Je crois n'avoir jamais vu aussi peu de films que durant cette quinzaine...

Une Semaine de vacances – Bertrand TAVERNIER – 1980
Au départ, je pensais qu'elle déprimait suite à la mort d'un de ses élèves, mais non. Je revois Nathalie Baye et Gérard Lanvin il y a trente ans, c'est une photographie de la fin des années 70, douce amère, mais anachronique. La déprime passagère de cette jeune professeur est trop anecdotique, surtout au regard de ce qu'est devenu le professorat, et le rythme trop soporifique.
« C'est fou ce que l'ignorance a fait des progrès ces temps-ci »
« Dans un monde avec que des adultes, j'aurais peur »
8/20

Le Témoin du Mal – Gregory HOBLIT – 1998
Un bon film, si on accepte le principe de départ : le mal est un esprit qui change d'enveloppe corporelle au moindre contact. Ca me fait penser à l'excellente BD « L'Esprit de Warren »
10/20

Les petits meurtres d'Agatha Christie : Le Flux et le reflux – Téléfilm de Eric WORETH - 2010
Un épisode plus réussi que celui de la semaine passée. Et Alexandre Zambeaux est un bon comédien.
8/20

Millenium 3 : La Reine dans le palais des courants d'air – Daniel ALFREDSON – 2010
On passe tout le film à revenir sur le précédent, en vue de la parution du magazine et du procès. C'est un peu léger, mais c'est une honnête conclusion.
8/20

Michou d'Auber – Thomas GILOU – 2005
Un petit film gentillet qui effleure son sujet, mais qui ne fait qu'illustrer une époque. Alors c'est émouvant, certes, mais parce que tous les clichés du mélodrame sont rassemblés. Ca donne surtout envie de revoir « Le Grand Chemin »
6/20

L'Héritage de la haine – James FOLEY - 1996
Un jeune avocat va plaider au procès de son meurtrier de grand père raciste, Gene Hackman. Vu, et oublié aussitôt.
7/20

Darkness – Jaume BALAGUERO - 2002
Un bon film de genre, attrayant et intriguant.
9/20

Whitechapel – Téléfilm en trois épisodes de S.J. CLARKSON- 2008
J'aime bien le gimmick de réalisation avec les floutés à travers les vitres. Et puis l'idée que pour arrêter le tueur il faut d'abord résoudre l'énigme de Jack l'Eventreur, j'adore. Mais il y a quand même beaucoup trop de facilités scénaristiques ( et que je te trimballe d'un suspect à un autre ) pour me convaincre véritablement.
8/20

The Great Ziegfeld – Robert Z. LEONARD – 1936
Une très et trop longue comédie musicale sans intérêt, mais avec beaucoup de guimauve. Le pire, c'est de devoir attendre plus de deux heures pour voir enfin apparaître ma Myrna, dans son rôle éternel « d'épouse idéale ».
5/20