Lamentable spectacle que ce meeting de chef de parti indéfiniment en campagne, qui se félicite et s'amuse, entouré de ses fidèles. Je crois que je ne vais plus parler de lui, ce sera la meilleure manière de le mettre à la seule place qu'il mérite : l'indifférence. Une manière d'appliquer un de ses préceptes aussi, "j'écoute, mais je ne tiens pas compte". Comme lorsque au soir de la journée de manifestation du 19 Mars, il préfère envoyer, lui, le Haut-Parleur, son premier ministre, plutôt que de s'adresser aux français. Apparemment, il préfère s'adresser uniquement à ses amis, à son bord, à ceux qui croient encore en lui. Il y aura donc encore beaucoup de choses à dire sur lui et sa politique déplorable - et sans doute de pire en pire au vu de ce qu'il a dit ce soir de ses valeurs, au coeur de la crise - mais ce sera désormais sans moi.
Une France sans Sarkozy, ça ferait du bien non ? Alors commençons par l'ignorer. Il ne craint que cela.