La Tour Montparnasse infernale - Charles NEMES - 2000
C’est absurde, débile, idiot, ça n’a rien d’un bon film, mais c’est marrant.
6/20

Nid de Guêpes - Florent-Emilio SIRI - 2001
Tout ça pour nous dire que les voyous et les policiers peuvent se retrouver dans le même sac. C’est un peu gros quand même. Mais c’est bien réalisé, à « l’américaine ». Ce qui en fait le seul intérêt.
6/20

Du jour au lendemain - Philippe Le GUAY - 2006
Une comédie qui part bien, pendant la première heure, puis qui s’effondre totalement sur la fin.
6/20

Nuovomondo ( Golden Door ) - Emanuele CRIALESE - 2007
Qu’est-ce que j’ai pu me faire chier devant ce film ! Pourtant il y avait quelques petites choses intéressantes, mais non, impossible de construire un film avec ça.
2/20 ( pour le travail de la chef op )

Cosa Nostra - Terence YOUNG - 1972
Mouais, un petit film sur la mafia. Ventura dans un petit rôle. Rien d’inoubliable.
6/20

*La Prophétie des ombres - Mark PELLINGTON - 2002
C’est un petit thriller, mais terriblement bien écrit et réalisé. Alors, certes il y a beaucoup d’irrationnel dans tout cela, mais au moins l’imaginaire fonctionne. Et puis, qui n’a jamais fait de rêve prémonitoire ? J’aime bien ce genre d’intrigue, il y a quelque chose de mystérieux, d’intangible, et de concret en même temps, puisque tirée de faits « réels ». La qualité de la réalisation fait donc remonter ce film pour sa seconde vision.
10/20

La Vie d’artiste - Marc FITOUSSI - 2006
Un gentil petit film doux amer sur les errances de trois personnages qui se rêvent artistes : écrivain, chanteuse, et actrice. Je me suis reconnu dans ces parcours hasardeux et chaotiques, et le déroulé du film est agréable, avec l’alternance de bonnes et de mauvaises surprises. Et la petite Dequenne est encore une fois très bien, même si le film n’offre pas de grande possibilité dramatique. Un film honorable quoi, avec un beau titre hommage à ferré.
9/20

Wallander 2 - Téléfilm - 2008
Excellent.
10/20

Welcome - Philippe LIORET - 2008
Un très bon et beau film sociétal et humain, dans ce qu‘il montre de notre déshumanité. L’histoire d’amitié est belle, l’histoire d’amour est belle ( très bonne ?? ), le titre est bien, surtout lorsqu’on le voit dans le film, la courte image de Sarko à la télé est bien, le mensonge final à Mina est bien, bref, un beau film grave et intelligent. J’ai toujours aimé les films de Lioret, mais là il a « franchi un cap ».
13/20

Kontroll - Nimrod ANTAL - 2003
Bon alors, premier point : j'aime bien, parce que c'est fait avec peu de moyens, il n'y a aucun effet spécial, et ça fait du bien. On sent le premier film réalisé avec soin. Ensuite, le scénario est un peu long à se lancer, mais on finit par identifier le héros et son malaise. A un moment, par contre, j'étais persuadé qu'il était le tueur et qu'on avait encore droit à un délire schizophrénique, ( la scène où il trouve le meurtrier dans son trou, la scène où la jeune femme demande qui il fuit, lui-même bien sûr ), et d'ailleurs, c'est encore possible une fois le film achevé.
Bon, en tout cas, hormis la galerie de personnages tous plus abrutis et moches les uns que les autres, j'ai bien aimé le climat oppressant, l'histoire flottante et l'errance du personnage, et bien sûr sa rédemption par l'amour. Une oeuvre symboliste, pas extraordinaire, aucunement révolutionnaire, mais plaisante. Cela dit, un peu plus d'angoisse et d'histoire vraiment sordide aurait sans doute été plus appropriée, parce que finalement, on reste "en surface" de la noirceur de nos profondeurs.
7/20

Wallander 3 - Téléfilm - 2008
Excellent.
10/20

La Guerre des Miss - Patrice LECONTE - 2008
Une comédie médiocre comme Leconte en commet de temps en temps. Ne reste que la ravissante frimousse d’Olivia Bonamy.
6/20

Ray - Taylor HACKFORD - 2004
Pourquoi les biopic modernes utilisent-ils tant les flashbacks ? Cette perte de linéarité, en plus de la succession de séquences inhérentes au genre, finit par trop découper et suscite bien souvent chez moi de l’ennui. Surtout lorsque le film est si long. Ou lorsqu’il tend vers le docu hagiographique, vers la fin, absolument ratée. Et, en fait, je crois que je n‘aime pas la personnalité de Ray Charles, en tout cas telle qu‘elle est montrée ici. Le talent ne suffit pas à faire un grand homme. Noir et aveugle dans un monde noir et aveugle, certes, mais je n’ai pas vu son humanité. Et pourquoi n‘a-t-il pas sauvé son frère ? « Derrière un menteur, il y a un voleur »
6/20

Arlington Road - Mark PELLINGTON - 1999
Ayant beaucoup aimé « La Prophétie des ombres » lors d‘une seconde vision ( voir plus haut ), j’ai eu la curiosité de voir le premier film de son réalisateur, et je ne suis pas déçu. Un très bon film. La réalisation, moins sophistiquée, colle néanmoins parfaitement aux codes du thriller. Mais c’est surtout le scénario qui a l’intelligence de nous mener où il veut, tout en nous persuadant qu’on découvre le nœud de l’affaire avant le héros - ce qui est vrai - alors même que le nœud est ailleurs. J’ai été totalement bluffé. Un film machiavélique. Et vertigineux si on en vient à se demander à quel point il est proche de la réalité ( surtout après 2001 ).
12/20

Toutes les filles sont folles - Pascale POUZADOUX - 2006
Vu pour la belle et talentueuse Barbara Schulz. Mais elle n’a décidément pas de chance avec le ciné, parce que c’est plus que mauvais.
5/20

Respiro - Emanuele CRIALESE - 2002
Vu pour la belle Valeria Golino. Bof. J'ai lâché prise au bout de dix minutes.

Le Toboggan de la mort - James GOLDSTONE - 1977
C’est inutilement long - les scènes sur les grand huit, au secours, ça dure des plombes - et à la fin, le mec est devant eux et ils ne réussissent pas à l’arrêter, c’est trop risible. Un film catastrophe de pacotille. Dommage pour Widmark.
2/20

Ciel d’octobre - Joe JOHNSTON - 1999
Un petit film sur un fils de mineur qui se met à construire des fusées. Du Ken Loach à l’américaine.
8/20

L’Inconnu du Nord Express - Alfred HITCHCOCK - 1951
Le fait que ce soit un joueur de tennis ne sert à rien, mais peut-être y a-t-il une parabole sur le match, le duel entre deux adversaires. Et aussi une leçon : un tennisman ne doit pas fumer, et ainsi son amie n’aurait pas à lui offrir de briquet. Bon, ce n’est pas un grand cru. Je le trouve même plutôt mauvais.
7/20

Marqué par la haine - Robert WISE - 1956
Avec un titre pareil, je m’attendais à un drame, ou à un film violent. Mais au final c’est plutôt gentillet, terme qui n’enlève rien aux qualités du film. Je suis pas fan du genre « film de boxe », mais là c’est plutôt réussi, Newman est touchant en jeune chien fou au cœur tendre, et l’histoire d’amour avec la charmante Pier Angeli est digne d’intérêt. On voit que Stallone a voulu égaler ce film.
9/20

Les Cheyennes - John FORD - 1964
C’est mauvais mauvais mauvais. C’est long, mal fichu, terriblement décevant - j‘ai lutté pour ne pas m‘endormir. Après le splendide « L’Homme qui tua Liberty Valance », et avec les grands acteurs que sont Widmark et Stewart, faire un tel navet, c’est incompréhensible. C’est vraiment loin de son sujet, on finit même par l’oublier pendant l’intermède inutilement loufoque avec James Stewart. Non, vraiment, je ne vois pas en quoi ce film est un vibrant hommage au peuple indien agonisant. Et pourtant j’aurais bien aimé. Trop mauvais pour ce que cela aurait dû être. La note n’est attribuée qu’à la dernière heure, au Fort Robinson, la seule qui m‘ait un peu plu, après une nuit de sommeil.
7/20

Naples au baiser de feu - Augusto GENINA - 1937
Un petit film sympathique avec Michel Simon et Tino Rossi, dont l’amitié est éprouvée par l’apparition d’une Lolita ( Viviane Romance ), garce mytho-nympho.
7/20

Arise, my love - Mitchell LEISEN - 1940
Un bon film, varié, dans son traitement ( la légèreté du ton mêlée à la gravité de l’époque et des évènements ) comme dans ses rebondissements, plaisant et bien construit. On est baladé avec les héros de-ci de-là, et l’histoire d’amour finit par avoir raison des turpitudes du monde, et par boucler la boucle de leur péripéties.
11/20

Les Copains - Yves ROBERT - 1965
Une bande de sept copains sème un joyeux trouble dans deux petits villages voisins. Un ton allègre et badin, un irrespect rafraîchissant, on passe un bon moment avec ces gais lurons anarco-surréalistes.
8/20

Bravados - Henry KING - 1958
Un titre pas très engageant, mais un très bon western. Un scénario intelligent, une poursuite réussie, une histoire d’amour sans excès et nostalgique avec la belle Joan Collins, et la vengeance implacable d’un Gregory Peck miné par la mort de sa femme. C’est habilement réalisé, et très plaisant à suivre.
12/20

Une Femme survint - John FORD - 1932
Une jeune américaine emprisonnée avec son compagnon en Allemagne rencontre un catcheur teuton au grand cœur. L’Allemagne était alors un pays idyllique et les USA un nœud de corruption et d’immoralisme. Je ne connaissais pas le Ford d'avant les westerns, c'est désormais chose faite, et avec un bon petit film. A creuser donc.
8/20