Je ne serais pas contre un coup de fil d'Alice me proposant de prendre un café, comme il y a deux mois, mais j'ai peu d'espoir que cela arrive un jour...
J'ai bien compris son "casse toi, pauvre con !", même s'il n'était pas aussi explicite, même si j'ai mis du temps.
J'aimerais tellement que la situation s'améliore, qu'on se voie de temps à autres, qu'elle me fasse un signe, qu'elle m'écrive un mail, un texto, qu'elle me parle comme à un ami - après avoir été son amant, j'espère au moins pouvoir prétendre à ce rang - qu'elle me confie ce qui ne va pas, ou tout ce qui lui passerait par la tête.
Je n'arrive pas à me défaire de cette histoire, de cette fille qui a accepté de "m'aimer" un peu cet hiver, puis qui est partie sans rien dire.
Ca me bloque. Pour passer à autre chose, j'aurais besoin qu'elle me débloque. Personne d'autre ne pourra le faire.
Alice, parle moi.
Demande moi de voter Albertini, ou même Sarkozy, d'oublier Bayrou et la politique, de ne plus écouter de métal, de ne plus jouer de guitare ou de batterie, de ne plus fumer de clopes, de ne plus boire de cafés, de ne plus t'attendre comme un con, de faire quelque chose de ma vie au lieu de me lamenter, de ne plus me poser de questions sur tout, de me trouver un métier de merde, de me chercher une copine, de me lever tôt, de soigner ma phobie pour qu'on se revoie, demande moi ce que tu veux, mais parle moi encore une fois, que je sache où j'en suis.

Bon, demain ça ira mieux...