Mes amis – Michel HAZANAVICIUS - 1999
Une comédie satirique, parodie des sitcoms AB prod, avec une pointe d'humour noir, mais qui se satisfait de beaucoup trop peu.
6/20

Marley & moi – David FRANKEL - 2008
Un gentil petit film américano-familial sur un couple qui adopte un chien, pour se préparer à avoir des enfants. C'est donc sympathique, mais sans doute un peu pauvre également.
8/20

Le Témoin amoureux - Paul WEILAND - 2008
Une belle petite comédie romantique avec la délicieuse Michelle Monaghan ( Hannah, qui en plus d'être un palindrome est l'un des plus beaux prénoms qui soit ), pour laquelle l'abruti de héros macho dragueur invétéré peine à découvrir son amour, après dix ans d'amitié, et justement quand elle va se marier. C'est donc quelque peu énorme et impossible, mais soit, les scénaristes américains ont l'art de saisir l'impossible à bras le corps. Hormis cette totale absurdité-prétexte – qu'il vaut mieux accepter malgré tout sans trop rechigner - nous avons droit à un beau petit voyage en Ecosse, avec un plan copié sur « Highlander », et un beau border-collie. Et moi j'en veux un, de border-collie.
9/20

Bienvenue à Edelweiss – Téléfilm de Stéphane KAPPES - 2010
On le sait, j'aime bien Claire Keim – sans quoi bien évidemment je n'aurais jamais regardé une telle daube - et je peux à peu près tout lui pardonner. Mais ne serait-il pas un poil plus intéressant pour elle d'opter un jour pour autre chose que des fictions familiales toutes pourries ?
4/20

Whatever Works – Woody ALLEN – 2009
Un petit cru, mais néanmoins fort sympathique. Dommage que la confrontation génie/ingénue n'ait pas été davantage exploitée de façon plus mordante. L'idée, comme toujours, est donc bonne, mais le film ne s'empare pas vraiment de son sujet.
8/20

Le Gendre idéal – Téléfilm de Arnaud SELIGNAC - 2008
Bon, va pour Armelle Deutsch, toujours aussi belle et talentueuse. Pour le reste...
5/20

Les Faux-Monnayeurs – Benoît JACQUOT – 2010
Patrick Mille joue bien. Dolorès Chaplin est jolie. Melvil Poupaud est égal à lui-même. Outre cela, c'est d'un ennui, d'une longueur... et puis ces gamins qui jouent aux adultes, non, c'est ridicule. Et lourdaud.
3/20

Mafia Blues – Harold RAMIS – 1999
On ne va pas très loin avec un sujet qui pouvait donner beaucoup plus, mais c'est plaisant. De Niro se moque enfin de lui-même, et ça donne de bons moments.
8/20

Mafia Blues 2 : la rechute ! – Harold RAMIS – 2002
On s'écarte totalement du sujet, et ce n'est plus drôle du tout. C'est même complètement creux.
6/20

Le Village des Damnés – John CARPENTER - 1995
On n'est pas très loin du mauvais téléfilm. J'espère que l'original de 1960 est en noir et blanc, et plus recherché sur la forme, parce que c'est somme toute assez pauvre, et totalement dénué d'émotion. Ca colle au sujet, mais ça ne nous apporte rien en tant que spectateur.
5/20

Le Gendre idéal 2 – Téléfilm de Arnaud SELIGNAC - 2010
Armelle Deutsch a dû se dire qu'il était inutile de continuer à jouer dans cette débilité, mais du coup cet épisode ne représente plus aucun intérêt. Ah si, on aperçoit Alexandra London pendant quinze secondes, et en plus elle sourit, donc c'est un grand moment.
3/20

Dame de coeur – Téléfilm de Charlotte BRÄNDSTÖRM - 2010
Un bon petit polar bien ficelé, mais merci les grosses coïncidences de la mort qui mâchent tout le boulot du flic ( l'excellent Thierry Godard ). Apparition de la rare et jolie Gaëlle Bona.
8/20

Loin du paradis – Todd HAYNES - 2002
On est de toute évidence dans un film héritier de Sirk et Minnelli, des mélos des années 50, jusque dans le générique final. Julianne Moore est absolument parfaite dans ce rôle de femme au foyer très middle-class, toute en sourires de façade, avec ses failles intérieures, aussi coincée qu'elle est ouverte sur le plan humain. On assiste donc impuissants aux méfaits du racisme, et au déclins de vies gâchées par la bêtise ambiante. Un film de peu en surface, mais qui raconte beaucoup de choses profondes sur l'Amérique d'une certaine époque.
9/20


Vieux films


Le Gangster de Chicago – Richard THORPE & Victor SAVILLE – 1939
Une bonne idée, mais il me semble que le film prend la mauvaise direction une fois arrivé en Angleterre. J'eus préféré que le gangster cherchât à devenir l'aristocrate que son héritage permettait.
7/20

Une Femme qui tombe du ciel – George FITZMAURICE - 1936
Une charmante comédie, originale, rafraichissante, revigorante. Et Myrna Loy...
10/20

Le Témoin imprévu – William K. HOWARD - 1934
C'est un bon petit film, le scénario est bon. Et Myrna Loy...
8/20

Mariage double – Richard THORPE - 1937
Une belle comédie romantique old style, entre une jeune femme stricte ( Myrna Loy ) et un artiste farfelu ( William Powell ). Dommage que ça finisse en farce grotesque, parce que c'était bien.
8/20

L'Appel de la Forêt – Ken ANNAKIN – 1972
Eh oui, on savait faire des films mal filmés et mal montés à l'époque. Reste l'esprit du roman. A noter que le réalisateur était un ami de George Lucas, d'où le nom d'un certain héros.
6/20

Mais une femme troubla la fête – Harry BEAUMONT – 1933
Une agréable comédie. Encore une fois, Myrna Loy rayonne. Mais un détail du scénario me semble mal intégré : elle ignore qu'elle rencontre la femme de l'homme qu'elle aime, alors que son ami amoureux le lui a dit la veille. Outre cela, c'est encore très plaisant.
9/20

Les Amants de Salzbourg – Douglas SIRK – 1957
Les ingrédients sont là, mais la sauce mélodramatique est trop forte. Et ne prend pas forcément. Les décors majestueux ne suffisent pas, et les sentiments un peu trop intériorisés nous éloignent des personnages. Il semble évident que Sirk n'a pas le talent de Visconti pour parvenir au degré de romantisme escompté, dans cette histoire où plane l'ombre d'un certain Louis II de Bavière.
7/20

Meurtre en musique - Edward BUZZELL – 1947
Je découvre les aventures de ce couple – tirées des romans de Dashiell Hammett – par le dernier volet, ce qui avec le recul est un peu dommageable. Le charme de Myrna Loy imbibe la pellicule, et l'intrigue est agréable, mais j'ai préféré les premiers films.
8/20

L'Introuvable – W.S.VAN DYKE - 1934
Premier volet, donc. Ils étaient quand même super bien, William Powell et Myrna Loy. Cet humour, cette ironie, cette légèreté, cette jovialité...
9/20

Johnny, roi des gangsters – Mervyn LEROY – 1942
Le roi des idiots surtout. Epris de Lana Turner, un gangster peu scrupuleux commet toutes les erreurs possibles, jusqu'à sa perte. J'aime bien le personnage de l'ami intello et alcoolique, rongé par on-ne-sait quelle culpabilité, mais qui apporte une touche d'humanité face au héros cynique – au sens moderne et donc négatif. Un vrai film noir, plutôt réussi.
9/20

Nick, gentleman détective – W.S. VAN DYKE - 1936
Une blague par minute. J'adore. Un festival de cabotinage du couple Nick et Nora Charles, avec le flegme et l'ironie qui les caractérise. Et le charme de Myrna Loy, cette grâce, cette classe, cette tenue, ce regard, cette voix...
10/20

Comment gagner un million de dollars – William WYLER – 1966
Pour la magie d'Audrey Hepburn. Et uniquement elle. Parce qu'on finit par s'ennuyer ferme.
6/20

Nick joue et gagne – W.S. VAN DYKE – 1939
Il y a du progrès : dans ce troisième épisode du couple Charles, ils ne boivent plus comme des trous. Du coup c'est nettement moins drôle que le film précédent, mais l'enquête est bien tournée.
9/20

New Morals for Old – Charles BRABIN – 1932
Brève apparition de Myrna Loy, en voisine parisienne du jeune américain fraîchement débarqué pour devenir artiste peintre. Leur histoire d'amour aurait sans doute donné un film plus à mon goût que les péripéties familiales un peu niaises de ce mélo plutôt creux.
6/20

L'Ombre de l'Introuvable – W.S. VAN DYKE – 1941
J'ai retrouvé l'humour qui manquait un peu au volet précédent ( en même temps que le héros retrouvait ses chers verres d'alcools ), mais par contre j'ai un peu mélangé les noms, les personnages, et n'ai donc pas été très réceptif à l'enquête criminelle. On voit aussi la jolie Donna Reed.
8/20

L'Introuvable rentre chez lui – Richard THORPE - 1944
Nick Charles chez papa et maman, dans une petite bourgade. Mais, comme il ne boit que du cidre, le film s'en trouve moins drôle et on finit même par se préoccuper plus de l'enquête que des aventures de nos deux amoureux. C'est dire.
8/20