La Fabuleuse machine d'Anticythère – Documentaire de Mike BECKHAM - 201
Une découverte fascinante, qui me fait aimer encore davantage – s'il était besoin - l'antiquité greco-romaine. Que de grandeurs et d'ingéniosité, que de beautés et de sagesses, que de temps perdu, et que de trésors disparus depuis vingt siècles.
11/20

Sherlock : Les Chiens de Baskerville - Série de Mark GATISS et Steven MOFFAT – 2012
Cette fois le scénario est plus abouti. Le plus habile et le plus attrayant de la série.
9/20

*I, Robot – Alex PROYAS - 2004
J'aime bien revoir ce film. C'est attrayant, et honnêtement réalisé. Le meilleur Proyas jusqu'ici, même si "Dark City" était plus ambitieux et plus innovant, il n'allait pas jusqu'au bout de son idée.
9/20

Super Nacho - Jared HESS - 2006
Une débilité assumée, portée par Jack Black, mais pas très drôle. Une jolie petite actrice brune...
4/20

Earth's Final Hour – Téléfilm de David HOGAN – 2011
Comme toujours dans ce genre de téléfilms catastrophe de fin du monde, celui-ci est sauvé par un petit nombre, comme le veut l'adage de Gide. Je crois n'avoir rien d'autre à dire. Ah si, c'est totalement risible, parfaitement improbable, et extraordinairement raté.
2/20

Sans arme, ni haine, ni violence – Jean-Paul ROUVE – 2008
Un peu d'idées de narration croisée, de montage sur l'enchainement des séquences. Le film de Giovanni était plus gris, plus lent, années 80, plus réel, dans la chronologie, et plus monotone, la moitié dans les égouts. Là, on voyage, au soleil, dans les différentes époques, après coup, comme si on pouvait multiplier les intrigues, alors que c'est juste un hommage à une certaine époque et certains personnages emblématiques. C'est également un peu chiant, malgré Alice Taglioni.
6/20

Pas un mot - Gary FLEDER – 2001
Un thriller ma foi pas trop mal.
9/20

*Randonnée pour un tueur – Roger SPOTTISWOODE - 1988
C'est marrant, parce que toute cette randonnée ne sert strictement à rien au niveau de l'intrigue. Mais bon, on a un voyage d'une heure au coeur des montagnes.
7/20

Les fantômes du Titanic ( Ghosts of the Abyss ) – Docu-fiction de James CAMERON – 2003
Je crois me rappeler qu'il ne ressort rien de particulier de ce reportage/reconstitution sur l'épave et le drame.
5/20

Expédition : Bismarck – Documentaire de James CAMERON - 2002
Comme le précédent.
5/20

Khéops révélé – Documentaire de Florence TRAN et Thierry RAGOBERT - 2009
Là c'est du documentaire un brin plus passionnant, avec une vraie thèse, un vrai travail de recherches, et une avancée significative dans l'explication de la construction des pyramides.
10/20

Sherlock : La Chute de Reichenbach – Série de Mark GATISS et Steven MOFFAT - 2012
Ouais, c'est encore un peu confus. J'ai eu un peu de mal à suivre et à m'intéresser à ce délire mégalomane, qui a l'air d'atteindre jusques aux scénaristes. La première saison était nettement plus homogène et plus accessible.
6/20

Alévêque, Super Rebelle et candidat libre ! – Spectacle de Christophe Alévêque - 2012
Idiot, pas drôle, pas intelligent, pas pertinent, pas mordant, musicalement saoulant, en un mot : emmerdant.
2/20
« Sarko, un clochard, il est capable de lui dire : de quoi tu te plains, t'as tout le trottoir... »

Max la Menace - Peter SEGAL - 2008
Une grosse débilité second degré un peu amusante, avec seulement la belle Anne Hathaway dans un rôle qui ne lui va pas du tout, mais qui permet d'admirer son joli minois à grands yeux sans se soucier du reste.
5/20

*Titanic – James CAMERON – 1999
Une très belle romance, sensible et délicate, adolescente et révoltée, au-delà des conventions et des différences sociales. Une histoire d'amour bien plus qu'un gros film idiot d'effets spéciaux et de catastrophe. J'ai regardé jusqu'à la dernière demie-heure, parce qu'après j'ai du mal à revoir. Mourir noyé, ça ne doit pas être top.
12/20

Instinct - Jon TURTELTAUB - 1999
C'est sympa. Il y a peut-être un peu beaucoup de jeu exagéré et de musiques grandiloquentes à l'américaine, mais c'est plaisant de voir un film qui donne une vraie et belle place aux primates. Et en écrivant cette phrase je sens que j'en fais moi-même un peu trop.
8/20

Dérive mortelle – Hans HORN – 2006
Un canevas original ( apparemment basé sur une histoire vraie ), mais ils sont vraiment tous idiots, c'est pas difficile de remonter sur bateau quand on est plus de deux. Bon, disons que pour un exercice de style bien ciblé, c'est passable, mais un peu léger.
5/20

Un Crime au Paradis – Jean Becker – 2001
Un remake de Guitry à la "Becker", avec tout ce que cela induit de ruralité rustique et d'années 50. Tous les comédiens sont excellents : Villeret, Balasko, et surtout Dussolier, dans un rôle jouissif. Bon, je reviens deux secondes sur le scénario et les dialogues, qui sont extraordinaires : c'est du très grand Guitry, cynique, acerbe, noir, mordant, misanthrope et misogyne. Par contre, gros mauvais point, la musique de synthés pourris des années 80 signée Bachelet.
( On distingue le "grand" Jean-Robert Lombard en figurant, mais hélas assis, derrière Daniel Prévost )
10/20

Confidences trop intimes – Patrice LECONTE – 2004
Sandrine Bonnaire ( que je n'aimais pas ado et jeune actrice, mais qui est devenue une belle femme et une belle actrice ), est filmée amoureusement. Un rôle sensuel et délicat qui lui sied à merveille. Il y a de belles choses, notamment sur les symboles : les portes fermées, la poussière, et sur quelques questions essentielles : la psychanalyse, les sentiments amoureux et leurs tourments. La musique est jolie. C'est globalement un joli petit film, mais j'ai peu goûté la manière de cadrer certaines scènes ( en particulier le dialogue avec les micros-zooms rapprochés )
9/20

Furyo ( Merry Christmas Mr. Lawrence ) – Nagisa OSHIMA – 1983
C'est mauvais. Mal filmé, mal monté, musique aux synthés toute pourrie ( hormis le fameux thème principal ), en un mot : chiant. J'aime un peu mieux la partie flash-back, mais c'est beaucoup trop court.
3/20

La Parenthèse enchantée – Michel SPINOSA - 2000
Une petite chronique des années 70, autour de deux jeunes couples, avec la trop rare et admirable Géraldine Pailhas. J'aime bien Spinosa, mais j'ai du mal avec Elbaz et Viard. Et tant qu'à faire un pré-quel des "Randonneurs" sans drôlerie, autant aller vers une étude de moeurs à la Rohmer.
8/20
 
* * *
 
Ulysse – Mario CAMERINI - 1954
Un péplum un peu ronflant. Je me permets de ne rien dire sur la réalisation. Ce n'était apparemment pas le style du réalisateur, et il semble qu'il ait fait par ailleurs de belles choses.
6/20

Les Cinq sous de Lavarède - Maurice CAMMAGE - 1939
Je me suis endormi vers la moitié ( de fatigue, je précise ). Je me souviens d'un Fernandel qui cabotinait, et que ça ne devait pas être bien passionnant.
?/20

Texas, nous voilà – Michael GORDON – 1966
Un western de style comique absolument débile, avec Dean Martin et Alain Delon. La seule chose à peu près intéressante aurait pu être l'histoire avec la petite indienne, mais c'est traité bêtement sur le ton de la farce, et de toute façon le personnage de Delon ne s'aperçoit pas qu'elle l'aime, ni qu'il l'aime. On perd donc tous notre temps.
5/20
« A quoi sert la vie sans honneur ? » - « A quoi sert l'honneur sans la vie ? »

L'esclave libre – Raoul WALSH – 1957
Difficile de ne pas penser à « Autant en emporte le vent ». Bon, ça part plutôt bien, on se dit que la jeune femme va vivre un enfer d'injustices, puis finalement tout se passe plutôt bien. Elle tombe même très et trop vite amoureuse de son tortionnaire, le très inoffensif Clark Gable. Il y a une belle scène avec l'orage qui commence et amorce leur passion. Puis tout se complique inutilement avec de pseudos-remords et de vaines considérations sur le fait qu'elle ne l'aimerait plus si elle découvrait qui il était dans le passé. Ce qui nous vaut d'ailleurs une histoire parallèle sur la haine qu'éprouve Sydney Poitier pour celui qui l'a sauvé et éduqué. Au final, il aurait fallu traiter les sujets différemment et plus simplement. Or, les poursuites, les allées et venues géographiques et sentimentales finissent par perdre et lasser même le spectateur attentif.
7/20

Stingaree – William WELLMAN - 1934
Une belle petite originalité.
9/20

Experiment Perilous ( Angoisse ) - Jacques TOURNEUR – 1944
Un très bon film, qu'on peut rapprocher de « Gaslight ». Une sorte de prototype du thriller psychologique qui triomphera peu après avec les Hitchcock. Je ne comprends d'ailleurs pas qu'il soit plus connu et comptabilisé parmi les "Classiques" : c'est un modèle du genre, et je crois qu'il n'y a absolument aucun défaut. Heidy Lamarr me bluffe encore une fois par son interprétation sans faille. Je le reverrai avec plaisir, lorsque je déciderai de revoir tous les grands films ( notés au-dessus de 12 )
13/20

3h10 pour Yuma – Delmer DAVES – 1957
Sur le plan formel, de beaux mouvements de caméra, une belle réalisation, un découpage parfait, des cadres et une utilisation du N&B très maîtrisés. Aucun plan superflu, aucun plan raté, franchement un modèle du genre. J'aime beaucoup la rencontre avec la serveuse, et le gros plan très sensuel sur leurs visages après l'étreinte. Le personnage de Glenn Ford est aussi ignoble – lorsqu'il abat deux hommes au début - que séducteur, malicieux et humain par la suite.
12/20
( Faux raccord : première séquence, le mec abattu qui serre celui qui le relève )

Westbound ( Le Courrier de l'or ) – Budd BOETTICHER - 1959
J'ai vu quoi ? Le début, et quoi, un peu de la fin ? Ben ça suffit je pense. C'est nul.
2/20
Experiment_Perilous