La grande course autour du monde – Black EDWARDS - 1965
Tout pourri. Natalie Wood n'y change malheureusement rien. Et en plus c'est très très long.
2/20

*Ma vie à moi – CUKOR 1950
Je ne me souvenais pas l'avoir déjà vu, et ça m'est revenu. J'avais bien aimé la première fois. Et encore une fois j'ai apprécié la gravité de cette histoire d'amour impossible. Ce portrait d'une femme dans la douleur d'aimer.
12/20

*L'Arme fatale 2 – Richard DONNER – 1989
Celui dont je me souviens le mieux : avec la pétillante Patsy Kensit qui se fait noyer. C'est pas très drôle comme comédie d'action d'ailleurs. Mais si elle n'avait pas joué dedans, je n'aurais pas revu ce film.
6/20

Smaïn - Spectacle
« Je suis allé à la banque du sperme, et j'avais plus rien sur mon compte, j'étais à découvert de moins mille »

Julia Roberts et les orang outans - Reportage
Evidemment, si elle passe sa vie en tournage et en voyage, je ne vais pas pouvoir passer beaucoup de temps avec ma charmante colocataire.
10/20

Ariane ( Love in the afternoon ) – Billy WILDER - 1957
Une charmante comédie avec Audrey Hepburn et Gary Cooper, mais un peu trop absurde pour me convaincre réellement.
8/20

La Colline des Potences – Delmer DAVES – 1959
Un très beau western au titre français tout pourri, comme d'habitude. Gary Cooper prend en charge une jeune rescapée d'un massacre.
12/20

Le Mystère Andromède – Robert WISE - 1971
Split-screens, plans à deux focales, bon, enfin un film de SF des années 70 quoi, mais dans lequel il ne se passe quasiment rien.
Je n'ai pas pu voir la fin, mais je doute que ça devienne passionnant en cinq minutes. Depuis quelques temps, j'apprends à ne pas regarder les films jusqu'au bout s'ils ne me plaisent pas au bout d'une heure, lorsque c'est définitivement trop tard.

Castle - Série américaine ( trois premiers épisodes ) - 2010
Un mec et une belle brune, un écrivain et une inspectrice, un duo façon X-files qui passe son temps à jouer la détestation, sur fond d'enquêtes criminelles un peu pourries. Je n'irai pas plus loin que ces premiers épisodes réchauffés.
5/20

Le Tombeau – Jonas McCORD – 2001
Un début intéressant, lors de fouilles archéologiques à Jérusalem, peut-être le tombeau de Joseph d'Arimatie, et donc la dépouille du Christ. Le fait de trouver son corps remettrait tout en cause, principalement dans cette région minée par la cohabitation des trois monothéismes. Il y a donc moult remous autour du caveau, mais aussi et surtout beaucoup d'ésotérisme de pacotille, de la théologie de bazar, avec musiques indigestes à l'appui, et scènes de plus en plus ridicules à mesure qu'on approche du dénouement, avec suicides de clochers, approches sentimentales interdites et conflits entre bandes religieuses. Ah, j'oubliais, Banderas joue très mal. Il n'y a donc rien pour sauver ce mauvais film absolument imbuvable.
3/20 ( pour le sujet et le début )

Bug – William FRIEDKIN - 2006
Une plongée dans la plus totale des paranoïa schizophrène. J'aime beaucoup le début, puis ça devient un poil trop barré sur la fin. Dommage que le personnage masculin et sa confusion mentale soient aussi prévisibles, et que la contagion sur la fille soit aussi rapide et exagérée. Réalisation et interprétation d'Ashley Judd remarquables. Je voulais le voir pour elle d'ailleurs, mais si j'avais su que c'était ce genre de film, je me serais sans doute abstenu. Et c'eût été dommage, finalement. Un bon coup dans la gueule, très surprenant. Et impossible à présent d'avoir mal aux dents sans repenser à ce film.
11/20

Le Survivant des monts lointains – James NEILSON – 1957
Une histoire sans grand intérêt.
5/20

L'Homme des vallées perdues – George STEVENS - 1953
Un petit western sans intérêt, bien inférieur à « Pale Rider », qui en est un remake heureusement beaucoup plus élaboré. Alan Ladd est plus que limite en héros solitaire, mais Jack Palance est parfait en sombre salaud.
4/20

Love... et autres catastrophes – Alek KESHISHIAN - 2006
Mignon. Pour la regrettée Brittany Murphy, petit brin de femme qui sans être une grande actrice ne méritait pas de mourir si jeune.
7/20

Alex Rider : Stormbreaker – Geoffrey SAX – 2005
Un ado qui apprend que l'oncle qui vient de mourir et qui l'a élevé était en fait un agent secret, et qui le devient à son tour. Je n'ai pas vu la fin.
5/20

Camping à la ferme – Jean-Pierre SINAPI – 2005
Un scénario d'Azouz Begag. On amorce des sujets, mais on n'en creuse aucun. Un début de comédie donc, mais qui ne va nulle part.
5/20

Un été d'enfer – Michaël SCHOCK - 1984
La médiocrité des années 80 à son paroxysme. Lhermitte en ancien champion de moto reconverti en détective ténébreux, à la recherche de la soeur de Véronique Jeannot. On croise aussi Corine Charby en pute camée, des truands à blouson, le tout sur une musique rock affreuse qui permet de multiplier des séquences clipesques à vomir. On sent que le but recherché est de faire de l'esthétisme façon « Diva », mais c'est surtout totalement risible de nullité, tant au niveau du scénario que de la réalisation ou de l'interprétation. Bref, un véritable calvaire. Difficile de faire pire. J'ai coupé le son après une pub et j'ai oublié de le remettre... pas vu la fin donc. De toute façon ça ne valait pas plus de :
0/20

Jarhead – Sam MENDES - 2005
Mouais, un film sur la guerre du Golfe, vue par une troupe de jeunes volontaires. Rien de bien palpitant.
5/20

Colère – Téléfilm de Jean-Pierre MOCKY - 2010
C'est complètement loufoque, ça reste du Mocky, même allégé, donc j'adhère très moyennement. Dommage qu'on ne suive pas davantage le personnage de Renucci, comme toujours impeccable, le rôle le plus cyniquement juste et intéressant.
3/20

93 rue Lauriston – Téléfilm de GRANIER DEFERRE – 2004
Un bon téléfilm sur la Résistance. Très bon rôle pour Daniel Russo.
10/20

Des Enfants dans les arbres – Téléfilm de Pierre BOUTRON - 1995
Encore un bon rôle pour Renucci, déjà pendant la guerre ( je crois qu'il les collectionne ). Il y a aussi la délicieuse Olivia Bonamy. Mais hélas une toute petite histoire pas bien crédible de cachettes dans les arbres rabaisse le tout.
6/20

La Dangereuse aventure – Mitchell LEISEN – 1943
Une petite comédie romantique avec une petite photographe et un solide ouvrier de tunnel. L'humour est lourdaud, la rivalité entre les deux futurs amants un peu enfantine, mais bon, ça reste plaisant.
8/20

Cinéman – Yann MOIX – 2009
Un film sans queue ni tête et sans intérêt qui passe d'une référence à l'autre sans être drôle une seule seconde, et devient très vite chiantissime au possible. C'est d'ailleurs hallucinant de n'avoir rien à dire à ce point, mais on ne peut pallier le vide par le vide. Je crains qu'un éventuel état amoureux du réalisateur ne puisse suffire à excuser un tel navet. Le doublage son est particulièrement insupportable. Et comme de bien entendu, l'héroïne s'appelle Viviane...
1/20

Le petit Nicolas – Laurent TIRARD – 2009
Une adaptation ma foi fort sympathique et enjouée.
9/20

Les Implacables – Raoul WALSH – 1955
Un convoi mené par deux frères vers le Montana. Le coup de la fausse détestation de Jane Russell envers Clark Gable est appuyée très lourdement, et donc le film en souffre un peu, mais soit. L'intrigue est reléguée au second plan, mais ce n'est pas bien grave puisqu'elle ne mérite pas davantage. Finalement c'est plutôt charmant, ça gagne en consistance sur la fin, et la Belle repart avec le Juste.
9/20

Un Tueur dans la foule – Larry PEERCE - 1976
Un tueur planqué dans un stade lors d'une finale de football américain. Ca met bien une heure à démarrer, puis ça met bien une heure à finir. On a connu scénario plus palpitant. La séquence finale est grotesque.
3/20

Mauvais genres – Laurent BENEGUI - 1997
J'aime bien le début, avec l'écrivain qui suit sa lectrice et monte sur les toits de paris pour l'observer. Mais ça devient vite du grand n'importe quoi sans intérêt. Et puis, je suis guitariste, mais il n'y a rien de pire qu'un film avec en musique un solo de guitare tout pourri, façon film érotique.
3/20 ( pour le premier quart d'heure )

Wolfhound – Nikolai LEBEDEV - 2006
Un film d'heroïc fantasy sans grand défaut majeur, la réalisation étant particulièrement soignée. Ca ne me passionne pas outre mesure, mais c'est un univers à la Thorgal que j'aime bien. Par contre, les scènes de combats m'ennuyant toujours autant, j'ai un peu zappé le final.
6/20

Le Temps des porte-plumes – Daniel DUVAL - 2005
Une copie du « Grand chemin », sans talent, sans rythme, et en ce qui me concerne sans réelle émotion. Réalisation proprette, mais sans envergure. J'ai un peu de mal à saisir l'intérêt exact de la chose. Réapparition de la jolie Mélanie Bernier, et d'Anne Brochet, qui a mal vieilli, comme beaucoup d'actrices qui étaient sublimes à vingt ans. Pas évident d'être une actrice, ou même une femme, finalement...
3/20

Coeurs perdus – Todd ROBINSON - 2006
Un polar façon « LA confidential », mais l'intrigue démarre trop tard et l'enquête est sans intérêt. Le terrible couple de criminels formé par Jared Leto et Salma Hayek est le seul atout de ce film ennuyeux.
5/20

Tremblement de terre – Mark ROBSON – 1974
C'est du bon vieux spectacle efficace. Et j'en suis le premier surpris.
8/20

La Disparue de Deauville – Sophie MARCEAU – 2007
Mouais, le trip lynchéen schizo-machin, avec un maximum de minimum de logique pour suivre, ça me gonfle. Et en dehors de ce flou morbide bidon, on n'a pas grand chose : un peu d'auto-sublimation de la réalisatrice/actrice en fantôme d'héroïne des années 50, un peu du Havre, un peu de Deauville, ouais enfin on essaie de gonfler le creux de ce bourbier, mais on sait dès le début que ça ne servira à rien. Aucune surprise, c'est tristement convenu en fait.
5/20

Kaamelott Livre V ( Director's cut ) – Alexandre ASTIER - 2007
Une très belle saison. Sans doute la première vraie saison digne de ce nom, qui s'écarte des petits sketches pour se concentrer sur la psychologie et une linéarité de ton et de style. La réalisation peut enfin s'exprimer en extérieurs ( quelques effets pas forcément du meilleur effet, notamment les fonds lumineux, mais bon ), le scénario se fait plus strict et plus profond ( hormis quelques passages avec les deux abrutis un peu superflus ), et on a droit à de beaux guests ( j'adore le chapitre avec Chabat ). Bref, la série arrive à un niveau bien supérieur, et la qualité de l'histoire prend le pas sur l'humour parfois répétitif des débuts, en osant véritablement la noirceur. On sent qu'une étape a été franchie et que le cinéma n'est plus très loin, et c'est tant mieux. Sinon, je veux juste rappeler comme ça qu'Arthur a eu un enfant avec Madenn ( Barbara Schultz )
12/20