Garou-Garou, le passe-muraille – Jean BOYER - 1951
Je ne connaissais pas cette adaptation de la nouvelle que j'aimais bien enfant. Et en fait c'est plus un film qui s'en inspire qu'autre chose. C'est désuet, mais charmant.
9/20

Le Détonateur – Pat PROFT - 1998
Avec Leslie Nielsen, mort quelques jours plus tôt. Bon, au moins l'avantage avec ces films c'est qu'on sait exactement à quoi on a à faire. C'est débile, c'est gros et gras, mais ça peut aussi décrocher quelques sourires.
4/20

Les Espions s'amusent – Josef VON STERNBERG - 1957
Les effets sonores, au début, lorsque Janet Leigh se déshabille, c'est vraiment du plus mauvais goût. Mais au final c'est pas trop mal.
8/20

On purge bébé – Téléfilm de Gérard JOURD'HUI - 2010
J'avais lu et détesté, mais là ça passe. Torreton, Nanty et Bezace sont excellents.
8/20

Dérapages incontrôlés – Roger MICHELL - 2002
Vu sans regarder. Bon, ça avait l'air gentillet.
6/20

Le Voyage du ballon rouge – Hou HSIAO-HSIEN – 2008
En gros, faut aimer Paris, la photo, Juliette Binoche ( même en blonde, mais moi je l'aime même chauve ), le piano, l'innocence, la douceur et l'imaginaire des enfants, les marionnettes, la culture chinoise, le cinéma poétique. Et les films au rythme lent qui prennent le temps de filmer la vie en plans-séquences. Très beau travail de cadrage et de lumière. Bon, alors c'est vrai que sur un plan dramaturgique ça n'a aucun intérêt, donc ça surprend, mais c'est le genre de surprise que j'aime bien. Dommage quand même qu'on reste enfermés et qu'on ne voyage pas davantage avec le ballon dans les rues et les secrets de Paris. Le mix entre fiction et réalité étant parfaitement réussi, j'eusse aimé un mix un poil plus poussé entre séquences de vie et séquences de ville.
A noter que, comme « L'Heure d'été » d'Assayas, ami du réalisateur, c'est un film commandé par le Musée d'Orsay ( où le film s'achève, par une très belle séquence devant la toile de Félix Vallotton ), et que, bien sûr, il faut que je regarde « Le Ballon rouge » de Robert Lamorisse.
11/20

Mariés à jamais – Série avortée de Russell MULCAHY – 2003
Je n'aime pas les scénarios qui dévoilent des indices trop importants et de manière trop appuyée au spectateur, à l'insu des protagonistes. Surtout lorsqu'on se fout ouvertement dudit spectateur. Tous ces efforts pour nous emmener dans une direction, alors qu'on sait pertinemment que c'est la mauvaise. Absolument pathétique. Et aucun cliché du mauvais téléfilm ne nous est épargné. Décidément, il ne doit rester qu'un seul film dans la filmographie de Mulcahy ( arf arf arf ). Reste la présence de la souriante Carly Pope. Et la musique de Patrick Williams, dans le style Desplat.
3/20

Jeux de dupes – George CLOONEY – 2008
C'est un peu sans aucun intérêt.
3/20

L'Arnacoeur – 2010
Une très belle comédie romantique, qui réussi le bon dosage de comédie et de romantisme. La réalisation est très efficace, la musique très belle. Par contre, la toute fin est bâclée et ratée.
10/20

El Dorado – Howard HAWKS – 1966
Un remake, par les mêmes, de « Rio Bravo » qui n'apporte rien de plus, mais qui au moins retire l'anachronisme rock du premier.
8/20

Nicolas Le Floch, la Perle de Varsovie – Téléfilm de Nicolas PICARD DREYFUSS – 2010
Un scénario particulièrement confus
5/20

Le Premier rebelle – SEITER – 1939
Mouais, un petit film d'aventures.
6/20

*Platoon – Oliver SONE – 1986
S'il y a un genre que j'exècre, c'est bien le film de guerre. Bon, donc ça tue et ça s'entretue entre soldats, avec qualité du discours et de la pensée philosophique au niveau de la bite. Dans cette puanteur masculine, la femme c'est la pin-up dans le porte-feuille, la vieille qu'on exécute, et la jeune qu'on viole. Que du bonheur donc. Bon, sinon, ce n'est pas parce qu'on mets dix fois de suite le début de l'Adagio de Barber saucissonné qu'on s'appelle Kubrick. Autant engager un compositeur pour une musique qui s'en serait inspirée. Bref...
6/20

A la recherche de Mr Goodbar – Richard BROOKS – 1977
Un très beau rôle pour Diane Keaton, bien loin des Woody Allen. Au début, avec le générique, j'ai très peur. Mais finalement c'est une chronique de la fin des seventies douce-amère, avec une propension au drame sous-jacent, ou en tout cas un regard sur la vie nocturne new-yorkaise et ses travers, ses dérives. Quelques idées narratives intéressantes. Et donc un beau portrait de femme. Dommage que je n'aie pu voir la fin, car il paraît qu'elle est du genre marquante...
10/20

Nicolas Le Floch, le Grand veneur – Téléfilm de Nicolas PICARD DREYFUSS – 2010
Ah bah c'est original ça, la bête du Gévaudan, dis donc.
7/20

Broken Flowers – Jim JARMUSCH – 2005
Un Jarmusch très sympa. Un road movie très wendersien d'ailleurs. Un voyage dans le passé, et dans l'instant présent, à la recherche d'un fils inconnu. La fin m'a déplu sur le moment, mais en fait c'est très bien comme cela. Une jolie Pell James ( la fleuriste ).
10/20

*Meurtre en suspens – John BADHAM – 1996
Revu ce bon petit thriller en temps réel, qui a certainement inspiré les scénaristes de la série « 24 heures ».
8/20

Shuttle – Edward ANDERSON – 2008
Pour un premier film, ce thriller hardcore est plutôt maîtrisé techniquement, et sans temps mort. Je m'attendais à un teen-movie, eh ben c'est pas trop ça. Peyton List est très belle.
8/20

Kung Fu Panda – Mark OSBORNE et John STEVENSON - 2008
Un divertissement pour enfants, réussi.
9/20

Les Femmes de l'ombre – Jean-Pierre SALOME – 2008
Des jeunes femmes envoyées en France préparer le débarquement. On a droit à la petite intervention de Renucci, abonné aux films de guerre. Et c'est à peu près tout.
7/20

Un Divorce de chien – Téléfilm de Lorraine LEVY – 2010
Le téléfilm typiquement stérile, inutilement vain et niaisement idiot. Un grand moment.
3/20

*The Game – David FINCHER - 1997
Un bon petit thriller basé sur une machination paranoïaque. Mais par contre ça ne marche qu'à la première vision, comme à peu près tous les films de ce genre, et en particulier les Fincher.
10/20

L'Or se barre – Peter COLLINSON - 1969
Une comédie british d'une crétinerie absolue.
1/20

Le Massacre de Fort Apache – John FORD – 1948
J'ai un peu de mal avec les westerns simplistes. Il me faut quand même davantage de ressorts psychologiques et dramatiques qu'une bluette et une tuerie pour adhérer. Seule la dernière demi heure présente quelque intérêt, avec le massacre en question, mais sinon, c'est d'un ennui sans nom. La musique est beaucoup trop présente et pompeuse. Fonda est parfait en militaire obstiné, et Shirley Temple jeune femme était ravissante.
5/20