ça – Téléfilm de Dominique CABRERA - 2012
Un comédien engagé pour devenir le sosie du président malade. Ca commence très bien, il y a de la matière, puis ça retombe d'un seul coup, jusqu'au bout, jusqu'à endormir le scénariste lui-même. Un chouette rôle pour le comédien.
6/20

A la Française ! - Spectacle de Edouard BAER – 2013
J'aime beaucoup Baer en tant qu'homme et en tant qu'acteur, mais je ne suis pas trop friand de ses créations. Je le préfère en liberté, quand il se lâche, quand il improvise, quand il fait du Baer, que quand il écrit du Baer. Pas vu la fin cependant.
- de 6/20

Pour elle – Fred CAVAYE - 2009
Le remake m'avait semblé bien plus captivant, plus fort, plus émouvant. Je ne saurais dire quelle différence il y a exactement, mais mon souvenir prônait au-dessus durant tout le film, auquel il m'a semblé manquer un truc, et manquer un peu de punch.
7/20

Comment Hausmann a transformé Paris – Documentaire de Yves BILLON - 2011
J'adore cette période, et Paris, l'urbanisme et l'architecture de cette époque, donc j'ai apprécié.
8/20


*Coup d'éclat – Brett RATNER - 2008
Brosnan et la belle Hayek dans un petit film de voleurs aux Bahamas inutile et attendu.
5/20 ( pour elle )

Cody Banks agent secret 2 : Destination Londres – Kevin ALLEN - 2003
Une débilité de film d'ado espion pour enfants.
4/20

*Instincts meurtriers – Philip KAUFMAN - 2006
Il y a un truc qui m'énerve dans les dénouements de ce genre de thrillers, c'est lorsque le héros où ici l'héroïne empêche le meurtrier de tirer en l'abattant directement, plutôt qu'en lui tirant une balle dans la bras ou la jambe. Tout cela est beaucoup trop capillotracté, et ça ne dépasse pas le niveau de série amerloque. Je vais me permettre un parisianisme mais c'est juste too much quoi.
« Désolé, je croyais que tu étais notre homme – Mais je suis ton homme »
6/20

*Payback – Brian HELGELAND - 1997
J'aime bien l'ambiance, avec ses couleurs bleutés, ainsi que la belle Maria Bello. Mais la vengeance du mec blessé blasé qui n'a peur de rien ni de personne, pas même des pontes de la Mafia, et qui dézingue tout le monde, bof. Trop second degré pour moi, mais divertissant.
7/20

La Science des rêves - Michel GONDRY - 2006
C'est nul. C'est lourdingue. Et ce sont des comédiens français doublés en français. Le pied quoi.
2/20

Charlie, les filles lui disent merci – Mark HELFRICH - 2007
Que, et uniquement pour Jessica Alba. C'est bien simple, quand les scénaristes de comédies romantiques privilégient la comédie au détriment du romantisme, ça tourne toujours au loufoque, au graveleux ou au délire puéril. On passe donc à côté du film qu'on veut voir.
4/20 ( pour elle )

Doc Martin - Série - 2012
Un épisode avec Ophélie Winter, qui me suffit à penser tout ce qu'il y a à en penser... sinon il a l'air sympa le petit village breton. Ca donne envie d'y voir un vrai truc plutôt que cette daube.
1/20

Foresti Party – Spectacle - 2012
Trop de danse et d'habillage, pour trop peu d'humour et de nouveauté : la plupart des numéros sont une suite aux sketches de son premier spectacle. Bref, je m'en fous un peu qu'elle ait envie de danser et de chanter, qu'elle se la pète et se regarde le nombril en imitant Shakira. Par contre, les saynètes filmées, où elle parodie Cotillard par exemple, là elle m'a scié.
5/20

The Event – Série de Nick WAUTERS - Saison 1, épisodes 1 à 11
Je vois qu'on n'a pas fini de se manger du flash-back avec cette série. Dramatiquement, ça donne du rythme et les rebondissements se succèdent, mais scénaristiquement, on voit trop l'artifice sur lequel tout cela repose : en gros, comme dans « Lost », ils peuvent tout faire, partir dans tous les sens, tous les rebondissements, toutes les péripéties sont possibles, puisqu'il n'y a absolument rien de crédible. Il y a donc une belle surenchère d'improbable. Une fois passé ce détail, on suit, entre agacement et intérêt. De belles jeunes femmes également, dont la brune Taylor Cole, qui paraît-il parle très bien le français. Bonjour, je m'appelle Laurent, enchanté de faire ta connaissance.
7/20

Castle – Saison 4, épisodes 17 à 20
Ah bah tiens, comme par hasard, on revient sur la relation amoureuse sur les derniers épisodes de la saison. Ils sont forts quand même.
8/20

Terra Nova – Saison 1, épisodes 8 à 11
De bien belles actrices, donc. Dommage que la série ne soit pas reconduite, c'était sympa.
9/20

Jackson Brodie – Episodes 1 et 2
Pas mal du tout.
8/20

Cyrano de Bergerac – Pièce de ROSTAND, mise en scène de Denis PODALYDES - 2007
Bon, je le mets là, mais en fait ça fait plus d'un an que je m'endors régulièrement sur cette version, et d'ailleurs je n'ai jamais vraiment vu la fin, juste entendue. Mais que je dise un peu ce que j'en pense.
Le rôle de sa vie pour Michel Vuillermoz, absolument fantastique. Chaque intonation est la bonne, chaque silence, chaque respiration, chaque expression, c'est fabuleux. Un véritable émerveillement, un bonheur de voir un comédien aussi à l'aise dans un rôle aussi complexe, tant sur les émotions que la quantité de texte. Côté mise en scène, c'est inventif, très rythmé au début, réglé au millimètre, ça fourmille d'idées. Heureusement que j'ai cette version parce que, même si le film de Rappeneau demeure un éternel chef d'oeuvre, j'ai un peu moins envie de voir Depardieu ces temps-ci, et je m'aperçois qu'il fait des erreurs dans l'interprétation. Bon, alors je note principalement l'interprétation de Vuillermoz et la belle tenue générale.
14/20 ( essentiellement pour Vuillermoz )
Inutile de recopier les plus beaux passages, cette pièce est la plus belle qui ait jamais été écrite. Il faut la lire et la relire.

Get All You Deserve – Concert de Steven WILSON – 2012
Je ne mets pas souvent de concerts, mais celui-ci vaut vraiment le coup. De belles ambiances, un style de composition que j'apprécie de plus en plus à mesure que je compose des chansons pour mon petit groupe actuel. Et puis Minnemann à la batterie, ça le fait toujours.
12/20

 

 

* * *

 

Le Pays de la Violence – John FRANKENHEIMER – 1970
Un film bien ficelé. On tombe amoureux, comme Gregory Peck, de la belle Tuesday Weld. Malgré les pièges, l'histoire d'amour se construit au fur et à mesure, et on y croit, en plus d'avoir envie d'y croire. La relation du shérif avec la famille de la belle est intelligente, on ne tombe pas dans le délire outrancier. Tout est donc cohérent, jusqu'au dénouement. Dommage qu'on n'aille pas plus loin, dans le drame ou la romance. Un film terrien. Mais à force d'être terre à terre, on finit dessous.
9/20

Le Lion et le Vent – John MILIUS - 1975
Un film avec Connery et Bergen que je n'ai pas trop suivi, mais qui n'avait pas l'air passionnant.
?/20

Song without end - Le Bal des Adieux – Charles VIDOR – 1960
Un beau drame romantique, avec la belle Capucine, mais beaucoup trop long. Et je ne voyais vraiment pas Liszt comme cela, d'autant que le scénario prend beaucoup de libertés avec la réalité, au moins chronologiquement.
8/20

Doctor at Sea -Ralph THOMAS - 1955
Avec Brigitte Bardot encore jeune et innocente. Anecdotique.
6/20

Barabbas – Richard FLEISCHER – 1961
Un péplum passable, un sous Ben-Hur, deux ans après, mais ça ne servait pas à grand chose d'essayer de faire mieux.
8/20

You'll never get rich - L'Amour vient en dansant - Sidney LANFIELD - 1941
Une petite comédie musicale romantique un peu lourdaude, mais avec la belle Rita. Et autant Ginger Rogers dansait magnifiquement, autant je préfère admirer la belle Rita aux côtés de Fred Astaire.
7/20

Tonight and every night - Cette nuit et toujours – Victor SAVILLE – 1944
Un film musical qui flirte in fine avec le drame.
7/20

Au Bonheur des Dames – Julien DUVIVIER – 1930
Le film est plus près du roman, paru en 1883, que de nous. Des séquences au montage assez moderne, quand l'oncle est obsédé par les travaux autour de sa boutique. Dommage qu'ils fassent du décor extérieur un semblant de paquebot du futur à l'architecture bétonnée, en replaçant l'histoire dans le contexte des années 20 mais à visée moderniste, plutôt que de reconstituer le Second Empire et le dédale des Grands Magasins de l'époque. D'ailleurs, on ne voit pas ce dédale de métiers et de travailleurs, contrairement au roman, et moi qui adore presque autant la fin du XIXe que le début XX, artistiquement et urbanistiquement, je voulais y voir le Paris de la Belle Epoque, mais ça non plus on ne le voit pas beaucoup. Ca reste un petit film plaisant, mais qui n'a pas la force dramatique et visuelle que j'aurais aimé y voir.
7/20