Comme j'ai dû me réabonner à mon opérateur suite à mon déménagement, j'ai droit à des chaînes ciné pendant quelques temps, ce qui fait que j'ai vu quelques films en pagaille ces deniers jours.

"Beaumarchais l’insolent" d’Edouard MOLINARO - 1996
D’après un scénario inédit de Guitry. Une pléiade d’excellents comédiens, mais un film qui ne capte jamais vraiment. Quelques belles formules, quelques dialogues savoureux, mais on se soucie peu de savoir qu’il écrivît ou non sa pièce, puisqu’on la connait, et qu’elle n’apporte rien à la trame. C’est plus un hommage d’un dramaturge à un autre qu’un récit passionnant pour un film moderne. Et puis je n’aime pas Luchini dans ce rôle d’aventurier.
7/20

"Un long dimanche de fiançailles" de Jean-Pierre JEUNET - 2005
Un très beau film, magnifiquement réalisé.
12/20

"Just married"
Un navet intégral. Pour Brittany Murphy, morte il y a deux semaines, j’ai regardé jusqu’au bout au lieu de lire un bon bouquin. Mais je me suis rattrapé dès après.
3/20

"Le Beauf" d‘Yves AMOUREUX - 1987
J’en gardais deux souvenirs : la belle batterie de Jugnot au sous-sol, et la scène où Marianne Bäsler se fait prendre dans le jardin. Et il n’en reste en effet que cela ( dans la mesure où l’on aimera les belles batteries et les belles femmes ), avec aussi le souvenir des années 80.
5/20

"San Antonio" de Frédéric AUBURTIN - 2004
J’ai eu beaucoup de mal à suivre, ce qui fait que je n’ai pas lutté pour suivre, tellement tout est mis en œuvre pour nous dégoûter. Hormis Valeria.
Rien sur 20

"Le Règne du feu" de Rob BOWMAN - 2002
Londres et le monde envahi de dragons. Mais que diable Christian Bale allait-il faire dans cette galère ?
4/20 ( pour Izabella Scorufco, l’unique femme du lot )

"Un jour, peut-être" ( Definitely, maybe ) de Adam BROOKS - 2009
Le récit par un père à sa fille des trois rencontres amoureuses de sa vie ( les charmantes Elizabeth Banks, Isla Fisher et Rachel Weisz ) et donc de sa mère. Un beau film. Le type même de film pour lequel mon cœur d’éternel adolescent romantique frustré mais rêveur a la plus grande indulgence, attribuant un bon gros 12. Un film qui rentre dans la catégorie des films mineurs hautement réussis, comme la plupart de ces romances qui suscitent une belle émotion, et dont je verrai bien un exemplaire par jour. Quoique ça doit être lassant à force...
12/20

« 15 minutes » de Matt DISCENZO et John HERZFELD - 2001
Un thriller quelque peu original avec Robert de Niro, mais aussi quelque peu ridicule ( les russes débiles et méchants ).
7/20

« Un baiser s’il vous plaît » d’Emmanuel MOURET - 2007
Un beau marivaudage rohmérien, avec la très chatoyante Virginie Ledoyen
11/20

« Petits désordres amoureux » d’Olivier PERAY - 1998
Un marivaudage rohmérien qui vaut surtout pour la belle Smadi Wolfman, très sensuelle, et trop rare.
10/20

« Nine lives » de Rodrigo GARCIA - 2006
Neuf destins de femmes. Très sympa, et très intéressant, en neuf plans-séquences. Prix d’interprétation féminine pour l’ensemble des actrices à Locarno : là je comprends.
12/20

« Just friends » de Roger KUMBLE - 2005
Retrouvailles avec l'amie d'enfance, amour frustré. Hélas c'est relativement stupide, comme le générique de fin, qui lui est drôle. Ne vaut que pour la belle et solaire Amy Smart.
6/20

« Un baiser avant de mourir » de James DEARDEN - 1991
Un bon petit thriller avec Sean Young et Matt Damon. Un peu trop de clins d'oeil à "Vertigo" peut-être. De Palma aurait pu le réaliser, donc.
8/20

« Raise your voice » de Sean McNAMARA - 2004
Un petit film pour ados épris de musique, avec une mignonnette Hilary Duff et la prometteuse Kat Dennings.
6/20

« L’Oeil écarlate » de Dominique ROULET - 1992
Un sous "Inspecteur Lavardin", par le scénariste de celui-ci. Un climat typique des polars des années 80, quelques bons mots de Trintignant ( co-scénariste ), et surtout une jeune et aguicheuse Delphine Zentout.
7/20

« Un Matin rouge » de Jean-Jacques AUBLANC - 1981
Une vengeance, quarante ans après la guerre. De bons comédiens, avec en tête Claude Rich, mais je pense que cela convenait davantage à la scène qu’à l’écran.
7/20

"Les Bons vivants" de Gilles GRANGIER et George LAUTNER  - 1965
Trois sketches plaisants, comme une suite aux tontons flingueurs, avec madame Mado. Il y a aussi la pétillante Mireille Darc, et une ironie générale, qui tendent à attribuer un modéré
8/20

"La Planète des Singes" de Franklin J.SCHAFFNER - 1968
C’est malgré tout ( le maquillage et le kitsch ) un bon film de SF. Et puis il y a Linda Harrison. Une belle femme muette : une certaine idée du bonheur…
9/20

"Le Secret de la planète des singes" de Ted POST - 1970
Un gros délire psychédélique assez indigeste basé sur l’idée finale du précédent : le péril atomique, mixé avec un poil de contestation de la guerre du Vietnam par la jeunesse simiesque, et beaucoup de mystique à gerber.
1/20

"La Tour, prends garde !" de Georges LAMPIN
C’est parfois plaisant de voir un vieux film de capes et d’épées. Ici nous avons aussi droit à Jean-Pierre Léaud gamin qui vient en aide à Jean Marais.
6/20

"Le Faucon maltais" de John HUSTON - 1941
Un très bon polar. Un scénario complexe, mais solide, de bons dialogues, une réalisation fluide, et un rôle sur mesure pour Bogart, entre cynisme et romantisme.
12/20

« A la manière de Sherlock Holmes » d’Henry LEPAGE - 1956
Avec Dalban, tourné à Rouen, mais pas vu le début.

« Macadam » de Marcel BLISTENE - 1946
Avec Signoret et Meurisse. Un bon film sur les truands et la rue, avec les combines et les trahisons, et quelques sentiments aussi.
9/20

« La Brigade des stupéfiants » de Laszlo BENEDEK - 1949
Petit polar sans grand intérêt, si ce n'est de voir Yul Brenner - parfait en caïd sans états d'âmes - avec des cheveux.
7/20

« Double énigme » de Robert SIODMAK - 1946
Très bon polar psychanalytique, avec une magnifique Olivia de Havilland qui amorce sa deuxième carrière dans le double rôle d'une jumelle manipulant l'autre. La fin est très habile.
12/20

« Lame de fond » de Vincente MINNELLI - 1946
Drame croissant sur fond de Brahms, avec Katharine Hepburn hantée par le frère de son mari, qu'elle n'a jamais vu.
12/20

« Traquenard » de Nicholas RAY – 1958
Déçu par rapport à la première vision
8/20

« Forty Guns » de Samuel FULLER - 1957
Western agréable et iconoclaste, filmé de manière très moderne, avec beaucoup de mouvements de grues, et un montage préfigurant les Sergio Leone.
10/20

« Les Combattants de la nuit » de Tay HARNETT - 1960
Bon film sur la résistance irlandaise, avec un bon Mitchum et une belle comédienne, Marianne Benet
10/20

« Le Vagabond des mers » de William KEIGHLEY - 1953
Film de pirate et d’insurrection écossaise, avec Errol Flynn, plutôt sympa
7/20

« Chair de poule » de Julien DUVIVIER - 1963
Un bon petit policier, avec Hossein et la sculpturale Catherine Rouvel
7/20

« Mon Passé défendu » de Robert STEVENSON - 1951
J’avais déjà vu et beaucoup aimé ce court drame romantique avec Mitchum et une Ava Gardner admirable, causant le malheur de tous les hommes qui l’approchent. Il y a même en une heure dix ce que peu de films de deux heures parviennent à dire.
13/20

« La Comtesse aux pieds nus » de Joseph Leo MANKIEWICZ – 1954
Un film multiple, complexe, très intéressant, avec un rôle sur mesure pour la magnifique Ava Gardner, « le plus bel animal du monde ».
13/20

Revu aussi "Before Sunrise" et "Before Sunset", deux excellents films que j'affectionne particulièrement.