V comme Vian – Téléfilm de Philippe Le GUAY – 2010
Comme pour le téléfilm sur Picasso avec Thierry Frémont, un autre comédien que j'adore, Laurent Lucas, mais foutrecouille que c'est chiant...
3/20

A bout de course – Sidney LUMET – 1988
Pourquoi a-t-il fallu qu'il se drogue celui-là ? ( River Phoenix ) Il aurait pu avoir une vie réussie. Bon, sinon, on se croirait dans un John Hughes, même s'il y a un peu plus de sens et de profondeur, c'est l'adolescence qui cherche juste à vivre et s'émanciper, la petite histoire d'amour est mignonne, mais ça reste un Lumet mineur.
7/20

Les Courriers de la mort – Téléfilm de Philomène ESPOSITO - 2005
Le village est joli. L'histoire est plutôt quelconque, et surtout beaucoup trop longue. Et on voit un peu trop souvent l'ombre de la perche à mon goût.
6/20

Le Destin de Rome – Docu-fiction de Fabrice HOURLIER – 2011
Le genre de docu que j'affectionne, même si l'épisode principal, la bataille d'Actium, ne me passionne pas outre mesure. Les décors numérisés sont très bien foutus.
6/20

Coluche, l'histoire d'un mec – Antoine De CAUNES – 2007
Belle composition de Demaison, mais sinon on approche de l'ennui, et même de la déprime.
6/20

A bout portant – Fred CAVAYE - 2010
Un bon petit film très efficace
10/20

Ne te retourne pas – Marina De VAN - 2009
Après le scénario du Bonitzer vu le mois dernier, le deuxième film de Marina De Van, qui est une réussite. Très bien réalisé, bel esthétisme, et scénario très bien construit, sur le principe lynchéen du double, très intriguant. Bon, par contre la racine du trouble est un peu décevante, et vite expédiée in fine, et à partir du moment où l'héroïne redevient fillette, le film perd toute sa force.
10/20

L'Art de la guerre – Christian DUGUAY - 2000
Un bon petit action-movie.
7/20

27 robes – Anne FLETCHER - 2008
Une petite comédie romantique très guimauve, mais bon, Katherine Heigl est toujours aussi ravissante
7/20

Le Repaire de la Vouivre – Téléfilm d'Edwin BAILY en quatre épisodes – 2010
Jean-Marc Barr chez la Vouivre, déjà ça force le respect. Sans doute Alain Bernard n'était-il pas libre. Bon, trêve de plaisanterie, la réalisation de Baily est encore une fois de qualité, l'atmosphère bien rendue, le propos me convient, le décor aussi, la vallée de la Loue, que j'aime bien pour y être allé enfant. Et, alors que les femmes jouent très bien, et en particulier la jeune adolescente ( Lucie Bourdeu ), les comédiens masculins ( hormis Yann Colette ) sont pathétiques. Quant à l'intrigue, c'est toujours la même chose : on nous dirige vers un suspect pour bien nous expliquer à la fin que c'est un autre, dont on ne sait absolument rien. Mais globalement c'était pas trop mal, l'ambiance prévalant sur l'histoire.
7/20

Moi et ses ex – Téléfilm de Vincent GIOVANNI – 2011
Hélène de Fougerolles dans une petite comédie romantique dont elle est le seul véritable intérêt. J'ai bien aimé la rencontre, la scène du « strip-culture », mais on tombe vite dans le niais et même le lourdaud.
6/20

Nos 18 ans – Frédéric BERTHE - 2008
Une petite chronique adolescente, avec une jolie héroïne, Valentine Catzéfils, et aussi Liza Manili ( que j'avais bien aimée dans « Petits meurtres en famille » )
8/20

Slevin – Paul McGUIGAN - 2006
Mouais, un bon petit film. La mécanique est bien huilée, mais au final c'est un peu insuffisant quand même. Lucy Liu est jolie.
7/20

Inception – Christopher NOLAN – 2010
Un bon film. La première heure est captivante, mais la deuxième partie, avec toute l'application du plan, est beaucoup trop longue, et plutôt ennuyeuse. J'aurais préféré qu'on aille plus loin dans l'histoire d'amour, dans les décors, dans les imbrications des rêves dans le rêve. Mais non, et donc je suis plutôt déçu par l'objet dans son ensemble.
10/20

*Mauvais piège – Luis MANDOKI – 2002
J'avais oublié que je l'avais vu. Et c'est vrai que mis à part le charme de Charlize Theron, il n'y a pas grand chose à sauver de ce piètre thriller. Et surtout pas la séquence finale, risible.
7/20

*Juste cause – Arne GLIMCHER - 1994
Mince alors, le noir condamné à mort et innocenté est en fait coupable - et ce n'était donc pas l'excellent Ed Harris, toujours très bon en personnage trouble. Si vous n'avez pas vu le film, c'est fait.
« Est-ce que mes mensonges n'en disent pas plus sur moi que mes vérités ? »
7/20

Hitman – Xavier GENS - 2007
J'ai pas trop suivi, mais en gros ça flinguait dans tous les sens.
5/20

Secret défense – Philippe HAÏM - 2008
Enfin un film où Vahina Giocante, en plus de se mettre à poil comme à son habitude, montre qu'elle est aussi comédienne. Ca nous change... Bon, sinon c'est Nikita en escort-girl espionne infiltrée chez les terroristes salafistes. Amère modernité. Une réalisation correcte, un petit thriller habile et rondement mené.
Par contre on ne dit pas « Je ne pouvais pas imaginer que tu t'étais faite sauter par tout Beyrouth » mais « Je ne pouvais pas imaginer que tu t'étais fait sauter par tout Beyrouth » ( peut-être un futur billet sur cette nuance facile à retenir et pourtant si souvent méprisée de notre belle langue )
9/20

*La plus belle victoire – Richard LONCRAINE - 2003
Khondji à la lumière, une petite comédie romantique britannique, discrète et charmante, sur fond de tournoi de Wimbledon, où le héros, un joueur en fin de carrière, va revenir au plus haut niveau grâce à sa rencontre avec Kirsten Dunst.
8/20

* * *

The Offence – Sidney LUMET – 1972
Une oeuvre atypique. Une architecture formelle audacieuse, un montage cyclique, éclaté et jonché d'images sordides, qui renvoie à l'urbanisme des années 70, avec ses paysages de banlieue anglaise morne et pluvieuse, ses façades déshumanisées. Et surtout Sean Connery, en inspecteur rongé par ses démons intérieurs, les « images » de ses enquêtes, la misère sexuelle de son couple, ses pulsions et sa violence contenue depuis des années, qui ne demandent qu'à exploser. Le rôle le plus sombre et le plus surprenant de sa carrière. Mais on assiste au drame sans jamais pouvoir adhérer ( le côté pièce de théâtre sans doute ), endurant deux longues scènes très ennuyeuses ( avec sa femme et un supérieur ), donc l'impact s'annihile de lui-même, malgré la force du propos et du rendu. Il faut un peu lutter pour aller à terme.
7/20

Alamo – John WAYNE - 1960
C'est grandiosement nul, long, chiant. Je crois que j'ai dû m'y reprendre une dizaine de fois par petits bouts pour arriver jusqu'à la fin sans m'endormir. Une souffrance totale.
1/20

Get Carter ( La Loi du milieu ) - Mike HODGES – 1971
Là encore on est dans le sordide d'une banlieue anglaise ( Newcastle, la ville de Sting ), où Michael Caine revient venger le meurtre de son frère. C'est d'ailleurs cette ville industrielle et portuaire qui donne tout le caractère au film. On y croise une jolie nymphette, Britt Ekland, et des truands aux gueules d'abrutis, et tout ce beau monde en prend pour son grade. Pour ceux qui apprécient le genre, donc.
7/20

Des monstres attaquent la ville – Gordon DOUGLAS - 1954
Un des premiers films de monstres, des fourmis géantes nées des premiers essais nucléaires dans le désert américain. Rien de déshonorant pour autant.
6/20

Louise – Abel GANCE – 1939
Pas passionné par cette opérette de Gustave Charpentier adaptée au cinéma. Mais mes grands parents auraient sans doute beaucoup aimé.
5/20

Le Trésor de Pancho Villa – George SHERMAN – 1955
Un tout petit western.
« Nul n'est plus généreux que celui qui n'a rien »
5/20