L'Epervier – Téléfilms de Stéphane CLAVIER – 2010
Tout est mauvais : l'adaptation ( beaucoup trop de raccourcis au début, sur l'enfance, et l'action de certaines scènes est illisible ), le montage, le cadre, les enchainements, les inserts en vidéo, la musique, le jeu des comédiens. Mais c'est tout de même mieux foutu que la BD, et ça s'améliore au fur et à mesure des épisodes.
6/20

Baby Mama – Michael McCULLERS – 2008
Une comédie idiote qui tient uniquement grâce au charme de Tina Fey.
7/20

L'Homme au complet marron – Téléfilm de Alan GRINT - 1989
C'est d'Agatha Christie ça ? Ouais bah c'est vraiment tout pourri.
2/20

*Batman Begins – Christopher NOLAN – 2005
Nettement moins apprécié que la première fois. Pourtant dans mon souvenir c'était bien. Eh ben non en fait.
7/20

Péchés de jeunesse – Téléfilm de Jeff RENFROE – 2010
Les sept péchés capitaux vus par la très belle Rachel Melvin. Pour les admirateurs de films séries adolescentes, comme « Dawson », dont je suis.
8/20

Capitaine Alatriste – Augustin Diaz YANES - 2005
C'est très bien réalisé, mais on s'ennuie beaucoup trop.
5/20
« On aime tous une fois, ou plusieurs fois. Mais un jour tout cela ça s'arrête »

Sans frontières – Martin CAMPBELL - 2003
Au début, y a comme un petit malaise entre le médecin qui sauve des malades en Afrique et la jeune Angelina Jolie qui décide d'aller sauver elle aussi des malades en Afrique, mais bizarrement, à la longue, comme elle est méga bonne, que la douleur des choses de la vraie vie rend ses yeux tristes, et qu'il y a de la musique douce sur les images des différents pays qu'ils traversent, eh ben devinez quoi ?
6/20

*Moonwalker – Jerry KRAMER et Colin CHILVERS - 1988
Il n'y a pas de mots.
1/20

*L'Ombre d'un soupçon – Sydney POLLACK - 1999
Un petit Pollack, comme tous les films qu'il a fait les vingt dernières années de sa vie, dans lequel Harrison Ford et Kristin Scott-Thomas tombent amoureux, après que leurs conjoints, qui étaient amants, aient trouvé la mort dans un accident d'avion.
8/20

Les Nuits d'Alice – Téléfilm de Williams CREPIN - 2011
Pas trop l'envie ni le courage de critiquer cette daube
1/20

Secrets de famille – Niall JOHNSON - 2005
Bon, un peu d'humour noir sauce british, revoir Rowan Atkinson en révérend nigaud et gaffeur, une vieille tueuse façon « ladykillers », mais ça ne va pas plus loin.
7/20
« Quand on me reproche le fait qu'un pasteur répond toujours à une question par une autre question, j'ai envie de dire : et pourquoi pas ? » ( j'adore )

Qu'est-ce que sexe ? - Spectacle de Michel LEEB - 2004
Quand Leeb se prend pour François Rollin, dans un cours magistral sur le sexe. Bon alors par contre, par rapport à Rollin, il n'y a ni jeu intellectuel ni jeu de langage ni poésie. Non, c'est juste grivois, et même souvent lourdaud, mais bon, c'est de l'humour franchouillard, avec quelques sourires à la clef. Alors ça passe, mais aucun rire franc et massif à l'horizon.
5/20

Le Prince de New York – Sidney LUMET – 1981
Impossible de ne pas penser aux « Infiltrés » de Scorsese. Le rôle de sa vie pour Treat Williams ( et rôle grâce auquel il tournera dans « Il était une fois en Amérique », probablement ). Bon, on veut suivre le héros et connaître le fin mot, mais c'est un peu long.
8/20

Coup de foudre à Bollywood – Gurinder CHADHA - 2004
Il y a pléthore de bons sentiments et de couleurs, mais c'est misérablement simpliste, mal joué, une carte postale kitch, avec comique de bas étage, chansons à l'eau de rose et clichés sentimentaux. Heureusement que l'actrice, Aishwarya Rai, est jolie.
7/20

Les Randonneurs à Saint-Tropez - Philippe HAREL – 2008
Seul intérêt : Géraldine Pailhas est toujours aussi ravissante. Pour ce qui est de l'humour, faudra attendre encore un petit peu parce que c'est tout sauf drôle, c'est navrant.
5/20

L'amour au temps du choléra – Mike NEWELL – 2007
Le roman est très beau, et le film est pas mal. Il doit beaucoup à la beauté et la qualité d'interprétation de Giovanna Mezzogiorno.
9/20

Le Contrat – Bruce BERESFORD - 2006
Un bon petit thriller montagnard, où John Cusack et son fils, partis pêcher, se retrouvent avec des tueurs à gages à leurs trousses.
8/20

Les Orphelins de Huang Shi – Roger SPOTTISWOODE - 2008
Le film de guerre est décidément ce que Spottiswoode réussit le mieux ( j'avais adoré son « Under fire » avec Nick Nolte et Ed Harris ). Celui-ci est d'autant plus réussi qu'il apporte une touche d'humanisme et de romantisme. Seul défaut : les rares zooms inutiles où le cadreur est un peu trop brusque. Radha Mitchell est encore une fois lumineuse.
10/20
« Vous les hommes avez besoin qu'on ait besoin de vous »

L'Assassinat de Jessie James par le lâche Robert Ford
– Andrew DOMINIK – 2007
Belles prestations de Casey Affleck et de Brad Pitt, mais malgré une belle réalisation, l'ensemble manque un peu de vigueur et d'élan. Bref, c'est beaucoup trop long.
8/20

Le Passager de l'été – Florence MONCORGE-GABIN - 2006
Un cadreur pitoyable et des zooms à vomir. On se demande comment de tels mouvements peuvent encore exister, et en plus ça gâche tout, on ne voit que cela. Sinon, on sent bien que c'est la fille de Gabin, avec cette passion pour la campagne et la vie paysanne. Bon, c'est mignon.
8/20

* * *

My sister Eileen ( Ma soeur est du tonnerre ) – Richard QUINE – 1955
Mouais, pas passionnant...
5/20

*Bad day at Black Rock ( Un homme est passé ) – John STURGES - 1956
Un film aride comme le désert. Je ne l'avais pas trop aimé la première fois, il y a longtemps, mais en fait c'est un western moderne de qualité.
9/20

The Woman on pier 13 - I married a communist – Robert STEVENSON – 1949
Un bon film.
11/20

Horizons west ( Le Traître du Texas ) - Budd BOETTICHER – 1952
Un bon western, où Robert Ryan, de retour de la guerre, décide de devenir riche et de se venger, et devient un homme sans scrupules.
10/20

The Law and the Jake wade ( Le Trésor du Pendu ) - John STURGES – 1958
Déjà j'aime bien parce que le réalisateur n'est pas avare en mouvements de grues pour bien s'imprégner de la grandeur des paysages. Et ensuite, il y a Widmark.
10/20

Blood Kin – The Last of the Mobile hotshots – Sidney LUMET – 1970
Je n'ai pas du tout accroché, c'est très ennuyeux. Sauf peut-être la toute fin. Mais trop tard.
5/20

The Appointement ( Le Rendez-vous ) – Sidney LUMET – 1969
Un drame romantique dans la splendeur italienne ( dommage qu'elle ne soit qu'effleurée ). Raffiné, élégant, mais un peu trop maniéré, et exagéré dans la souffrance soupçonneuse du héros pour la belle Anouk Aimée. A un moment, elle dit qu'elle a vu un roman de Moravia dans une vitrine, et c'est vrai qu'on pense à cet écrivain. Une suspicion mortifère, sentiment qui prend le dessus sur tout autre et semble motiver son amour pour elle, bien plus que la femme qui accepte de l'épouser et qui se retrouve l'objet de sa jalousie. Finalement, peut-être était-elle la seule à aimer vraiment, face à cet homme froid et bourgeois qui ne désirait que posséder et prendre sa revanche sur une mère castratrice. « Ne la traite pas avec légèreté » lui dit une amie. Et pourtant, cherchant à prouver qu'elle n'est pas une femme frivole, il ne fera que cela. Bon, eh bien sous ses airs de film mineur mal filmé, on peut retrouver un peu de ce qui fait le cinéma italien, et c'était plutôt réussi, mais « l'ennui » n'était pas loin. J'aurais bien aimé l'aimer davantage.
9/20

Man in the Saddle ( Le Cavalier de la mort ) – Andre De TOTH – 1951
Un bon petit western semi-romantique, avec Randolph Scott.
8/20

Beyond a reasonable doubt ( L'Invraisemblable vérité ) – Fritz LANG – 1956
Un film diabolique.
11/20